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Grèce

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Les véritables motifs derrière la « crise perpétuelle » de l’Europe et la mort de la Grèce. “Hier, Richard Koo de Nomura a présenté l’une des meilleures évaluations de la situation en Grèce, quand il a déclaré que le « FMI commence lentement à comprendre l’économie grecque », ce qui explique son revirement stratégique, à propos de celle qui exige désormais des réductions de sa dette bien plus importantes que ce que l’Europe, et l’Allemagne tout particulièrement, sont prêts à concéder.

Les véritables motifs derrière la « crise perpétuelle » de l’Europe et la mort de la Grèce

Koo note en outre que « la raison qui explique le plongeon du PIB de la Grèce provient de ce que la consolidation budgétaire a été réalisée en plein bilan de récession, résultant d’une spirale déflationniste destructive qui a complètement dévasté la vie des Grecs ordinaires. Alors même que la nation peut donner l’impression de faire des progrès si nous prenons en considération les données en pourcentage du PIB, les données brutes nous montrent à contrario une économie en plein effondrement. Ce ne fut pas vraiment le cas, comme les événements du 5 Juillet l’ont démontré. Du 30 mai 2008. DSK partage ses pensées sur la Grèce dans une lettre ouverte "À (ses) amis allemands" GRÈCE - Après avoir partagé ses conseils pour sortir de l'impasse grecque fin juin, DSK publie samedi 18 juillet une lettre ouverte intitulée "À mes amis allemands", faisant office de plaidoyer pour l'Europe.

DSK partage ses pensées sur la Grèce dans une lettre ouverte "À (ses) amis allemands"

En trois langues –anglais, allemand et français–, ce texte partagé sur Twitter à ses 59.000 followers revient sur l'accord grec conclu le week-end dernier. L'ancien ministre de l'Economie ne mâche pas ses mots sur ce qui s'est joué en coulisses: "Les conditions de cet accord (...) sont proprement effrayantes pour qui croit encore en l'avenir de l'Europe. Ce qui s'est passé le week-end dernier est pour moi fondamentalement néfaste, presque mortifère. " » Que le diable les emporte s’ils ne sauvent pas la Grèce, par Helmut Schmidt. L’ancien chancelier s’élève contre l’euro-hystérie.

» Que le diable les emporte s’ils ne sauvent pas la Grèce, par Helmut Schmidt

Jusqu’ici, pas un seul euro n’aurait été versé par l’Allemagne à la Grèce. Au lieu de se mobiliser contre Athènes, les politiciens feraient mieux de brider les marchés financiers. Cher monsieur Schmidt, depuis des mois les médias n’arrêtent pas de parler des turbulences sur les marchés financiers. Mais malgré tout ce que le public peut entendre ou lire, il reste un point où il demeure ignorant : une faillite de la Grèce serait-elle vraiment un désastre pour l’Union européenne ou non ? Grèce : connivences bourgeoises autour du magot. C’est le passage obligé dans les conversations sur les terrasses d’Athènes ou de Thessalonique.

Grèce : connivences bourgeoises autour du magot

Irrité de voir l’Allemagne imposer ses dogmes austéritaires depuis cinq ans, aucun Grec, ou presque, ne se privera jamais de rappeler à son interlocuteur l’étendue du scandale Siemens, du nom de la multinationale mouillée dans une opération de méga-corruption – 70 millions d’euros de pots-de-vin – pour obtenir le contrat de numérisation du réseau de télécommunications public grec à la fin des années 1990. D’autres exemples existent. Les intérêts des multinationales en Grèce sont extrêmement importants et ils donnent lieu depuis des lustres à des transactions frauduleuses, au point qu’à son arrivée au pouvoir, le gouvernement Syriza a de suite examiné la possibilité d’écarter des marchés publics des multinationales comme Siemens, donc, mais aussi Eurocopter, Rheinmetall et NHIndustries.

