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Neurosciences et philosophie

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1 : Neurophilosophie ? Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Neurophilosophie et philosophie des neurosciences Éditeur : Syllepse * Cet article est accompagné d'un disclaimer. Pour le consulter, cliquez sur le footer situé en dessous. Georges Canguilhem écrivait : "La philosophie est une réflexion pour qui toute matière étrangère est bonne, et nous dirions volontiers pour qui toute bonne matière doit être étrangère. " Ce recueil d’articles, supposant que "la philosophie et les neurosciences peuvent tirer profit d’une rencontre" , porte sur les deux formes de rapports possibles entre philosophie et neurosciences. Philosophie des neurosciences La première partie est ainsi consacrée à l’épistémologie des neurosciences : les méthodes qu’elles utilisent, le type d’explication qu’elles fournissent ou encore leurs rapports avec les autres sciences.

C’est à ce dernier stade, d’ailleurs que se posent de multiples problèmes, lorsque l’étude d’un organe (le cerveau) se lie à celle de l’esprit humain. 2 : Neurophilosophie ? Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Neurophilosophie et philosophie des neurosciences Éditeur : Syllepse Mais d’autres articles abordent plus directement la question des rapports entre sciences cognitives et neurosciences. Jennifer Mundale commence par rappeler la provenance historique des arguments en faveur de la thèse selon laquelle "les neurosciences ne sont pas en mesure de contribuer de manière importante à la compréhension de l’esprit humain" et, qu’en ce qui concerne notre vie mentale, "nous pourrions être fait de fromage suisse que cela n’y changerait rien" : ceux-ci viennent de traditions aussi diverses que l’antilocalisationnisme, la psychologie évolutionniste ou encore le paradigme fonctionnaliste des sciences cognitives.

Mais les sciences cognitives sont-elles pour autant réductibles aux neurosciences ? 3 : Neurophilosophie ? Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Neurophilosophie et philosophie des neurosciences Éditeur : Syllepse Trois autres articles s’intéressent à divers aspects épistémologiques des neurosciences. Dans un dernier article, Elizabeth Ennen s’oppose à la théorie de "l’incrémentalisme cognitif" selon laquelle nos capacités cognitives inférieures sont plus ou moins les blocs de construction de nos capacités cognitives.

Neurophilosophie La seconde partie de l’ouvrage s’intéresse, elle, à la façon dont les philosophes peuvent s’emparer des résultats fournis par les neurosciences pour éclaircir ou enrichir certaines questions philosophiques traditionnelles. Une grande partie des articles de cette section s’intéresse au problème de la conscience et de l’expérience privée qui en est la marque (les fameux qualia) : les neurosciences peuvent-elles contribuer à résoudre l’épineuse question de la conscience ? 4 : Neurophilosophie ? Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie.

Neurophilosophie et philosophie des neurosciences Éditeur : Syllepse Mais à quoi ressemblerait justement une "réponse satisfaisante" au problème de la conscience ? Cependant, cette théorie est mise en doute par Pierre Jacob qui, dans son article, se base sur des résultats neuroscientifiques pour montrer qu’il existe deux systèmes distincts de traitement de l’information visuelle : un système dédié à la reconnaissance des objets (et à la production d’un percept visuel) et un système dédié à l’action (et à la production d’une représentation visuo-motrice). 5 : Neurophilosophie ? Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Neurophilosophie et philosophie des neurosciences Éditeur : Syllepse Autre problème abordé : celui de l’objectivité. Enfin, Joëlle Proust et Elisabeth Pacherie s’intéressent à la distinction classique entre niveau personnel et niveau subpersonnel et à la division du travail qu’elle justifie entre philosophes (qui traiteraient du niveau personnel) et neuroscientifiques (qui traiteraient du niveau subpersonnel).

En conclusion Il est difficile d’évaluer un recueil d’articles qui regroupe les travaux d’une vingtaine d’auteurs différents. Mais à qui ce livre s’adresse-t-il ? Les Neurosciences, une position réductionniste ? Les Neurosciences, une position réductionniste ? Par Eve Suzanne. Considérer que nos états mentaux (ou âme, dans le vocabulaire cartésien) se réduisent à l’activité de nos neurones, nous contraint-il à endosser une position réductionniste ? De quel réductionnisme s’agit-il ?

