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The Battle Is For The Customer Interface. Investissement-ce-n-est-pas-un-probleme-d-argent-mais-d-envie. Le problème de l'investissement en France est moins un problème d'argent que d'idées.

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Dans ce contexte, les dispositifs annoncés par le gouvernement sont bons à prendre mais ne répondent pas vraiment au diagnostic fait par les patrons et les banquiers. Relancer l’investissement, c’est booster la reprise. QG3 L'entreprise vend-elle un produit ou une image ? Marché auto : la France prend des airs de pays pauvre. La France, marché de pays pauvre?

Marché auto : la France prend des airs de pays pauvre

Eh oui, de plus en plus! La part des petites voitures dans les immatriculations totales de véhicules y monte à flèche. Sur les neuf premiers mois de l'année, les modèles de segment "A" (entrée de gamme genre Dacia Sandero ou Fiat Panda) et "B" (citadines du type Peugeot 208 ou Renault Clio) se sont arrogées une part de marché de 52%.... contre moins de 50% il y a un an, selon le CCFA (Comité des constructeurs français d'automobiles). D'ailleurs, sur les dix voitures les plus populaires dans l'Hexagone, on trouve six petites.

La France se distingue donc sur le Vieux continent, puisque ces petits véhicules ne représentent que 41% du marché en moyenne sur l'Europe occidentale. Les compactes (Renault Mégane, Peugeot 308) ont perdu quant à elles un point de marché en un an et pèsent désormais 31% du gâteau automobile français, en phase ici avec la moyenne ouest-européenne. Chute des gammes supérieures. Maserati et Porsche font le pari de voitures moins chères. Supeco, l’arme secrète de Carrefour pour écraser la concurrence. Le distributeur teste en Espagne un concept ultra-low cost ouvert aux professionnels comme aux particuliers.

Supeco, l’arme secrète de Carrefour pour écraser la concurrence

Un modèle qui cartonne et qui pourrait bientôt débarquer en France. Difficile d’être séduit quand on pénètre pour la première fois dans un Supeco, la nouvelle arme anticrise que Carrefour teste en Espagne. Un sol en béton brut, un toit façon hangar, un éclairage ­blafard, des produits présentés sur des palettes ou dans leurs cartons, et pas plus d’ani­mation com­merciale que de promotion. Le tout sur 2 000 mè­tres carrés dans un décor de magasin polonais des années 1980. Présentés à l’unité, conserves de légumes, pâtes, riz, détergents, couches pour bébé et bouteilles d’eau sont aussi vendus par paquets de 24, 36, 48, empilés sur des étagères qui s’élèvent jusqu’à 2,50 mètres.

Format hybride. Strategy-or-Execution_Which-Is-More-Important. Walmart n’est plus qu’un distributeur, Un récent article de Wired, le magazine spécialisé dans les nouvelles technologies pourrait le laisser penser.

Walmart n’est plus qu’un distributeur,

Selon Wired en effet, Walmart gèrerait ses technologies comme une vraie entreprise de high-tech. Le géant américain qui a toujours parié sur les technologies (dans les années 80, il avait lancé un réseau de satellites pour relier les magasins avec le siège de Bentonville...), les réservait jusqu’à présent à l’arrière-cuisine. Mais plus maintenant, plus depuis l’émergence des smartphones. Ainsi, écrit Wired, "Walmart fait désormais évoluer ses magasins comme un développeur le fait avec l’application qu’il a créée". C’est le cas du self-scanning. Comme les développeurs Au-delà de l’application qui ne cesse d’évoluer (comme n’importe quelle application), c’est que l’enseigne utilise les mêmes méthodes d’adoption technologique que les développeurs de logiciels ou les sites webs: phase de test, béta et déploiement.

. … et de Walmart entre 1994 et 1999. Pourquoi Apple « casse » sa tirelire pour Beats, Idées & Débats. C'est une opération qui fera date dans l'histoire d'Apple.

Pourquoi Apple « casse » sa tirelire pour Beats, Idées & Débats

Mercredi 28 mai, la firme à la pomme a annoncé le rachat de la société Beats pour 3 milliards de dollars, confirmant les rumeurs qui agitaient la planète high-tech depuis plusieurs semaines. Plusieurs raisons expliquent en effet le caractère « exceptionnel » de cette transaction. Le prix, tout d'abord. A 3 milliards, Beats devient l'acquisition la plus chère jamais réalisée par Apple. Elle dépasse de loin celle de Next, en 1997, pour lequel le groupe californien avait cassé sa tirelire en déboursant 400 millions de dollars.