Le Cloud Computing - Sujet d'étude Bac STG GSI 2012. Le Cloud Computing pour le sujet d’étude en STMG GSI Le cloud computing est un sujet qui est en lien direct avec l’évolution technologique et informatique de ces dernières années. Même si ces termes sont connus en France, on parle également d’informatique en nuage ou d’informatique virtuelle. Le cloud computing est un concept qui vise à transférer ou sauvegarder sur des serveurs distants des systèmes informatiques habituellement traités sur des serveurs locaux : Il s’agit par exemple de bases de données, de plateforme de collaboration en ligne, de dossiers de stockage, etc. Il s’agit donc d’un système qui peut s’avérer pratique pour un grand nombre d’entreprises qui utilisent des outils informatiques ou internet, à savoir presque toutes.
Au lieu que les données soient sauvegardées sur un serveur local dans l’entreprise, elles sont sauvegardées sur des serveurs distants mais accessibles depuis l’entreprise. Ce qu’il faut étudier dans le sujet d’étude GSI sur le cloud computing. Extrait_livre_blanc_afdel_-_cloud_computing_une_feuille_de_route_pour_la_france.pdf (Objet application/pdf) Solution Cloud Computing | IBM SmartCloud - France. Cloud computing. Le Cloud computing, qui offre d’extraordinaires opportunités en termes d’économie et de facilitation, se traduit aussi par une perte de la maîtrise des données. Ces données qui circulent et que l’on peine à localiser posent incontestablement un problème au regard de la loi. Pour la CNIL, garante de l’application de la loi « Informatique et Libertés », le Cloud devient ainsi un défi, surtout s’il s’agit de faire de la protection des données personnelles un argument commercial.
Voici quelques éléments tirés d’une réflexion menée à la CNIL, présentée et commentée le 2 décembre 2010, lors du 3ème atelier de l’Association pour le développement de l’informatique juridique (ADIJ) [1] consacré au Cloud computing. Consulter les comptes rendus des ateliers précédents : Le Cloud Computing : révolution ou évolution informatique ? , 25 septembre 2010 ; Le Cloud computing, une révolution contractuelle ? 24 octobre 2010. Dossier cloud computing : Où sont les standards ? Depuis deux ans, on assiste à une déferlante du cloud computing qui veut, rappelons-le, qu'un client ne soit plus propriétaire de son infrastructure, mais locataire d'un service rendu par un fournisseur. Et, le client paye ce qu'il consomme. Les solutions et les offres de cloud se multiplient chez les fournisseurs. C'est même devenu la priorité pour les DSI, selon les différentes études menées par les principaux cabinets Forrester, IDC et Gartner.
Une priorité, certainement ... mais toujours très complexe, car les DSI se posent de nombreuses questions sur la pérennité et la sécurité des offres, les standards à retenir et l'interopérabilité des différents clouds. >> Sommaire du dossier Cloud computing : Son manque d'interopérabilité freine-t-il son adoption ? SaaS : Des applications pas toujours riches en API pour assurer une interopérabilité Interview d'Alphonso Castro, directeur de la stratégie interopérabilité chez Microsoft France. Crédit photo : D.R. Démystifions le Cloud ! par Stéphane Arnaudo - Chronique Solutions.
Le cloud computing est l’une des principales priorités des DSI en 2011. Pourtant, bien que les DSI des grandes entreprises l’explorent avec enthousiasme, ceux des plus petites entreprises hésitent encore, incertaines des bienfaits que le cloud pourraient leur apporter. La migration vers le cloud est un processus itératif dont le point de départ est la virtualisation. En rassemblant les actifs informatiques de l’entreprise autour d’une ressource unique, la virtualisation est une première étape cruciale dans la conception d’une infrastructure de cloud computing. Toute entreprise, quelle que soit sa taille, peut se servir de la virtualisation comme d’une fondation pour élaborer une infrastructure de cloud computing répondant à ses besoins spécifiques et pour construire leur propre cloud.
Quelles sont donc les barrières à l’adoption du cloud ? Bien que les barrières technologiques soient progressivement levées, il ne s’agit que d’une première étape dans le voyage. Cloud computing : la CNIL engage le débat. Réponse de l'April à la consultation européenne sur le cloud computing. L'April a répondu le 31 août 2011 à la consultation européenne relative au Cloud computing faisant suite au rapport sur l'avenir du cloud. Cette consultation prenait la forme d'un formulaire avec une liste de questions, avec des réponses limitées à 2 000 caractères. Les pages relatives à la consultation ont été désactivées sur le site de la Commission, mais le questionnaire reste disponible en version pdf.
Le texte de la réponse : Consultation publique sur l'informatique en nuage Votre profil Répondez-vous pour une société ? Si vous êtes un utilisateur de services informatiques en nuage: pourriez-vous décrire votre utilisation actuelle de l’informatique en nuage. Si vous êtes un utilisateur potentiel, mais pas encore actif: quelles sont les principales raisons pour ne pas (ou pas encore) utiliser l’informatique en nuage ? Si vous n'êtes ni un utilisateur, ni un utilisateur potentiel, ni un fournisseur, pourriez-vous décrire votre intérêt pour ce sujet et la source de vos connaissances ? Hébergeur › Cloud computing : pas si vert que ça... Par Frédéric Bordage - 27/07/2011 Selon l’étude Cloud Computing: The IT Solution for the 21st Century menée par Verdantix pour le Carbon Disclosure Project (CDP), les grandes entreprises américaines (plus de 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires) pourraient réduire leurs consommation d’énergie d’environ 200 millions de barils de pétrole par an en 2020 (soit l’équivalent de 5,7 millions de voitures roulant pendant un an) en adoptant le modèle informatique du cloud computing.
Le cloud computing ou informatique dans le nuage consiste à abandonner ses serveurs internes au profit de serveurs hébergés chez un prestataire. Plutôt que d’utiliser une machine physique, le prestataire déploie une machine virtuelle à laquelle l’entreprise accède via une interface de programmation (API). En théorie, cette mutualisation permet d’optimiser le taux d’occupation des serveurs physiques du nuage par rapport à ceux de l’entreprise. Ce rapport n’est ni sérieux, ni objectif. EcoCloud va réduire la consommation électrique des nuages informatiques.
Par Frédéric Bordage - 07/11/2011 Le cloud computing est-il une solution pour réduire l’empreinte écologique des fermes de serveurs et des centres de données (data center) ? Tous les acteurs du domaine mettent en avant l’argument de la mutualisation des serveurs qui réduirait la consommation électrique tout en réduisant la quantité de serveurs nécessaires aux fonctionnement des applications.
Cependant, aucune étude scientifique indépendante ne s’est encore penchée sur cette question. On note en revanche un effet rebond : lorsque une entreprise bascule une partie de ses ressources informatiques dans le nuage, elle a tendance à demander un niveau de service (SLA – Service Level Agreement) supérieur à celui sur lequel elle s’engageait en interne. C’est pour répondre à ces questions et y apporter des solutions que l’EPFL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne) vient de lancer le projet EcoCloud.
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