background preloader

Euroscepticism / Euroscepticisme

Facebook Twitter

Extrême droite/Far-right

Brexit. Sentiment européen en berne ou attentes déçues ? Les leçons de la forte hausse de la défiance française à l'égard de l'UE. Atlantico : Le Pew Research Center vient de publier une étude conséquente (voir ici) sur l'euroscepticisme dans certains pays de l'UE, où l'on apprend notamment que les Français sont le deuxième peuple le plus eurosceptique derrière la Grèce (61% d'opinions défavorables).

Sentiment européen en berne ou attentes déçues ? Les leçons de la forte hausse de la défiance française à l'égard de l'UE

Mais alors que la gestion économique de l'UE (66%) et la politique migratoire (70%) sont très critiquées, 39% seulement des Français réclament le retour de certains pouvoirs de l'UE aux Etats membres. Comment interpréter ces chiffres selon vous ? Christophe Bouillaud : Il semble d'après ce sondage que les Français soient essentiellement mécontents de la manière dont l'Union Européenne est gérée actuellement, mais pas majoritairement hostiles à l'idée d'avoir des solutions européennes aux crises en cours. En réalité, ce qui pêche essentiellement, c'est que l'Union Européenne est en train de faire la démonstration qu'elle n'est pas capable de mettre en œuvre ce qu'elle a promis : être plus efficace que l'action des États.

From Grexit to Brexit: How Greece's 'ruination' revived left-wing Euroscepticism. Rome's Eurosceptic new mayor fuels fear in EU. LONDON: Rome yesterday (Monday) appointed a leading member of a Eurosceptic party as its first female mayor.

Rome's Eurosceptic new mayor fuels fear in EU

Virginia Raggi, 37, also becomes the city's youngest ever mayor after winning 67 per cent of the vote during a run-off election, two weeks after an initial round failed to deliver an outright winner. Beppe Grillo, founder of the populist Five Star Movement, of which she is a member, is a political ally of Nigel Farage in the European Parliament and has called for Italy to hold a referendum on whether to return to the lire. L'euroscepticisme des idéologues néolibéraux. Gilbert Casasus Dans une chronique polémique, le journaliste économique de la Neue Zürcher Zeitung, Thomas Fuster, a volontairement fustigé l’Union européenne.

L'euroscepticisme des idéologues néolibéraux

Édité le 6 août dernier sous le titre « die Lebenslüge der EU » (le mensonge de l’UE), son article profère des accusations auxquelles les adversaires de la construction européenne ont de plus en plus tendance à recourir. Ces attaques traduisent un mode de pensée où l’idéologie néolibérale rencontre l’idéologie néo-conservatrice. Prenant pour principale cible la liberté de circulation des personnes et l’euro, l’auteur croit deviner en ces derniers les faiblesses incurables de l’UE. Ces griefs ne sont pas neufs. Thomas Fuster n’est pas le seul à partager cette image de l’Europe. Faire payer à l’Union européenne le prix des fautes que l’on a soi-même commises, voilà qui semble désormais être la devise des plus fervents adversaires de l’Europe.

Les pays de l'Est eurosceptiques peuvent-ils casser l’Europe? Depuis la victoire des conservateurs en Pologne, les pays eurosceptiques en Europe semblent se renforcer au sein du «groupe de Visegrad» (du nom d’une ville de la Hongrie du Nord).

Les pays de l'Est eurosceptiques peuvent-ils casser l’Europe?

Un groupe composé de la Hongrie, de la Pologne, de la République tchèque et de la Slovaquie. Le signe durable d’une coupure entre Européens de l’Est et de l’Est au sein de l’UE ? Depuis les élections législatives et la victoire du parti Droit et Justice (PiS) en octobre 2015, la Pologne s’est dotée d’un gouvernement conservateur. Conséquence: la politique de Varsovie s’est beaucoup durcie. En quelques mois, le gouvernement a réformé le Tribunal constitutionnel, contre-pouvoir capable de perturber la mise en œuvre de ses réformes.

Toutes ces mesures ressemblent fort à celles réalisées en Hongrie par le Premier ministre Viktor Orban. Mais au fil des années, les objectifs du groupe informel ont évolué. A l’automne 2015, le V4 a refusé les quotas de migrants proposés par la Commission de Bruxelles. Euroscepticism’s middle-aged spread isn’t confined to the UK. The EU is acquiring a midlife crisis.

Euroscepticism’s middle-aged spread isn’t confined to the UK

Its headache is not, as often observed of Britain’s referendum result in June, about the Euroscepticism of older voters eclipsing the enthusiasm of the young. It is about those in the broad middle of life being lukewarm about institutional Europe, and less likely to offset grassroots populism and oldies turning towards more national instincts and solutions. And the implications of what the demographic question might mean beyond Brexit nagged at me as I prepared a radio documentary. Alan Johnson, who headed Labour’s yes campaign, told me the remainers had never engaged with the hearts of voters – and he had struggled to bring life to a dry economic message. Iain Duncan Smith, a leading Tory leave voice, spoke of successful “psy ops” – or cold war tactics, used against the dire economic warnings of Project Fear. True, there is still a lot of a “What on earth have you done?’” What finally won it for leave?