Conjoncture : «La Grèce ne bradera pas ses entreprises» INTERVIEW - Le ministre grec du développement, Michalis Chryssohoïdis, qui arrivera dans les prochaines heures à Paris, explique au Figaro que le nombre d'emplois préservés sera plus déterminant que la nationalité de l'investisseur, pour les prochaines privatisations.
Il demande aux Européens de clarifier leurs intentions sur le sauvetage de la Grèce, pour sortir de l'incertitude qui empêche toute reprise économique.Chargé notamment des privatisations, le ministre grec du Développement, Michalis Chryssohoïdis, sera cette semaine à Paris. Il rencontrera politiques et patrons, alors que - de Veolia au PMU, de GDF Suez à EDF, Vinci ou la SNCF - les groupes français sont régulièrement cités par la presse grecque comme investisseurs potentiels. LE FIGARO - Qu'attendez-vous de votre visite en France ? Michalis CHRYSSOHOÏDIS - La France est un partenaire stratégique, le deuxième investisseur étranger après l'Allemagne.
Je vais rencontrer les représentants de la banque Oséo. Elefthérios Venizélos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elefthérios Kyriákou Venizélos (en grec : Ελευθέριος Κυριάκου Βενιζέλος), né le à Mourniés, en Crète, et décédé le à Paris, en France, est un homme politique grec, considéré, dès 1921, comme le « fondateur de la Grèce moderne »[1]. Ainsi, lorsque les militaires grecs organisent le coup de Goudi à l'été 1909, Venizélos est sollicité pour prendre en mains la destinée de la nation.
Il n’accepte qu’après que ses partisans ont remporté à l’été 1910 des élections démocratiques. Premier ministre, il mène une politique de modernisation du royaume, principalement en ce qui concerne l'armée et la marine, afin de permettre au pays d'affronter les conflits qui se dessinent. La Grèce sort ainsi vainqueur des deux guerres balkaniques. La Grèce à la naissance de Venizélos[modifier | modifier le code] Un « petit » État[modifier | modifier le code] En 1864, la Grèce est un jeune et petit État, qui sort à peine de la guerre d'indépendance. Evangelos Venizelos. He is a Professor of Constitutional Law at the Law School of the Aristotle University of Thessaloniki.
On 18 March 2012, Venizelos was elected unopposed to replace George Papandreou as PASOK president and led the party in the May 2012 general election as well as the June 2012 general election.[2] He currently serves as the foreign minister and deputy prime minister in the Samaras cabinet.[3] Personal life and studies[edit] Evangelos Venizelos was born in Thessaloniki on 1 January 1957. He is unrelated to his famous namesake, Eleftherios Venizelos.[4][5][6] He is married to Lila A. Bakatselou and has a daughter. He was an undergraduate at the Aristotle University of Thessaloniki from 1974 through 1978 and completed postgraduate studies at Panthéon-Assas University in France.
In 1984, Venizelos was appointed lecturer at the Aristotle University of Thessaloniki, and subsequently Professor of Constitutional Law. He speaks French and English. Parliamentary activities[edit] E. Committees[edit] Papandréou contre sa gauche. Dans le cadre des mesures d’austérité votées en juin, le Premier ministre grec prévoit de vendre des entreprises publiques comme la compagnie nationale d’électricité. Mais, révélateur des liens inextricables qui unissent les diverses forces du pays, il se heurte à l’hostilité d’un syndicat que son propre parti a contribué à créer.
Assis dans son bureau sous des portraits de Marx, Lénine et Che Guevara, Nikos Fotopoulos, un barbu trapu de 49 ans à la poigne de fer, et dirigeant du syndicat le plus puissant de Grèce, prend un tract sur une pile fraichement imprimée. "Prêts pour de nouveaux combats", dit le texte. "Et c’est vrai, ajoute Fotopoulos, sirotant une boisson énergisante qu’il fait passer avec un café. Nous allons continuer à manifester dans les rues parce que nous n’en avons pas fini avec le gouvernement et la troïka.
" Mais la capacité de Papandréou à mettre son plan à exécution dépend essentiellement de gens comme Fotopoulos. Une "caste" protégée et surpayée. Grèce: les travaux d'Hercule de la Commission européenne. Les plans d’austérité ne suffiront pas pour qu’Athènes remonte la pente. L’Union a donc décidé, en juillet dernier, de l’aider à construire un État (« state building »), mais aussi de lui apporter de l’argent frais afin de relancer sa croissance, après trois ans de récession. Une « Task force » chargée de lui fournir une « assistance technique » a donc été créée et sa présidence confiée, depuis le 1er septembre, à Horst Reichenbach.
Composée de fonctionnaires européens et nationaux (à terme une cinquantaine de personnes sans compter les experts nationaux), elle sera basée à Bruxelles et à Athènes et disposera non seulement des compétences techniques des États membres, mais aussi d’un pactole de 15 milliards d’euros (sur deux ans) d’aides européennes non dépensées par la Gréce qui pourront être investis dans des projets d’avenir. Ce ne seront plus les Grecs qui géreront ces aides européennes, mais ils devront le faire avec l'accord de la Task force pour éviter tout détournement.
Greece says debt talks to avert default 'productive' 19 September 2011Last updated at 22:11 There were protests in Athens at the weekend calling for a boycott of banks Greece says it has held "productive and substantive" talks with its debt inspectors aimed at deciding if Athens should get more bailout money. Discussions between Greece, the International Monetary Fund and European authorities will resume on Tuesday. No further details of Monday's three-hours talks were made public. Global markets tumbled on Monday amid fears Greece will default and a call from the IMF for deeper spending cuts. Monday evening's teleconference was between the Deputy Prime Minister and Minister of Finance, Mr Evangelos Venizelos, and senior representatives of the Troika - the name for the European Central Bank, European Commission, and IMF. There is concern among Greece's international creditors that it is not doing enough to get its spending under control and to warrant the next 8bn-euro (£7bn; $11bn) instalment of its rescue loan.
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