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Charlie

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Antiterrorisme : le diable se niche dans les (très petits) détails - Témoignage. Il s’appelle Raymond.

Antiterrorisme : le diable se niche dans les (très petits) détails - Témoignage

Un membre de son entourage souffre de troubles apparentés à la schizophrénie. Depuis septembre 2013, Raymond s’est donc inscrit à Profamille, programme de psychoéducation destiné aux proches de schizophrènes piloté par le CHU de Montpellier. Objectif : « Apprendre [aux] parents, souvent en première ligne pour s’occuper de leur proche, à décrypter les troubles si déroutants de la schizophrénie ; leur donner des clés pour mieux communiquer avec lui, et pour se préserver eux-mêmes. » Un soutien précieux, explique Raymond : « Même si nos proches resteront handicapés toute leur vie, le stress a pratiquement disparu et nous avons acquis des outils pour avancer. Dans nos familles, nous avons ainsi trouvé une certaine paix. » Les progrès étant encourageants, le groupe charge Raymond de le mettre en relation avec la presse écrite, notamment locale ou régionale. Raymond raconte : Le soir venu, ma compagne et moi sommes à table quand on sonne à la porte. Nous sommes tous des hypocrites.

Nous sommes tous des hypocrites.

Nous sommes tous des hypocrites

C’est peut-être ça, ce que veut dire « Je suis Charlie ». Ça veut dire : nous sommes tous des hypocrites. Nous avons trouvé un événement qui nous permet d’expier plus de quarante ans d’écrasement politique, social, affectif, intellectuel des minorités pauvres d’origine étrangère, habitant en banlieue. Réponse à la lettre ouverte du philosophe français Abdennour Bidar : LES CAUSES PROFONDES. Refusons cette manifestation hypocrite. Trois jours après le début de l’attaque terroriste, nous sommes abreuvés d’un discours tiède et consensuel à la sauce Tartuffe.

Refusons cette manifestation hypocrite

Les pires censeurs pleurent sur la liberté d’expression. Les semeurs de haine crient au rassemblement. Quel est le poids de l'islam en France ? Combien de pratiquants, de mosquées, de radicaux ?

Quel est le poids de l'islam en France ?

Au-delà des fantasmes, quelques chiffres sur la deuxième religion de France. Mercredi 5 juillet marque la fin, en France, du jeûne du ramadan, observé par les musulmans du monde entier. Pendant un mois, les fidèles musulmans se sont abstenus de manger, de boire et d'avoir des relations sexuelles durant la journée. En France, plusieurs millions de musulmans observent ce rituel. Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran. Post-scriptum 11 janvier 2015 : à tous ceux qui estiment que cet article serait une validation a priori de l’attaque terroriste ignoble contre Charlie hebdo (ils l’auraient bien cherché), la rédaction d’Article11 adresse un vigoureux bras d’honneur.

Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran

La concentration des richesses dans le monde en graphiques. La moitié des richesses produites dans le monde se trouve entre les mains de 1 % de la population du globe, selon une étude publiée lundi 19 janvier.

La concentration des richesses dans le monde en graphiques

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Deux jours avant l'ouverture du Forum économique mondial, qui se tient traditionnellement dans la station suisse de Davos, l'ONG Oxfam a publié un rapport accablant sur la concentration des richesses dans le monde. Basé notamment sur des données fournies par un rapport de la banque Crédit suisse, il révèle que 1 % des habitants de la planète possède 48 % du patrimoine, contre « seulement » 44 % en 2009. Le seuil des 50 % devrait être dépassé en 2016. Lire la synthèse : Les 1 % les plus riches posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale.

Google. Siné viré de Charlie Hebdo : antisémitisme ? « La peur d’une communauté qui n’existe pas ». Par Olivier Roy. L’émotion qui a saisi la France après la tuerie de Charlie Hebdo est plus qu’une réaction d’horreur ou une manifestation de solidarité : elle est un fait de société.

« La peur d’une communauté qui n’existe pas ». Par Olivier Roy

Car cet acte terroriste est lui aussi plus qu’un crime : c’est un événement politique, non pas parce qu’il est l’attentat le plus meurtrier commis en France depuis 1961 ou parce qu’il touche à la liberté d’expression et à celle de la presse (des attentats, il y en a eu et il y en aura encore, sous quelque drapeau que ce soit, et la liberté d’expression a connu et connaîtra bien d’autres menaces), mais parce qu’il transforme un débat intellectuel en question quasi existentielle : s’interroger sur le lien entre islam et violence conduit à s’interroger sur la place des musulmans en France. Charlie à tout prix. Youssef Seddik : « Nous n’avons pas à nous justifier en tant que musulmans » - Rue89 - L'Obs. « La peur d’une communauté qui n’existe pas ». Par Olivier Roy. Nous ne sommes pas tous Charlie. Lorsqu'on décide d'écrire un article autour des événements qui ont eu lieu hier à Paris, dans les locaux de Charlie-Hebdo, et que l'on essaye de traiter le sujet de façon critique, la pression idéologique est telle que l'on sent tacitement cette obligation morale de préciser dès le départ que l'on condamne les faits, faits auxquels les commentateurs ajoutent le plus souvent un ou des qualificatifs forts : crapuleux, barbares, ignobles, sataniques...

Nous ne sommes pas tous Charlie

Au fond, ce qui ne se pose pas comme question dans pareil cas, c'est l'anormalité d'avoir, comme journaliste, à préciser cela : quelles personnes morales, institutions ou autres représentants, opposés ou non aux idées défendues par les victimes, ne verraient donc pas dans une telle tuerie quelque chose de mal ? Une histoire de Charlie Hebdo. Résultats de la recherche. Avec Charlie, l’immigration autrement. L'opinion du Patron, par Olivier Cyran - Patrice Bardet. Polémique dans la famille « Charlie Hebdo » Ces morts que nous n’allons pas pleurer. Une sensation circule depuis l’attentat perpétré contre la rédaction de Charlie Hebdo : nous sommes en train de vivre un « 11 septembre français ».

Ces morts que nous n’allons pas pleurer

Si on laisse de côté la question du volume (environ trois mille morts d’un côté, une douzaine de l’autre), le parallélisme entre les deux événements saute en effet aux yeux. Dans les deux cas, les attentats ont été perpétrés par des personnes se réclamant de l’Islam. Ils ciblent par ailleurs des personnes civiles et des symboles de la modernité occidentale (la presse ici, le capitalisme là-bas). Enfin, ils mettent en œuvre une stratégie « terroriste » au sens où il s’agit de provoquer une émotion de peur dans le pays touché.

Cette idée selon laquelle nous aurions affaire à un « 11 septembre français » a donc fleuri dans les rédactions. A ce propos, deux interprétations semblent structurer le débat public. Le caractère public et collectif de ces réactions émotionnelles nous rappelle que les émotions sont tout sauf des réactions spontanées. Réponse à la lettre ouverte du philosophe français Abdennour Bidar : LES CAUSES PROFONDES.