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Les migrants

Travail et emploi. Textile. Développement. Alternatives. Nature. Nourriture. Gaspillage. Colonisation. Terrorisme. FEMEN. Pornographie. Antifasciste. Décroissance. Comment les systèmes s’effondrent ? D’abord en ralentissant – Les moutons enragés. Article de Charles Hugh Smith, publié le 29 avril 2016 : « La vérité inavouable est que les jours des systèmes financiers, que l’on pense éternels, sont comptés. Une façon d’évaluer le déclin de la résilience de ces systèmes est d’observer le temps qu’il leur faut pour récupérer lorsqu’ils sont mis sous pression, ou encore de jauger la vigueur du redressement. Pour y parvenir, on peut aussi se pencher sur les extrêmes atteints avant le retour « à la normale ».

Par exemple, les taux d’intérêt, qui au lieu de se normaliser après 7 années de répression, sont poussés en territoire négatif par des banquiers centraux de plus en plus désespérés. L’idée la plus importante ici est de comprendre que les systèmes financiers et les économies fonctionnent comme des systèmes naturels. Les signaux d’avertissement d’une résilience qui se fissure sont visibles tout autour de nous. (…) Les systèmes dominants n’opèrent pas en vase clos. Source: Insolentiae. Gay Pride 2015 à Paris : un journaliste indépendant pose les questions qui fâchent. Globalement, l’impression qui se dégage à travers les réponses aux questions du journaliste est que les participants sont tous heureux d’être là, mais ils ont aussi conscience qu’ils sont là pour réaliser quelque chose de très important dont ils n’ont aucune idée.

Certaines des réponses peuvent se résumer par : nous avons obtenu ce que nous voulions, mais il faut aller encore plus loin. Jusqu’où, ou vers où ? Ils ne le savent pas. Mais parions que les lobbyistes qui les utilisent savent vers où ils veulent que les choses aillent. La « Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans », ou Gay Pride, avait lieu à Paris le 27 juin 2015. La violence n’aurait pas toujours existé.

Des scientifiques et des militants de l’empathie sont rassemblés dans un projet simple et ambitieux: montrer que la brutalité n’est pas inhérente à l’animal humain – et que nous pouvons changer Il fut un temps où la violence n’existait pas. Ce n’est pas un rêve, une fable, de la spéculation philosophique. De plus en plus, c’est le scénario qu’ébauchent les sciences, au confluent de l’archéologie, de l’anthropologie, de la biologie de l’évolution, des disciplines qui étudient le cerveau et la psyché. A l’image d’une nature humaine pétrie de violence et de compétition, le savoir contemporain en substitue une autre, faite d’empathie et de coopération.

Une préhistoire paisible La mort violente infligée par un humain à un autre apparaît plus tard que l’humanité elle-même et reste longtemps un phénomène très limité. Résultat? Voilà qui tranche avec les idées reçues, où la violence primitive serait activée par la compétition pour les ressources ou par des rivalités des appétits. Pourquoi les gens défendent-ils des systèmes injustes, incompétents et corrompus.

Comment se fait-il que les gens défendent et appuient des systèmes sociaux (gouvernements, institutions, entreprises…) qui s’avèrent injustes, incompétents et corrompus? Dans le cadre de la théorie de la justification du système (1), en psychologie sociale, des études montrent qu’ils cherchent à maintenir leurs vues selon lesquelles leurs systèmes sociaux sont relativement légitimes, même lorsqu’ils sont confrontés à des informations qui suggèrent le contraire. Ils s’engagent alors dans des processus psychologiques qui visent à défendre le système et à le justifier.

Mais ils ne justifient pas leurs systèmes sociaux en tout temps, expliquent les psychologues Aaron C. Kay de l’Université Duke et Justin Friesen de l’Université de Waterloo. Le système est menacé Lorsque ils sont menacés les gens se défendent eux-mêmes et défendent leurs systèmes. La justification, soulignent les chercheurs, n’est pas la même chose que l’approbation. . (1) Introduite par le psychologue John.

