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Végétaliser le lycée

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Leberry. Il s’agira de répertorier tout ce qui vit, court, vole, rampe, pousse, des bords de Loire aux hauteurs du bois de Charnes : les insectes, les mammifères, les oiseaux, les plantes...

leberry

Pour mieux connaître le patrimoine naturel local, la municipalité de Saint-Satur va lancer un inventaire de la biodiversité communale (IBC). « C’est un état des lieux, une photographie à un instant T, explique Aline Maitrepierre, adjointe au maire en charge du développement durable. Cela permettra de déterminer quelles actions mener pour la protection et la valorisation de l’environnement. » Une base pour des actions de protection des milieux naturels Afin de mettre en œuvre pareille initiative, l’équipe municipale a pris contact avec la maison de Loire du Cher, à Belleville-sur-Loire, pour une assistance technique. Elle a également sollicité une subvention du conseil régional Centre-Val de Loire, qui intervient sur ce type de projet à hauteur de 80 %. Jean-Rémy Haselvander : Une haie pédagogique au collège. Quelles actions concrètes peuvent mener des collégiens en faveur de la biodiversité ?

Jean-Rémy Haselvander : Une haie pédagogique au collège

Avec la plantation d’une haie, les élèves du collège Honoré de Balzac d’Alençon (61) augmentent la diversité végétale de leur établissement. Jean-Rémy Haselvander, professeur de SVT y voit également « un superbe outil pour réaliser des observations et un travail de suivi en cours de SVT ». En choisissant des essences à croissance rapide comme le troène, la bourdaine ou le noisetier, les écodélégués ont aussi mis en place des panneaux pédagogiques près de la haie. Pourquoi un projet de haie pédagogique ? CC Opration Bouchures 2012. Adaptation au changement climatique : un centre de ressources au service des territoires, focus sur les sols.

Le climat change : quels en sont les effets concrets ?

Adaptation au changement climatique : un centre de ressources au service des territoires, focus sur les sols

Est-il possible d’anticiper, et comment s’adapter au changement climatique ? Quelles sont les bonnes expériences à connaître, et les acteurs de l’adaptation au changement climatique ? Retour sur les interventions du Cerema lors des webinaires "Le défi des sols pour la ville durable" les 9 et 10 décembre. Les 9 et 10 décembre, deux webinaires organisés par l’union des consultants et ingénieurs en environnement étaient consacrés à la question de la gestion des sols dans une ville durable avec deux grands thèmes : le renouvellement urbain et les sols. Quatre spécialistes du Cerema sont intervenus. Le CRACC, centre de ressource sur l’adaptation au changement climatique Différentes approches sont ainsi développées par thématique, par milieu, par secteur ou de manière transversale.

Webinaire "Confort d'été et solutions fondées sur la nature" Retour sur le colloque "Architecture et Biodiversité" Document. Vu sur la toile #81. Découvrez les articles, vidéos et podcasts qui ont attiré notre attention ces dernières semaines.

Vu sur la toile #81

À la une cette semaine : "Un nombre inattendu d’arbres peuple l’ouest du Sahara et le Sahel", un communiqué du CNRS. À la une : Un nombre inattendu d’arbres peuple l’ouest du Sahara et le Sahel, un communiqué du CNRS. Twitter. Comment faire des arbres en ville un trésor de biodiversité. 40 % des espèces mondiales de plantes seraient menacées d’extinction.

Comment faire des arbres en ville un trésor de biodiversité

En cause : le réchauffement climatique. À l’heure où des forêts entières se consument dans les flammes et ou d’autres disparaissent sous les lames des machines, le dernier rapport du Kew Gardens sur l’état des plantes et des champignons dans le monde n’est pas plus rassurant. Publiée fin septembre, cette impressionnante synthèse des données scientifiques, établie par 210 botanistes issus de 97 laboratoires du monde entier, livre un verdict saisissant : 40 % des espèces mondiales de plantes seraient menacées d’extinction, majoritairement dans les régions tropicales et équatoriales. En cause, bien sûr, le réchauffement climatique induit par la voracité de notre économie mondiale lourdement carbonée... et son corollaire : l’artificialisation des sols. Une gestion qualitative.

