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Le chauffage au bois émetteur de particules fines

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AirParif: chauffage au bois : 7%, trafic : 8% Le lundi 01 décembre 2014 Le chauffage au bois en Île-de-France De 2000 à 2013, le nombre de ménages utilisant un chauffage au bois en France a fortement augmenté et est passé de 5,9 millions à 7,4 millions de ménages. Seuls 6 % des foyers interrogés pensent que le chauffage au bois peut être une source de pollution de l’air et 40 % ont le sentiment que ce mode de chauffage a un impact positif.

(Source Ademe)Pourtant comme toute combustion, le chauffage au bois est susceptible d’émettre des polluants, notamment si la combustion du bois n’est pas correctement contrôlée ou si le bois utilisé est mal adapté (bois mouillé, bois traité ou peint…). Aux concentrations auxquelles sont exposées la plupart des populations urbaines et rurales des pays développés et en développement, les particules ont des effets nuisibles sur la santé. En Île-de-France, 1,4 à 4,2 millions de Franciliens sont concernés selon les années, essentiellement le long du trafic et dans les zones densément peuplées. Le trafic automobile, qui totalise 100 millions de km parcourus chaque jour en Île-de-France. Le PDU régional est un document stratégique pour penser les modes de déplacements des Franciliens jusqu'à l'horizon 2020.

Il a été élaboré par le Stif, dans une démarche partenariale. Dire que l’Île-de-France est en mouvement n’est pas un vain mot. Avec 35 millions de déplacements quotidiens, la question de la mobilité est une problématique majeure. Elle sera au cœur de la prochaine séance plénière du conseil régional, les 16 et 17 février, avec la validation du projet de nouveau Plan de déplacements urbains (PDU). Adopté en 2000, il fait l’objet depuis 2007 d’une révision qui a donné lieu à la consultation des acteurs du transport mais aussi des associations d'usagers et des Franciliens en général. Après son passage en conseil régional, le projet sera soumis à l’avis de certaines collectivités, puis à enquête publique à l’automne prochain. Enfin, après approbation de l’État, il pourra être définitivement approuvé par les élus régionaux avant d'entrer en vigueur au second semestre 2013. Véhicule diesel: 0.04g/km. Le poids des émissions de l'agglomération parisienne est très important pour tous les polluants considérés et s'amenuise à mesure qu'on s'éloigne de Paris intra-muros.

La prépondérance de l'agglomération parisienne s'explique essentiellement par la densité de ses émissions, concentrées sur une surface relativement restreinte. En revanche, la quantité de polluants émis par habitant est globalement plus faible dans l'agglomération parisienne que dans la Région prise dans son ensemble ou que par rapport à d'autres régions françaises. L'agglomération du Grand Londres partage d'ailleurs ces caractéristiques. L'agglomération parisienne dans son ensemble émet (en proportion des émissions totales de la région Île-de-France) : 73 % des oxydes d'azote (NOx).68 % des hydrocarbures (COVNM).60 % des particules PM10. Par rapport aux gaz à effet de serre, elle est responsable de 77 % des émissions régionales de dioxyde de carbone (CO2 ). Détail des émissions par commune. Bois énergie. Section d'un tronc d'arbre Copeaux frais issus d'une coupe de saules en TCR Selon une étude portant sur l'optimisation de la combustion du bois énergie[6] : « L’utilisation du bois comme source d’énergie peut être considérée comme renouvelable, et ainsi participer pleinement au développement durable, si les rejets émis sont faibles et maîtrisés.

À l’heure actuelle, toutes les installations satisfont aux normes de rejets en vigueur, mais il est maintenant nécessaire d’aller plus loin et d’atteindre des performances thermiques et environnementales proches de celles obtenues avec les combustibles fossiles » Des normes de rejets plus sévères voient à présent le jour, particulièrement en termes d’émissions de poussières et de monoxyde de carbone. Des détails se trouvent dans la section « Développement du bois énergie ».

Le « bois de feu » se présente sous quatre formes essentielles : les bûches, les granulés de bois ou pellets, les briques de bois reconstituées et les plaquettes forestières. Démographie de l'Île-de-France. Avec près de 178 000 naissances (plus de 23 % des naissances en métropole) et une population de 12 millions de personnes en 2016, l'Île-de-France est une des régions d'Europe démographiquement les plus dynamiques.

À titre de comparaison, le nombre des naissances est supérieur à celui des Pays-Bas dont la population dépasse les dix-sept millions, et correspond à la moitié du chiffre enregistré dans une Pologne de plus de 38 millions d'habitants. Selon une étude de l'Insee publiée en 2012, 43 % des Franciliens âgés de 18 à 50 ans en 2008 ont un lien direct avec la migration vers la métropole, sur deux générations, au sens d’être immigrés, descendants d’immigrés, natifs d’un département d’Outre-Mer (DOM) ou descendants de natifs de DOM[1],[2]. Évolution de la population[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] (Sources : IAURIF[4] et Insee[5].)

Courbe d'évolution de la population en Île-de-France Évolution récente par département[modifier | modifier le code] Note 1 : Cinquante ans d'évolution des conditions de logement des ménages.

Autres sources