LES HUIT RAISONS POUR LESQUELLES LES JEUNES NE SE RÉVOLTENT PAS… Ou comment la société a réduit la jeunesse américaine au silence ! 1. Les remboursements des prêts étudiants. Un énorme endettement – et l’angoisse qu’il engendre – est un « facteur de paix ». Il n’y avait pas de frais de scolarité à payer à l’Université publique de New York quand je faisais mes études dans les années 1970, une époque où les frais de scolarité étaient si abordables dans de nombreuses universités publiques américaines qu’il était facile d’obtenir une licence, et même des grades universitaires plus élevés, sans avoir à accumuler les dettes pour rembourser des prêts-étudiants.

Actuellement, aux Etats-Unis, deux tiers des étudiants en dernière année de licence (quatrième année, NDT) ont un crédit à rembourser. 2. 3. 4 – Les réformes éducatives « No child left behind » et » Race to the Top » La corporatocratie a imaginé un moyen de rendre nos écoles déjà autoritaires encore plus autoritaires. 5. 6. La crainte d’être surveillée rend la population plus facile à maîtriser. 7. 8.

A São Paulo, le bilan d'une ville sans pub. En 2006, le maire de São Paulo, Gilberto Kassab, fait voter la loi «Ville propre» qui interdit tout affichage publicitaire dans l’espace public. Son objectif? Lutter contre la «pollution visuelle», explique Good. Dès son entrée en vigueur en 2007, les panneaux publicitaires sont retirés (photos ici) et le démantèlement s’accompagne parfois d’amendes pour les propriétaires récalcitrants. 5 ans après cette mesure drastique, une enquête en 2011 indique que 70% des Paulistanos approuvent la mesure, estimant qu’elle a été «bénéfique».

Mais selon Dalton Silvano, conseiller municipal de São Paulo, cette mesure a été néfaste pour le monde de la communication, rapporte Owni. De leur côté, les annonceurs publicitaires ont dû revoir leur stratégie de communication. Cela peut-il arriver à Paris? Un nouveau plan local pour la publicité a été adopté fin juin 2011 pour réduire la densité publicitaire sur le territoire parisien. Désactiver les bloqueur de publicités - notre-planete.info.

Les anonymous ont hacké Morpheus. Par Ceri, ​Donde Vamos​ Le site Morpheus, que j'apprécie beaucoup, vient d'être gratifié d'un hacking en règle juste après avoir diffusé le brevet d'un générateur électrique inventé par Nicola Tesla. Le site a été inaccessible un peu plus de 24h, avec en prime un joli bandeau traitant le site de sioniste! Je publie tel quel le communiqué de Frédéric Morin, le créateur de Morpheus. Ajout du 10/08: Le site était toujours attaqué ce dimanche, par des types installés à l'étranger.

Parallèlement à cela, des membres d'Anonymous m'assurent que Morpheus ne fait pas partie des cibles. Les anonymous ont détruit Morpheus Nous avons eu la surprise début août de voir notre site internet Morphéus détruit par les Anonymous. Il est étonnant de voir ce mouvement s’en prendre à Morphéus en semant la plus extrême confusion au moment précis où nous mettons en première page du site, un brevet Tesla de 1894 et le début d’un cahier des charges pour fabriquer une unité en France. En conclusion : Centrales nucléaires, démantèlement impossible ? Mots-clés : centrale, Déchets, électricité, Environnement, Nucléaire, radioactifs Voici quarante ans, les concepteurs des centrales nucléaires n'avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, les réacteurs devraient être un jour démontés, et qu'il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs.

