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Cabinets de curiosité

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Curiositas.org Cab de curiosites gren RABY. Un cabinet de curiosités grenoblois à l’origine des collections du Muséum d’histoire naturelle de Grenoble : le cabinet de curiosités de Raby l’Américain, entre 1754 et 1779. Résumé : parmi les cabinets de curiosités qui furent légués en 1773 au Cabinet d’histoire naturelle de Grenoble pour en constituer les premières collections, celui du négociant Raby l’Américain fut un de ceux dont l’influence se fit ressentir jusqu’à la création du Muséum d’histoire naturelle de Grenoble en 1851.

Un cabinet de curiosités grenoblois à l’origine des collections du Muséum d’histoire naturelle de Grenoble : le cabinet de curiosités de Raby l’Américain, entre 1754 et 1779

Cette influence se mesure en termes d’orientation des collections. Les collections exotiques et ethnologiques de Raby, lesquelles voisinaient avec des collections minéralogiques alpines, préfigurèrent en effet la double vocation des collections du futur Muséum d’histoire naturelle de Grenoble : d’abord exotiques et ensuite alpines. A cette double vocation s’ajoute une réelle quête esthétique qui a été transmise par le cabinet de curiosités de Raby l’Américain à l’actuel Muséum d’histoire naturelle de Grenoble.

Joëlle ROCHAS1 Liste des abréviations Portrait de Raby La bibliothèque de Raby occupait une chambre. Ils sont mal en huitres. Cabinets de curiosités européens Curiositas. Site dédié aux cabi­nets de curio­si­tés en Europe. Il a été ini­tié par des enseignants-chercheurs de l’uni­ver­sité de Poi­tiers et par le CCSTI Espace Mendes France. Découverte Cabinet bonnier. Joseph Bonnier de La Mosson (1702-1744), hérita en 1726 de la charge de trésorier des Etats du Languedoc, d’une immense fortune, du Château de La Mosson près de Montpellier et de l’Hôtel du Lude, dont la construction avait été achevée en 1710 (situé à l’emplacement du 244 boulevard Saint-Germain, il a été détruit en 1861).

Découverte Cabinet bonnier

La physionomie, l’organisation et le contenu de tous ces cabinets, richement décorés par le peintre Jacques de Lajoüe (1686-1761) et meublés de boiseries sculptées en chêne de Hollande nous sont bien connus grâce à deux documents de l’époque : le recueil de dessins réalisés en 1739-1740 par Jean-Baptiste Courtonne (1711-1781) 1 et le catalogue dressé en 1744 par Edme-François Gersaint (1694-1750) 2. Mort prématurément à l’âge de 42 ans en laissant une situation financière difficile, Bonnier de La Mosson ne profita pas longtemps de ses magnifiques et dispendieuses collections, dont la constitution n’avait été achevée qu’en 1739. Le cabinet de curiosités. Caché derrière le mur blanc de la Médiathèque du Museum d’Histoire Naturelle, le cabinet de curiosités de Joseph Bonnier de Mosson (1702-1744) est un petit bijou méconnu, œuvre d’un riche amateur d’art.

Le cabinet de curiosités

Collectionneur savant, Bonnier se ruina pour son cabinet à tel point qu’à sa mort ses créanciers se remboursèrent en partie lors de la vente aux enchères des collections en 1745. Buffon réussit néanmoins à se porter acquéreur de l’un de ces cabinets, le dénommé « Cabinet des insectes et autres animaux desséchés des plus remarquables » qu’il fit placer dans le cabinet du jardin du roi. Démontées en 1935, les vitrines furent restaurées et finalement installées à leur emplacement actuel en 1979. Elles ont été classées monument historique en 1980. 1033538ar. Histoire des cabinets de curiosités et des curieux.

Le cabinet de curiosité est un lieu rassemblant des collections d’objets variés, issus de la nature ou créés par la main de l’homme, et caractérisés par leur rareté, leur étrangeté et/ou leur exotisme.

Histoire des cabinets de curiosités et des curieux

Curieux, curiosités et cabinets de curiosités sont les ancêtres de nos collectionneurs, collections et musées. En effet, sous l'Ancien Régime, le « curieux » recherchait et entreposait des « curiosités » dans son « cabinet ou sa galerie ». Alors que de nos jours, nous arrivons à collectionner presque tout et rien, les curieux de l'Ancienne France étaient attachés aux objets créés par l'Homme et par Dieu.

Le curieux Les curieux sont au départ des Princes et Grands Seigneurs car ils ont plus de savoir, de connaissance et de moyens financiers. Dans les années 1650, il y avait une trentaine de curieux dans Paris ; vers 1700/1720, on en comptait 150 et l'âge d'or se situe entre 1750/1790 regroupant environ 500 personnes, les nobles représentant 10 % des curieux au XVIII è siècle. La curiosité. Curiosité et cabinets de curiosité du XVIe siècle aux Lumières. Journée d'études Mercredi 5 février 2003 à l'Espace Mendès France, 1, place de la Cathédrale , Poitiers.

Curiosité et cabinets de curiosité du XVIe siècle aux Lumières

Cette journée est organisée par l'Espace Mendès France, (le pôle d'histoire des sciences et des techniques) en partenariat avec Dominique Moncond'huy (équipe ADONI de la MSHS) , avec le soutien de l'UFR lettres et langues de l'Université de Poitiers ; cette journée est placée sous la responsabilité scientifique de Jean Céard, professeur émérite à l'Université de Paris X-Nanterre. Cette journée d'études entend proposer un état des lieux autour de la question des cabinets de curiosités en Europe et cherchera à interroger les conditions et les modalités du passage d'un mode de collection à un autre. " Curiosités et cabinets de curiosités du XVIe siècle aux Lumières" de 9h à 17h intervenants : Jean Céard, Professeur émérite,Université de Paris X-Nanterre La Curiosité à la Renaissance et à l'âge classique. Savoirs mondains, savoirs savants : les femmes et leurs cabinets de curiosités au siècle des Lumières.

1 Patrick Mauriès, Cabinets de curiosités, Paris, Gallimard, 2002. 2 Antoine Lilti, Le monde des salons.

Savoirs mondains, savoirs savants : les femmes et leurs cabinets de curiosités au siècle des Lumières

Sociabilité et mondanité à Paris au XVIIIe siècle, Paris, Fayard, 2005. 3 Edouard Lamy, Les cabinets d’histoire naturelle en France au XVIIIe siècle et le cabinet du roi (1635-1793), Paris, Lamy, 1900 ; Maurice Daumas, Les cabinets de physique au 18e siècle, Conférence faite au Palais de la découverte le 3 mars 1951, Paris, Histoire des sciences, 1951; Maurice Daumas, Les Instruments scientifiques en France aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, 1953 ; René Taton, Enseignement et diffusion des sciences en France au XVIIIe siècle, 1974 ; Antoine Schnapper, Collections et collectionneurs dans la France du XVIIe siècle, Paris, Flammarion, 2005. 4 Claude Sorgeloos, « Les cabinets d’histoire naturelle et de physique dans les Pays-Bas Autrichiens et à Liège », La diffusion du savoir scientifique 16e‑19e siècles, Bruxelles, 1996, p. 125‑231. 5 Voir le tableau en annexe. 36 Ibid., p. 111‑117.