Les feuilles mortes, un habitat pour les insectes pollinisateurs. Avec l’automne reviennent les corvées de ramassage de feuilles mortes.

Les feuilles mortes, un habitat pour les insectes pollinisateurs

Mais les laisser au sol représenterait un geste pouvant favoriser la biodiversité. Conservation de la nature Canada (CNC) voit là une façon de fournir un habitat à de nombreux insectes, dont des pollinisateurs. Jardin. Corridors écologiques, maillage urbain : Bruxelles donne l'exemple. #AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?

Jardin. Corridors écologiques, maillage urbain : Bruxelles donne l'exemple

Cliquez ici pour nous alerter ! Un corridor écologique consiste à relier des réservoirs de biodiversité. Pour faire simple, il s'agit de planter des haies, des fleurs, de végétaliser des bords de rues, de routes ou de voies ferrées, pour assurer la pérennité des milieux naturels et renforcer la biodiversité. On utilise aussi le terme de maillage écologique. Bruxelles fait partie des villes pionnières. Little Citizens For Climate. Toits potagers en ville, ce n’est pas que pour faire joli. Nous vous proposons cet article en partenariat avec l’émission de vulgarisation scientifique quotidienne « La Tête au carré », présentée et produite par Mathieu Vidard sur France Inter.

Toits potagers en ville, ce n’est pas que pour faire joli

L’auteur de ce texte évoquera ses recherches dans l’émission du 23 février 2018 en compagnie de Jennifer Gallé, éditrice environnement et énergie pour The Conversation France. En ville, la gestion des déchets, les épisodes de canicule, les risques d’inondations et l’approvisionnement alimentaire sont autant de défis à relever pour soutenir un développement durable des centres urbains. Face à ces défis, les scientifiques s’intéressent de près à la végétalisation des zones urbaines : celle-ci peut en effet contribuer à produire des ressources alimentaires et à retenir de l’eau. Ces dernières années, de tels espaces verts se sont multipliés, notamment sur les toits, compte tenu de l’espace urbain limité. Ces espaces peuvent-ils vraiment faire la différence ? Peut-on vivre d’une forêt-jardin ? le nouveau rêve de Charles Hervé-Gruyer - GoodPlanet mag'

Peut-on vivre d’une forêt-jardin ?

Peut-on vivre d’une forêt-jardin ? le nouveau rêve de Charles Hervé-Gruyer - GoodPlanet mag'

Une expérimentation d’agroforesterie conduite à la Ferme du Bec Hellouin, dont les propriétaires Perrine et Charles Hervé-Gruyer se sont fait connaître pour leurs travaux sur la permaculture, tente d’apporter un début de réponse. Ils ont ainsi consacré 300 m² de parcelles au développement et à l’exploitation d’une mini forêt-jardin. Ils ont, pour l’occasion réalisé une première étude, Peut-on vivre d’une forêt-jardin ? Rapport technico-économique N°3 ,qui présente des résultats encourageants. RAPPORT FJ 190920 MDEF. Des cours végétalisées pour un avenir écologique et pour l'égalité. Les cours végétalisées ont beaucoup fait parler d’elles ces derniers mois.

Des cours végétalisées pour un avenir écologique et pour l'égalité

A Paris, ce sont les cours Oasis initiées par les élus de la municipalité en 2017 qui visent à « renforcer la capacité du territoire et à faire face aux grands défis climatiques et sociaux du XXIème siècle ». A Villeurbanne, c’est lors de l’été 2020 que les chantiers ont eu lieu, la ville plaidant pour « des espaces végétalisés et non genrés ». La nature : une solution au changement climatique en Île-de-France - Vidéo Dailymotion.

Une forêt primaire dans l'UE, le projet fou de l'association Francis Hallé. Une mini-forêt - Technique Miyawaki - Avenir Permaculture. Transformez, même de toutes petits zones, en zones forestières très denses, afin de stocker 30 fois plus de carbone, héberger 30 fois plus de biodiversité, améliorer la qualité de vie et de l’air, recharger les nappes phréatiques, rafraîchir la température… bref, tous les avantages, en plus dense, que peuvent apporter les arbres à l’environnement. Il s’agit d’une technique de plantation de forêt mise au point par un botaniste japonais, le docteur Akira Miyawaki. Cette méthode permet d’installer des forêts ayant une croissance 10 fois plus rapide qu’une forêt spontanée, 30 fois plus denses et accueillant 30 fois plus de biodiversité.

