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Reporter de guerre

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Minés par le terrain, les reporters de guerre ont le blues. Les reporters de guerre risquent leur vie, dans des conditions qui ne cessent de se durcir.

Minés par le terrain, les reporters de guerre ont le blues

Pourtant, rares sont ceux prêts à jeter l'éponge. A Bayeux, plongée dans cette communauté de passionnés. « Attention ! » Il est 2 heures du matin. On vient de shooter machinalement dans un sac en papier quand l'injonction de notre compagnon de route tombe. . « De guerre » ou pas, on est venu, en cette mi-octobre, as­sister à leur migration annuelle. Grands Reporters.

Qu'est ce qu'un reporter de guerre ? - Destination Reportage. Bienvenue sur Destination Reportage !

Qu'est ce qu'un reporter de guerre ? - Destination Reportage

Si vous êtes nouveau ici, vous voudrez sans doute recevoir mon livre offert "Réussir ses photos de voyage" afin de ramener de plus beaux souvenirs de vacances ! Cliquez ici pour le télécharger ! Bonne lecture ! 1980, l’Amérique centrale est en pleine ébullition et un événement tragique va bouleverser le Salvador. Les risques du journalisme dans les conflits armés. 1La recrudescence des atteintes à la sécurité des journalistes lors du récent conflit irakien a mené à la résurgence du questionnement sur les conditions d’exercice de la profession de journaliste en situation de conflit armé.

Les risques du journalisme dans les conflits armés

En un laps de temps relativement court, la guerre en Irak est devenue le conflit le plus meurtrier pour les journalistes irakiens et occidentaux. La détérioration des conditions de travail dans les zones de conflit force les journalistes, les chefs de rédaction et les organisations professionnelles à débattre sur la nécessité de la présence journalistique dans les conflits, sur la dangerosité que cette présence implique et sur les moyens d’atténuer le fardeau grandissant des risques. 2À l’instar des militaires qui mènent la guerre, les journalistes qui la rapportent le font au péril de leur sécurité et de leur vie.

Guérilla et prise d'otages : comment l'armée forme les reporters de guerre- 2 mars 2014. "Je vous ai dit go.

Guérilla et prise d'otages : comment l'armée forme les reporters de guerre- 2 mars 2014

Puis j’ai dû le répéter, deux fois. Pas bon. Quand un militaire vous dit go, il faut percuter immédiatement. " La voix de l’instructeur domine le souffle du vent qui balaye Fort Béar. Devant lui : trois journalistes haletant, en stage au Centre national d’entraînement commando (Cnec) de Collioure, dans les Pyrénées-Orientales. Sans détour ni fermeté excessive, l’instructeur – un membre des forces spéciales – revient sur les erreurs commises par les novices. Objectif de l’exercice : initier les journalistes au reportage de guerre en condition d’embed, c’est-à-dire à évoluer sous la direction d’un groupe de soldats qu’il ne faut pas lâcher d’une semelle. Nuits de trois heures et sardines crues "Tu as réussi à faire la traction, toi ? " On fait l’équilibriste au dessus d’une poutre suspendue, on escalade une cage d'ascenseur, on se réfugie derrière un véhicule blindé en mouvement...

Journaliste de guerre: une passion sur terrain miné. Selon les chiffres de Reporters Sans Frontières, 71 journalistes ont été tués en 2013 dont 39% en zone de conflit.

Journaliste de guerre: une passion sur terrain miné

James Foley est la 44e victime sur la liste de 2014. Son exécution rappelle celle de son confrère américain du Wall Street Journal, Daniel Pearl, dont l'assassinat à Karachi en 2002 avait été filmé par ses ravisseurs et diffusé sur Internet. Des victimes politiques Christophe Deloire, le directeur général de RSF, dresse un sombre constat: les journalistes sont "de plus en plus visés par les belligérants", alors qu'"il y a une dizaine d'années, les journalistes étaient protégés par leurs brassards de presse".

Une affirmation que n'approuve pas Nahida Nakad, ex-grand reporter de guerre pour TF1. A la différence de Daniel Pearl, James Foley était "freelance", un journaliste qui travaillait pour plusieurs médias, à la commande. Une nécessaire "structure solide" Le danger écarté par la passion du métier. Soigner les plaies à l'âme des reporters de guerre. Alors que les quatre journalistes otages en Syrie viennent d’être libérés, la prise en charge psychologique des journalistes commence tout juste à exister.

Soigner les plaies à l'âme des reporters de guerre

«Une demi-douzaine de mes copains sont morts sur le terrain, trois copains se sont pendus et un ou deux ont perdu la raison». Jean-Paul Mari connaît les séquelles, physiques et psychologiques, que la guerre peut laisser. Le grand reporter du Nouvel Observateur a réalisé 500 reportages en 30 ans dans les zones les plus minées du globe. Rwanda, Bosnie, Irak, Afghanistan, entre autres. Malgré lui, ce témoin de l’histoire a emporté les visions d’horreur dans ses bagages de retour. Ce sont les images de corps putréfiés, brûlés, violés, leur odeur, les confrères qui meurent sous ses yeux et le bruit incessant des explosions. Qu’importe le nombre de morts ou la violence de ce qu’ils ont vu, il n’y a pas de degré minimum ni temporalité pour déclencher un traumatisme.

Une balle à retardement Chacun a sa parade. «Il ne faut pas tomber le déni!»