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Phénotype immunitaire et vaccination

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Activité Éducation et Numérique. Activité Éducation et Numérique. Mise en évidence d’une mémoire immunitaire = Réponse secondaire Liste des trous : antigène, deuxième , immunitaire, intensément , lente , longue , modifié, mémoire, mémoire , phénotype , rapide , restreinte, évolution Certaines réponses ne sont pas encore bonnes !

Activité Éducation et Numérique

VIH : un patient britannique guéri du Sida ? (MAJ) La presse britannique annonce les premiers résultats d'un essai clinique portant sur 50 personnes et au terme duquel un homme n'avait plus du tout de virus VIH dans son sang.

VIH : un patient britannique guéri du Sida ? (MAJ)

Mais attention, ces résultats sont encore précoces ; la prudence reste de mise en attendant les résultats complets et une publication officielle. Le traitement testé comprend plusieurs étapes et a pour originalité de s'attaquer aux cellules dans lesquelles le virus reste dormant. Tout d'abord, des anti-rétroviraux stoppent le VIH ; puis un médicament (le Vorinostat) active les lymphocytes T dormants pour les forcer à exprimer des protéines du VIH.

Ces cellules seront supprimées par le système immunitaire, qui a appris à reconnaître le VIH grâce à un vaccin. Sida : le mythe du "patient zéro" s'effondre. C'est confirmé : le steward canadien Gaëtan Dugas n’est pas le fameux "patient zéro" de l'épidémie américaine de Sida, celui qui aurait donc introduit le virus dans le pays.

Sida : le mythe du "patient zéro" s'effondre

L'information, que l'équipe de Michael Worobey de l'Université d'Arizona a annoncé lors de la "Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections" à Boston en mars 2016, a été détaillée dans une publication dans la revue Nature le 26 octobre 2016. Accusé à tort depuis 30 ans d'avoir diffusé le virus dans le pays, le steward se voit réhabiliter par ces chercheurs qui ont retracé l'histoire de la propagation du virus aux États-Unis. Le VIH a atteint New York plus tôt qu'on ne le pensait Les premiers soupçons autour du steward canadien surgissent en 1982 alors qu’il participe à une étude sur les premiers Américains atteints du Sida menée par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC). Un lien entre 40 des 248 premiers cas de Sida diagnostiqués dans le pays et lui est alors établi. Quels sont les bénéfices et les risques liés à la vaccination ? D'un côté des maladies infectieuses capables de causer des milliers de morts, de l'autre des vaccins pour la plupart efficaces à plus de 80 %.

Quels sont les bénéfices et les risques liés à la vaccination ?

L'équation semble simple et aurait dû susciter une adhésion pleine et entière à la vaccination de la part de la population. C'est pourtant loin d'être le cas ! En septembre dernier une vaste étude conduite dans 67 pays conclut que nous sommes le pays où l’on doute le plus de la sécurité des vaccins. Comment expliquer cette défiance ? Vaccin : se protéger soi-même, c'est aussi protéger les autres. Article extrait du mensuel Sciences et Avenir n°826 disponible en kiosque jusqu'au 1er janvier 2016.

Vaccin : se protéger soi-même, c'est aussi protéger les autres

En savoir plus via l'encadré en bas de page >> La vaccination paie le prix de son efficacité. Si elle ne va plus de soi et si les Français boudent de plus en plus cette petite piqûre, c’est que nous avons oublié à quoi pouvait ressembler un monde sans vaccins où pullulent des maladies infectieuses. Un monde où la coqueluche, la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos font des dizaines de milliers de victimes par an.

Et c’est précisément parce que la vaccination a permis d’éloigner certaines maladies de notre champ de vision que le doute a fini par s’installer sur son utilité. Pourquoi certaines personnes résistent au VIH. En 2014, plus de 37 millions de personnes dans le monde étaient infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), selon l’Organisation mondiale de la santé.

Pourquoi certaines personnes résistent au VIH

Si un traitement existe pour ralentir la progression du virus, il n’existe à ce jour, aucun vaccin ni traitement curatif. Pourtant, une poignée de patients infectés par le virus (moins de 0,5 %) ne développent jamais le sida : on les appelle les « contrôleurs du VIH ». Chez eux, la multiplication du virus dans l'organisme reste sous contrôle même en l’absence de traitement. Leurs lymphocytes T CD4+, des cellules clés du système immunitaire, sont préservés, alors qu’ils sont détruits ou endommagés chez les autres patients. Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc » À une époque de profondes mutations, le rapport au temps est chamboulé.

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

Nous avons invité des personnalités et des anonymes à se confier sur ce sujet. Cette semaine, le professeur et lanceur d’alerte Romain Gherardi. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Anne-Sophie Novel. The Rabies Vaccine Backstory. La mémoire immunitaire. L'immunité adaptative permet de lutter contre les antigènes en mobilisant les lymphocytes immunocompétents.

La mémoire immunitaire

Lors de la mise en place de la réponse immune, une partie des lymphocytes sélectionnés et activés ne se différencie pas en cellules lutteuses mais forme un réservoir de cellules mémoires dont la durée de vie est importante. Ces cellules gardent en mémoire le premier contact établi avec l'antigène. Ces lymphocytes B et T mémoires, spécifiques d'un antigène, peuvent être mobilisés lors d'un contact ultérieur avec le même antigène ou son peptide antigénique. Vaccins : les dangers de l’aluminium - Pensées sauvages. Partager cette vidéo sur : Romain Gherardi Depuis 2014, nous savons que l’hydroxyde d’aluminium, adjuvant qui favorise l’action d’un vaccin, persiste longuement dans l’organisme et peut migrer dans le cerveau pour n’en plus ressortir.

Vaccins : les dangers de l’aluminium - Pensées sauvages

On doit cette découverte, qui bouscule les idées reçues, au professeur Romain Gherardi, chef de service du Centre expert en pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil. Pensées Sauvages l’a rencontré pour faire le point sur l’aluminium dans les vaccins. Romain Gherardi travaille sur les adjuvants des vaccins depuis plus de 15 ans.