Un état des lieux alarmant sur les dangers de la déconstruction des sites nucléaires. La résilience. « La liberté de consommer est une illusion bien cher payée. Basta ! : Instaurer un revenu de base, aussi appelé revenu d’existence ou allocation universelle, est une revendication qui commence à émerger. Vous faites une nouvelle proposition en ce sens. En quoi votre projet est-il original ? Vincent Liegey [1] : Le revenu d’existence consiste à donner à tous, de la naissance à la mort et de manière inconditionnelle, un revenu. C’est une idée très ancienne que l’on a contribué à exhumer, mais avec un regard critique : ce type de revenu peut très bien s’inscrire dans le système économique actuel, sans le renverser ni le questionner. Comment ce revenu sera-t-il versé aux citoyens ? Nous proposons une DIA distribuée non pas en euros, mais en droits d’accès, en droits de tirage sur les ressources, et en système monétaire alternatif.

Cette proposition oblige à une réflexion collective sur ce que l’on produit, comment on le produit, et pour quel usage... Nous sommes face à une crise systémique, dans laquelle tout est lié. Comment financer un tel projet ? 16 signes que vous êtes un esclave de la Matrice. Comment l'aide au développement se privatise au profit des grandes multinationales. Un réseau d’ONG s’alarme de la montée en puissance des « institutions financières de développement » (IFD), mandatées pour soutenir les investissements du secteur privé dans les pays émergents.

Ces banques dépendent de l’argent que leur versent États ou organisations internationales. Mais, peu contrôlées, elles auraient une fâcheuse tendance à favoriser les multinationales des pays riches, voire à financer des projets privilégiant la rentabilité économique plutôt que l’utilité sociale des investissements. Quitte à solliciter, si nécessaire, des fonds implantés dans les paradis fiscaux... L’aide publique au développement (APD), en direction des pays pauvres, connaît-elle une privatisation silencieuse, déconnectée des besoins des populations mais conduite au plus grand bénéfice des entreprises multinationales ? 100 milliards pour « favoriser les investissements privés » Qui sont ces « IFD » ? Les multinationales au service du développement ? Hôtellerie de luxe et lotissements pour riches. Etats-Unis : cède enfant adopté, 10 ans, 3 500 $ hors taxe. Dylan sourit sur la photo. Il a 10 ans, le regard malicieux, et une passion pour le jardinage.

«Il n’a pas été diagnostiqué hyperactif et ne prend pas de médicaments. Il est capable de bien se concentrer et il adore faire des puzzles», explique la page Facebook qui le présente à l’adoption. Même son «prix» est affiché : 3 500 dollars (2 600 euros) de frais d’agence, plus 200 dollars d’enregistrement et de 1 500 à 2 500 pour les avocats. Le tout déductible d’impôts, précise l’annonce publiée sur Second Chance Adoptions. Dylan a été adopté en Russie mais ses parents ne veulent plus de lui. Comme des dizaines d’autres enfants aux Etats-Unis, il est sur le «marché» de «seconde main» : le «rehoming» disent les Américains, même si le terme est controversé. «Les parents ne sont pas toujours bien préparés à des enfants qui peuvent être difficiles», explique Sandra Moats, qui en élève dix-neuf, dont dix «réadoptés» abandonnés par leurs premières familles américaines.

«C’est notre croix à porter» Primark : trois appels à l'aide découverts et une grosse question d'éthique qui se pose. Magazine Une autre étiquette a été découverte, ainsi qu'une lettre interpellante dans un jeans Primark. Tout ceci relance le débat sur les conditions de travail de ceux qui, dans les pays du Sud ou même en Europe, fabriquent « nos » vêtements. Eclairage avec Jean-Marc Caudron, d'achACT. Primark, l'enseigne irlandaise de vêtements bon marché est à nouveau pointée du doigt depuis deux jours après la découverte interpellante d'une jeune fille. Et il semblerait que cette histoire d'étiquette en guise d'appel à l'aide ne soit pas un cas isolé.

