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Culture

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Culture libre - Une définition. La Culture libre vise la libre distribution des connaissances et leur accroissement grâce à l'élaboration, la modification ou l'enrichissement d'oeuvres déjà existantes sur la base du partage et de la collaboration sans que celles-ci soient freinées par les régles liées à la protection juridique de la propriété intellectuelle.

Culture libre - Une définition

Cette notion, dans le contexte de la mondialisation, a comme corollaire que tous les citoyens devraient avoir un accès égal à la connaissance et à l'information. La culture libre ne date pas de l'invention de l'ordinateur En 1895, Georges Selden de Rochester (New York) obtint un brevet (US Patent 549) lui donnant un droit exclusif pour les moteurs à deux temps, ce qui eut pour effet de freiner le développement de l'automobile aux États-Unis. En 1911, un manufacturier indépendant, Henry Ford, entreprit de faire annuler ce brevet. Figure 1 : Richard Stallman figure 2 figure 3 figure 4 figure 5 Sur Internet, Wikipedia (figure 6), fut mise en ligne le 10 janvier 2001.

Culture libre en bibliothèque

À lire et à faire lire : Biens Communs - La Prospérité par le Partage. En avril dernier nous mettions en ligne un remarquable article de Silke Helfrich « Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ?

À lire et à faire lire : Biens Communs - La Prospérité par le Partage

». Cette fois-ci nous avons le plaisir de relayer l’annonce de la traduction française d’un rapport d’une cinquantaine de pages sur ces fameux Biens communs, où l’on retrouve Silke Helfrich parmi les nombreux auteurs de cet ouvrage collectif. Il a pour titre « Biens Communs - La Prospérité par le Partage » et il est naturellement placé sous licence libre Creative Commons By-Sa. Nous avons déjà eu l’occasion de dire que nous pensions que « les Biens communs seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ces temps nouveaux qui s’offrent à nous, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain ». Ce rapport est une pièce important à verser au dossier, tellement importante que d’aucuns pourraient presque y voir une sorte de manifeste pour les générations à venir[1] David Bollier : « Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale, à travers des alternatives concrètes »

Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture, de science ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » - ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens.

David Bollier : « Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale, à travers des alternatives concrètes »

D’un autre côté, la notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses extrêmement différentes entre elles, depuis la préservation des traditions indigènes jusqu’à Linux et Wikipédia, en passant par la gestion collective des ressources naturelles, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur. Dans son nouvel ouvrage, David Bollier entend expliquer ce qui rapproche les pratiques et les initiatives disparates que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de « communs ».

Le manifeste de SavoirsCom1 – SavoirsCom1. L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –.

Le manifeste de SavoirsCom1 – SavoirsCom1

Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Wikiwand. La culture libre est un mouvement social et une sous-culture qui promeut la liberté de distribuer et de modifier des œuvres de l'esprit sous la forme d'œuvres libres[1] par l'utilisation d'internet ou, plus rarement, d'autres formes de médias.

wikiwand

Il puise sa philosophie dans celle du logiciel libre en l'appliquant à la culture et à l'information, dans des domaines aussi variés que les arts, l'éducation, les sciences, etc[2]. Face à cela, les défenseurs de la culture libre, appelés libristes, utilisent de façon détournée les monopoles accordés par les droits d'auteur en créant leurs propres licences libres, cela afin d'autoriser précisément les usages que les lois sur les droits d'auteur prescrivent par défaut. L'immense majorité des défenseurs de la culture libre prennent également position pour le droit à la vie privée, l'accès libre à l'information et la liberté d'expression sur Internet. Histoire Tu dis : “Cette pensée est à moi.

. ” — Henri-Frédéric Amiel, Rien n'est à nous[3] Philosophes.