White hat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir White. Méthodes et tactiques[modifier | modifier le code] Liste non-exhaustive : Un hacker étant un « bidouilleur » informatique, les « black hats » comme les « white hats » peuvent être assimilés à des hackers, en ce sens qu'ils bidouillent les systèmes d'information, allant jusqu'à découvrir des vulnérabilités non rendues publiques et jamais exploitées, que l'on qualifie dans le jargon informatique de « zero day » ou « zéro-jour » d'utilisation. Black hat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Ces personnes utilisent leurs compétences informatiques de façon à en tirer un bénéfice financier ou bien dans le but de nuire à des individus ou à des organisations[3] (mais dans ce cas on parle plutôt de cybercriminalité ou de cyberterrorisme). Plus généralement, ils utilisent leur savoir pour découvrir des choses qui leur sont cachées. Leur nombre ne cesse de grandir étant donné la valeur de plus en plus grande des informations dans la guerre économique. Grey hat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Grey. Un exemple courant est une personne qui accède illégalement à un système informatique sans rien détruire ou endommager (du moins, pas volontairement), et qui ensuite informe les responsables de ce système informatique de l'existence de la faille de sécurité et possiblement émet certaines suggestions pour régler ce problème. Malgré ces bonnes intentions, ceci est tout de même considéré comme un crime dans la plupart des pays. En effet, des personnes ont même déjà été condamnées au niveau criminel pour avoir comblé des trous de sécurité dans un système informatique auquel elles avaient illégalement accédé. C'est notamment le cas de Sony qui a systématiquement attaqué les personnes qui faisaient cela, d'où actuellement une guerre entre le Géant japonais et la communauté Hacker.