Grèce: l'envers du décor, comment vont les Grecs? Depuis plusieurs mois, les rues d’Athènes, si effervescentes habituellement, tournent au ralenti.

Grèce: l'envers du décor, comment vont les Grecs?

Cabossée, la capitale grecque n’en finit plus de s’enfoncer dans une crise qui aurait déjà eu raison de beaucoup d’autres métropoles. Et l’accord récent pour un troisième plan d’aide à la Grèce ne semble pas s’être préoccupé outre mesure du sort des habitants de la cité de Thésée. Syriza/Grèce #2. Syriza/Grèce #1. Crise grecque: la vidéo qu’il faut absolument voir!!! » Couverture médiatique du référendum en Grèce : le meilleur du pire. La couverture médiatique du référendum grec s’est transformée, comme on pouvait s’y attendre, en véritable curée anti-Syriza.

» Couverture médiatique du référendum en Grèce : le meilleur du pire

Dans la presse écrite, sur Twitter, à la télévision, c’est à un déferlement de mépris, voire de haine, que l’on a assisté, avec une virulence qui rappelle inévitablement les grandes heures du référendum français de 2005. Lors de nos premières observations, nous avons parfois mis de côté quelques épisodes journalistiques particulièrement délicieux, mais qui à eux seuls ne pouvaient donner lieu à un article. Voici donc une compilation de ces grands moments : le meilleur du pire de l’information sur le référendum grec [1]. Boule de cristal Il y a d’abord eu LE tweet visionnaire, le 27 juin, de ce très grand connaisseur de la Grèce qu’est Jean Quatremer, correspondant deLibération à Bruxelles : Aucun doute : les « sources » de Jean Quatremer sont fiables.

Tsipras est un voyou communiste. On a beau s’y attendre, cela pique toujours un peu les yeux: le traitement de l’affaire grecque par la presse française de ce week-end relève dans son immense majorité du parti-pris le plus éhonté.

Tsipras est un voyou communiste

Tsipras est un « braqueur de banque » pour les Echos, un « maître chanteur » pour le JDD qui nous explique que c’est normal car il était communiste dans sa jeunesse et il l’est encore un peu maintenant. En effet, c’est bien connu, comme le disait une affiche de propagande des heures les plus sombres de notre histoire : « Si tous les voyous ne sont pas communistes, tous les communistes sont des voyous ». Le JDD précise d’ailleurs en Une : « La Grèce, c’est fini ! » comme Capri sans doute bien que Capri se trouve en Italie, Italie elle-même qui n’est pas à l’abri d’une secousse un peu forte en cas de Grexit, mais c’est une autre histoire. » TROP , c'est trop... J'ACCUSE ! (Pourquoi la crise grecque, voici la réponse cachée) Dette: au-delà de l'intox, où en est vraiment la négociation entre la Grèce et le reste de l'Eurogroup? EUROPE - Vendredi 24 avril, Yanis Varoufakis, le ministre grec des finances, est attendu de pied ferme par ses confrères des États membres à Riga (Lettonie) pour un nouvel Eurogroup.

Dette: au-delà de l'intox, où en est vraiment la négociation entre la Grèce et le reste de l'Eurogroup?

Le FMI a fait 2,5 milliards € de bénéfice sur ses prêts à la Grèce. Le FMI FMIFonds monétaire international Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle).

Le FMI a fait 2,5 milliards € de bénéfice sur ses prêts à la Grèce

Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux. À ce jour, 187 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale). En 2016, l'économie la plus performante de la zone euro sera... La Grè... Le Fonds monétaire international vient comme d’habitude de réviser ses prévisions de croissance pour cette année et la suivante dans son World Economic Outlook 2016.

En 2016, l'économie la plus performante de la zone euro sera... La Grè...