Une autre histoire du même genre commence à tourner sur la toile. Via les réseaux sociaux et Amnesty International, la cliente choquée a pu prendre connaissance de la traduction: Nous sommes prisonniers de la prison de Nan Xiang de la province du Hubei en Chine. De son côté, l'enseigne irlandaise dit enquêter sur ces différents faits qu'elle estime très étranges. Le mystère reste entier et ces découvertes déstabilisantes. Un "appel à l'aide" découvert dans une étiquette Primark. Castoriadis – Capitalisme, démocratie représentative, et hétéronomie sociale. | labyrinthes. Malgré les parentés relevées avec d’autres imaginaires sociaux-historiques, le capitalisme constitue pour Castoriadis une forme de société particulière du fait qu’elle possède pour « trait caractéristique […] entre toutes les formes de vie social-historique […], la position de l’économie – de la production et de la consommation, mais aussi, beaucoup plus, des “critères économiques” – en lieu central et valeur suprême de la vie sociale »1.

Tout d’abord, l’économie, considérée en tant que science de l’organisation et des processus sociaux, se présente comme participant de manière centrale et décisive à l’hétéronomie inhérente au capitalisme dont cherche à rendre compte Castoriadis2.. Y compris pour ce qui est du capitalisme non étatique, la prétention à la scientificité de l’économie renvoie selon Castoriadis à diverses mystifications, à commencer par celle contenue dans la signification imaginaire de la marchandise.

Notes et références Like this: J'aime chargement… Des armes pour le monde. L'agenda 21 : un plan pour une dictature fasciste mondiale. L'un des films les plus populaires de 2012 a été The Hunger Games, qui met en scène une nation post-apocalyptique nommée Panem dans laquelle une élite super-riche, super-choyée, totalement insensible vit dans un luxe high-tech alors que le reste de la population se bat quotidiennement pour survivre à une pauvreté abjecte, enfermée derrière les grilles de prison des "zones à peuple" bondées.

Panem vient de l'expression latine panem et circenses, ce qui veut dire "du pain et des jeux (du cirque)" – terme romain, qui signifie donner aux gens des diversions et distractions pour cacher ce qu'on leur fait subir. Exactement ce qui se passe aujourd'hui. L'avancée à bas bruit du totalitarisme pour un tel monde se fait autour de nous, bien qu'une majorité de personnes ne la voit pas parce qu'ils ne relient pas les points. Les gens ont tendance à vivre dans leur "petit monde" et se concentrent uniquement sur quelques sujets et centres d'intérêt. Des psychopathes au pouvoir ?! Étude financée par la Nasa : la civilisation industrielle est-elle vouée à un « effondrement irréversible » ? Traduit par Romain Boiasnault pour Inform'Action : Des scientifiques naturels et des spécialistes des sciences sociales élaborent un nouveau modèle de la façon dont la « tempête parfaite » des crises pourrait dégrader le système mondial Une nouvelle étude financée par le Centre des vols spatiaux de la Nasa situé à Goddard a mis en avant le point de vue disant que la civilisation industrielle mondiale pourrait s'effondrer dans les décennies à venir suite à l'exploitation des ressources non durables et de la hausse de l'inégalité du partage des richesses.

Le projet de recherche est basé sur un nouveau modèle interdisciplinaire de « DYnamique de l'Homme et de la Nature » (DYHN) et est dirigé par le mathématicien Safa Motesharrei du Centre national de synthèse socio-environnementale soutenu par la Fondation américaine des sciences naturelles, en partenariat avec une équipe de scientifiques naturels et des spécialistes des sciences sociales. Les travailleurs du tiers-monde esclaves de l’Oncle Sam. Nous n’avons plus le temps, car nous sommes devenus des machines. SELON UNE ÉTUDE – La NASA prévoit la fin de la civilisation. Selon la NASA, notre civilisation risque de s'éteindre dans les prochaines décennies. Sexe Forcé (version française) Lutter contre le chômage via la coopération locale. Le temps des riches, anatomie d'une sécession. On peut éradiquer 5 fois la faim dans le monde avec l’argent qui s’échappe des caisses des pays du Sud. Comment nourrir tout le monde ?

La consommation de bœuf déforeste l’Amazonie. La « McDonaldisation » est l’essence-même du capitalisme. Indymedia Paris et les "antifas" soumis au détecteur de mensonge -- ANTICONS : Observatoire du néo-conservatisme.