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Guantanamo

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La non-fermeture de Guantanamo. Les splendides installations carcérales de Guantánamo restent un exemple classique de réalités doubles, la coexistence des impulsions totémiques et le réflexe de tabou. D’une part, Guantánamo est devenu un rappel institutionnel de la vaste, vague et indéfinie «guerre» contre le terrorisme, une attitude idiote et réactionnelle face à la calamité.

D’autre part, il a pris les connotations les plus négatives, une dénonciation de la loi, des subversions extra-légales et une parodie du système juridique. Pourtant, le fermer serait considéré comme une violation des principes. Le garder ouvert reste, de la même manière, une violation de ces mêmes principes. L’administration Obama a promis de le fermer, mais a cédé sous la pression du Congrès et les défenseurs pro-camp. Comme dans plusieurs autres domaines, la puissance [des votes] du budget en dit long. Dans les premières années, l’administration Obama a libéré 71 hommes, dont 40 ont été rapatriés dans 17 pays tiers. Traduction Avic. JUSTICE • "Les Carnets de Guantánamo", journal intime d'une victime de tortures. Le journal intime de Mohamedou Ould Slahi, un Mauritanien de 44 ans détenu depuis treize ans à Guantanamo Bay, va enfin être publié. Après de nombreux obstacles judiciaires, ses carnets racontent la barbarie des méthodes d'interrogation utilisées dans la prison.

Les Carnets de Guantánamo de Mohamedou Ould Slahi paraîtront cette semaine dans vingt pays, après six ans de modifications de la part des autorités américaines et de recours judiciaires, annonce The Guardian. L’auteur, un Mauritien de 44 ans détenu dans la prison depuis treize ans, y raconte les tortures qu'il a subies. En France, le livre paraîtra, chez l'éditeur Michel Lafon, le 22 janvier.Le Guardian, qui a publié plusieurs extraits, relate son parcours et explique qu’après avoir combattu l'armée soviétique aux côtés d’Al-Qaida en Afghanistan dans les années 1990 Slahi affirme s'être entièrement détourné de l'organisation terroriste.

Alimentation forcée à Guantanamo: une juge ordonne la publication de vidéos. Une juge fédérale de Washington a ordonné vendredi la publication de 28 vidéos classifiées montrant les procédures d'alimentation forcée à Guantanamo, malgré l'opposition du gouvernement Obama. Une juge fédérale de Washington a ordonné vendredi la publication de 28 vidéos classifiées montrant les procédures d'alimentation forcée à Guantanamo, malgré l'opposition du gouvernement Obama. Dans un rebondissement spectaculaire deux jours avant une audience clé sur la procédure controversée de l'alimentation par sonde des grévistes de la faim à Guantanamo, la juge Gladys Kessler donne raison à seize médias qui réclamaient la publication des vidéos filmées à Guantanamo. Abou Dhiab, un Syrien enfermé sans inculpation ni jugement depuis 2002 et que les autorités américaines ont jugé libérable depuis 2009, a porté plainte pour que cesse son alimentation forcée qu'il juge «inhumaine».

Le procès doit s'ouvrir lundi devant la juge Kessler. Le reste de l'actualité internationale en vidéo. Les mémos sur la torture, par Noam Chomsky. Excellente analyse de Noam Chomsky, de mai 2009.Pensez à cliquer sur le bouton “Imprimer” pour mieux le lire…Il fait référence aux Mémos sur la Torture de l’adminsitration Bush (Lire ici sur Wikipedia (link is external) )Aucune torture n’est acceptable, et il faut la dénoncer partout dans le monde (Syrie, Irak…).Mais cela devient encore plus intéressant quand il s’agit de nous ou de nos alliés, prompts à donner des leçons au monde entier… Les notes de service sur la torture publiées par la Maison-Blanche ont suscité ahurissement, indignation et surprise. L’ahurissement et l’indignation sont compréhensibles — en particulier les passages dans le rapport du Commission des forces armées du Sénatsur la recherche désespérée deCheney et Rumsfeldpour trouver des liens entre l’Irak et Al-Qaïda, liens qui furent concoctés par la suite pour justifier l’invasion, faits sans importance.

Voilà les principales révélations, à peine diffusées dans les médias. (link is external) Un juge donne une piste de recours aux détenus de Guantanamo | États-Unis. Alors que la haute Cour a rejeté un nouveau recours d'un détenu de Guantanamo, le juge progressiste Stephen Breyer a expliqué comment s'y prendre désormais, dans une déclaration inattendue, en son seul nom, accompagnant la décision des neuf juges. Le Yéménite Abdoul al-Qader Hussain, 30 ans, dont 12 passés à Guantanamo, avait été capturé en mars 2002 au Pakistan sur des soupçons de liens avec Al-Qaïda ou les talibans, qu'il nie farouchement.

En première instance et en appel, les juges fédéraux avaient confirmé sa «détention illimitée» car il «faisait partie d'Al-Qaïda ou des talibans au moment de son arrestation». En vertu de l'article de loi sur l'Autorisation de l'usage de la force militaire (AUMF), voté le 14 septembre 2001, le président des États-Unis est autorisé à faire usage de la force contre des individus «pour empêcher tout futur acte de terrorisme contre les États-Unis par ces pays, organisations ou personnes». M.