Ces forêts réduisent 30 fois plus la pollution aux particules fines, permettent d’augmenter de 30 fois le remplissage des nappes d’eau, d’augmenter d’autant les populations de pollinisateurs et de réduire d’autant l’érosion des sols. Grâce à cette technique, nous obtenons une forêt mature de 100 ans en dix ans seulement. MiniBigForest ou comment renaturer la ville et ses habitants. A l'Abbaye de Villeneuve (Nantes) les enfants s'investissent dans leur avenir en participant à la première micro forêt initiée par Jim et Stéphanie (Photo MiniBigForest) On ne le dira jamais assez, les arbres de nos villes, que ce soit dans les rues ou dans les jardins aménagés, ne sont pas de simples objets de décoration.

Ils maintiennent la fraicheur en été et réduisent les agressions du froid en hiver. Agissant comme des climatiseurs réversibles naturels, ils absorbent le carbone que nos véhicules et industries, tout en favorisant la vie des insectes et des oiseaux. Les abattre pour construire d’immenses surfaces bétonnées ou bitumées est donc une hérésie qui ne va pas dans le sens de la transition écologique à laquelle les gestionnaires des métropoles urbaines disent pourtant adhérer. L’intelligence de la ville passe aussi par cette prise de conscience. . « Il fait dix degrés de moins dans les mini forêts que sous la chaussée » Nantes : ils font pousser des micro-forêts 100 fois plus riches en biodiversité. « MiniBigForest » ou comment faire pousser 300 arbres sur l’équivalent de 6 places de parking !

Même si l’idée peut paraître surprenante, c’est possible. Une forêt non cultivée est une forêt en meilleure santé, par Francis Hallé. Menu Une forêt non cultivée est une forêt en meilleure santé, par Francis Hallé Les Echos publient le 27 juillet 2020 une tribune intitulée « Une forêt cultivée est une forêt en bonne santé » cosignée par Vincent Lefort, président du Syndicat des Mérandiers de France, et Jean-Luc Sylvain, président de la fédération des Tonneliers de France. De mon point de vue, cette tribune contient des inexactitudes et même des contrevérités, ce qui m’incite à produire cette mise au point critique.

Mais d’abord je tiens à assurer aux deux co-auteurs que les Mérandiers et les Tonneliers ont toute ma sympathie ; il ne me serait jamais venu à l’esprit, ni de trouver honteuse l’utilisation du bois de chêne pour fabriquer des tonneaux, ni de considérer que l’élevage des grands vins ne servirait qu’à satisfaire des plaisirs futiles. Le grand exode climatique des arbres du projet Giono. Le Pays du Berry Saint-Amandois. Depuis 2008, le Pays Berry St-Amandois a mis en place une opération collective de plantation intitulée "Si On Plantait ? ". Il s'agit de concourir : - à la conservation de la spécificité du paysage du Pays en favorisant une action collective qui soit à la fois de la sensibilisation, puis de l'action- à réintroduire des arbres de haute tige dans le paysage- à lutter contre la banalisation des paysages- à compenser la disparition des haies par l'implantation d'éléments végétaux variés et adaptés aux sols et à l'image du Pays.

Cette opération se caractérise par une aide à l'acquisition de plants selon une liste établie et des critères de plantation. Soutenue financièrement en 2008, 2009 et 2011 par le Conseil Régional et en 2010 par le programme européen LEADER. Créer une mare chez soi - Livret Eau & Rivieres de Bretagne. Parc, mouton... le lycée Rotrou à Dreux se met au vert ! Le projet lui trotte dans la tête depuis 2013. 20projetsdevegetalisation dossierentier web. Potagers solidaires : face à la crise, Nantes expérimente la culture de légumes. Laurence Desfougères : Un projet de sciences participatives au lycée. Comment permettre aux élèves de se sentir acteurs d’une étude scientifique ? Comment mener un projet de sciences participatives au lycée ?

Laurence Desfougères, enseignante de SVT au lycée Augustin Thierry de Blois (41) participe avec ses élèves de seconde au projet « Sauvages de ma rue ». Le Pays du Berry Saint-Amandois.