Remarque : le problème ne se pose pas au sujet de la dépendance du fait psychologique au fait biologique. En effet il est établit aujourd’hui par tous que dès que l’on ressent une émotion par exemple, il y a au niveau neuronal des réactions chimiques qui permettent cette émotion. Dualisme et réductionnisme neurobiologique : Selon les neurosciences, l’ensemble de nos états mentaux est réductible à l’activité de nos neurones c’est-à-dire, à des réactions chimiques.

Ainsi, des auteurs comme Jacques Monod ou François Jacob dans la lignée de La Mettrie, développent une position réductionniste extrême en s’appuyant sur les neurosciences et ses avancées spectaculaires. Le philosophe J.R. Lire la suite : Perspectives [1] J. Le problème de la conscience en neurobiologie et en anthropologie théologique.

Avons-nous aujourd’hui une théologie de la conscience qui embrasse les trois niveaux cognitifs en question ? Si elle reste encore à faire, sur quoi doit-on la fonder ? Suffit-il de moderniser l'image chrétienne de l'homme en faisant appel aux sciences humaines et à leurs conquêtes les plus récentes ? Ou faut-il commencer par faire une relecture des grands textes fondateurs du christianisme, dans la conviction qu’ils constituent toujours la base d’une telle théorie théologique ? Je réponds sans hésiter par l'affirmative ; d’autant plus que, comme j’ai essayé de le démontrer dans un ouvrage récent [35] A. Ganoczy, Neurosciences et christianisme.

Pour une... [35] , l'anthropologie biblique, avec son caractère non dualiste, « holistique » se révèle beaucoup plus compatible avec les neurosciences qu’une certaine anthropologie théologique traditionnelle. La syneidesis comme conscience éthique dans le Nouveau Testament Le leb comme « cœur » cognitif dans la Bible. Le cas de la vision. Des neurosciences à la philosophie. Neurophilosophie et philosophie des neurosciences: Amazon.fr: Poirier Pierre, Faucher Luc.

Neurobiologie et philosophie - Guillaume Pigeard de Gurbert. Une conférence de 18 minutes de Jean-Pol TASSIN qui propose une plongée dans le cerveau où l’on peut puiser une définition de la philosophie (à partir de la 12ème minute). Un dispositif neuronal glutamique sert à recevoir les données extérieures, un autre, modulateur, permet de réguler ces données, de les « moduler ».

Au cours des quinze premières années de la vie, ces deux dispositifs se couplent progressivement jusqu’à atteindre un équilibre qui empêche que le dispositif réceptif soit livré à lui-même et bascule dans la démesure comme on le voit chez l’enfant dont les émotions fonctionnent en régime excessif. C’est ce couplage des deux dispositifs, réceptif et modulateur, que la pharmacodépendance détruit, de façon irréversible, « libérant » la face sensible du cerveau du contrôle cérébral. Les données ne sont plus traitées mais simplement reçues, dans une violence sans mesure. Exploration du cerveau et éthique. Antonio R. Damasio, Spinoza avait raison. Joie et tristesse, le cerveau des émotions - Dike. Antonio R. Damasio est né à Lisbonne en 1944. Il est professeur de neurologie et directeur du Brain and Creativity Institute de l'Université de Californie du Sud, qu’il a fondé avec sa femme, Hanna Damasio , en 2006. Il est également professeur adjoint au Salk Institute de La Jolla , et était auparavant directeur du département de neurologie de l’Université de l'Iowa.

Il s’intéresse à l’étude des bases neuronales de la cognition et du comportement, en mettant l’accent sur le rôle important joué selon lui par les émotions. Dans la droite ligne de son ouvrage précédent, L’Erreur de Descartes , Damasio rend ici hommage à une autre grande figure de la philosophie, en affirmant cette fois-ci que Spinoza avait raison. C’est notamment à travers l’étude des émotions et des sentiments que Damasio fait un rapprochement entre ses travaux scientifiques et la pensée de Spinoza. Neurobiologie: L'intuition de nietzsche - 27/12/2007 - Philosophie sur JeuxVideo.