Selon Olivier Blanchard, économiste en chef du FMI, l'économie mondiale devrait se redresser légèrement en 2015 et 2016, mais les banques demeurent faibles et l’endettement élevé est encore une entrave pour l'économie. La croissance économique aux États-Unis est abaissée d'un demi pour cent, tandis que la croissance de la zone euro est ajustée à raison de seulement 1,5% pour 2015 et 1,6% en 2016. La zone euro bénéficie en particulier d’un euro faible et de la réduction de moitié des cours du pétrole. La Russie et le Brésil devraient se contracter ; la croissance sera faible ailleurs en Amérique Latine. Cependant, l'Inde bénéficiera d’une croissance plus forte que la Chine. Grèce : la charia au coeur de l'Europe. La Grèce fait état de fortes pressions US pour la dissuader d'adhérer au projet du gazoduc Russie-Turquie.

Alors que la Grèce fait l’objet de vastes préoccupations quant à son avenir financier, une forte odeur de pétrole pourrait bien rôder autour du dossier. Si Panagiotis Lafazanis, ministre grec de l’Energie, a récemment indiqué qu’Athènes montrait un vif intérêt au prolongement sur son territoire du nouveau gazoduc que le géant gazier russe Gazprom envisage de construire à destination de la Turquie, il vient de déclarer à la presse russe que les Etats-Unis exerçaient une très forte pression sur la Grèce, afin de la dissuader de participer à la réalisation du projet de gazoduc Turkish Stream, destiné à livrer du gaz russe en Europe. « Ils exercent une très forte pression », a ainsi déclaré M.

Lafazanis interrogé par le journal russe RIA Novosti lors d’une conférence de presse à Moscou. Mondialisation - Centre de Reserche sur la Mondialisation. Tsipras rencontre Poutine à Moscou le 8 avril, au moment même où Ue, Bce et FMI tiennent un nouveau sommet sur la Grèce, qui le jour suivant doit rembourser une échéance de 450 millions d’euros du prêt concédé par le Fonds monétaire international. Les thèmes officiels, dans la rencontre de Moscou, sont ceux du commerce et de l’énergie, dont la possibilité que la Grèce devienne le hub européen du nouveau gazoduc, remplaçant le South Stream bloqué par la Bulgarie sous pression étasunienne, qui apportera à travers la Turquie le gaz russe au seuil de l’Ue.

On parlera aussi d’un possible relâchement des contre-sanctions russes, en permettant l’importation de produits agricoles grecs. Poutine et Tsipras se rencontrent le 8 avril: les principaux éléments. Tsipras à Moscou: les raisons d'un rapprochement. Victoire de Syriza 25 janvier 2015. Le vrai problème de la zone euro n'est pas la crise grecque, mais plut... Les médias, les politiciens et le grand public sont tellement focalisés sur les différents rebondissements de la négociation actuelle d’un nouveau plan de sauvetage grec qu’ils négligent les problèmes de fond plus importants de la zone euro, affirme Wolfgang Münchau du Financial Times.

Il affirme que le véritable problème de la zone, ce sont les disparités persistantes entre ses différents États membres. Ces disparités peuvent prendre plusieurs formes : Les prix des produits dans les supermarchés en Allemagne sont très différents de ceux de l'Europe du sud. Non seulement ces différences de prix sont relativement importantes, mais elles semblent illogiques : les produits sont moins chers en Allemagne, alors que l'économie allemande se porte bien, et que les salaires sont plus élevés que dans le sud de l’Europe plus pauvre.Les comptes courants des Etats-membres sont dans des situations différentes. La Commission Européenne a déclaré la guerre aux pauvres. Grèce : les impôts des pauvres ont quadruplé. Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques. Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession.

Soutenir la Grèce, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, mars 2015) L'évasion fiscale: ce que les Grecs peuvent apprendre de l'Etat juif. Lundi, le gouvernement grec s’est engagé à travailler pour endiguer un fléau national: l'évasion fiscale. Soutenir la Grèce, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, mars 2015) Grèce : petits guide contre les bobards médiatiques (et politiques) bobard 1… Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques.