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Digital Yours

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Le manifeste de SavoirsCom1. L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –.

Le manifeste de SavoirsCom1

Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. Manifeste des Digital humanities. Contexte Nous, acteurs ou observateurs des digital humanities (humanités numériques) nous sommes réunis à Paris lors du THATCamp des 18 et 19 mai 2010.

Manifeste des Digital humanities

Au cours de ces deux journées, nous avons discuté, échangé, réfléchi ensemble à ce que sont les digital humanities et tenté d’imaginer et d’inventer ce qu’elles pourraient devenir. À l’issue de ces deux jours qui ne sont qu’une étape, nous proposons aux communautés de recherche et à tous ceux qui participent à la création, à l’édition, à la valorisation ou à la conservation des savoirs un manifeste des digital humanities. I. Définition 1. 2. 3. II. 4. . – que se sont multipliées les expérimentations dans le domaine du numérique en Sciences humaines et sociales depuis un demi-siècle. . – que le numérique induit une présence plus forte des contraintes techniques et donc économiques dans la recherche ; que cette contrainte est une opportunité pour faire évoluer le travail collectif ; III. 5. 6. 7. 8.

IV. 9. 10. 11. 12. 13. 14. Rejoignez-nous ! Pour une approche complexe des usages marchands des biens communs de la connaissance. Les biens communs de la connaissance ont une vertu précieuse : ils forcent à doubler la distinction habituelle entre le marchand et le non-marchand d’une autre distinction : ouvert ou fermé.

Pour une approche complexe des usages marchands des biens communs de la connaissance

Ces alternatives ouvrent des combinaisons qui font en sorte que des biens informationnels ouverts peuvent tout à fait s’articuler à des modèles économiques parfaitement fonctionnels d’un point de vue marchand. L’exemple typique est celui du logiciel libre dans lequel ce n’est plus le code qui est approprié, mais bien les compétences et les services qui sont monétisés.

Pourtant, dans d’autres domaines que le logiciel, dans celui des contenus avec les licences creative commons, les usages marchands sont plus difficiles à définir au point qu’un débat existe sur le maintien ou non de la clause non-commerciale. Lionel Maurel a proposé un long argumentaire auquel je souscris pour défendre l’existence de cette clause. Tous les usages marchands sont-ils à mettre au même niveau ? Approche organique ?