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Economie
Les blogueurs sont-ils des cons ?
Comme vous l'écrivez on ne peut mieux: ne pas payer les blogueurs c'est également leur permettre de garder cette " liberté de ton " qui leur permet d'écrire aux fats, aux sots et autres imbus de leur petit pouvoir " va te faire enculer, hey connard ". Les blogueurs sont taquins, certes, c'est pour cela qu'on les tolère. Ils sont le zeste de causticité d'un quotidien trop formaté. Il faut donc les aider à subsister tout en continuant de ne pas les payer, les aider à s'émanciper en les prenant sous sa coupe.
Blog de Paul Jorion
Plus de la moitié des maisons maintenant à Houat appartiennent à des touristes. De mon temps, à une exception près, les maisons des touristes n’étaient pas au village : ils s’en faisaient construire, qui dominaient la grand-plage, ou au creux d’anses bien abritées. Aujourd’hui, les touristes habitent au village. Ils sont gentils, la question n’est pas là, mais cela veut dire des logements vides pratiquement toute l’année et des « prix de touriste » pour les maisons quand elles sont à vendre. Tant mieux pour le Houatais qui peut vendre la sienne à ce prix-là. Tant pis pour les jeunes ménages qui ne peuvent plus s’offrir une « maison dans un village pittoresque de pêcheurs à 15 km seulement de Quiberon ».
Flat Tax « Piratage(s)
Joignant toujours l’utile à l’agréable, le président Sarkozy n’oublie jamais, même symboliquement, de gratifier ses amis. En effet la suppression de la première tranche profitera pleinement à tous les contribuables plus aisés. Alors qu’elle n’affectera que partiellement ceux de la première tranche, c’est à dire les plus pauvres. Ce n’est pas une réforme anodine, mais la poursuite d’une politique régressive et inégalitaire.
Baisse d’impôts, belle affaire « Piratage(s)
Cette entrée a été publiée dans Economie et taguée Impôts , Libéralisme , UMP . Ajouter aux Favoris le permalien . Vogelsong – 2 mars 2009 – Paris
S’appuyer sur du mesurable pour valider une régression humaine «
Les partis de gauche ont intériorisé les concepts libéraux (et marxistes) de l’efficience économique, en oubliant le cœur de leurs luttes, le progrès. Ils combattent sur un terrain choisi par l’adversaire (cf. l’élément trois de l’élaboration de la stratégie selon Sun Tzu ). Contraints par une telle analyse, ils s’exposent à d’innombrables défaites. Les libre-échangistes et planificateurs prêchent pour une société de l’efficience. Pensant combler le néant des frustrations, les uns prônent la maximisation de la consommation, les autres la gestion scientifique de la production.
Crise
La course économique effrénée sur des bases sociales asymétriques conduit inévitablement à la catastrophe planétaire. On a mis en concurrence les entreprises et les salariés du globe. S’organise le conflit de chacun contre chacun où les dégâts sont épouvantables. L’argumentaire selon lequel le libre échange a permis à des millions de gens de s’extraire de la pauvreté est une escroquerie de la “bien-pensance”. Tout d’abord, l’objectif des libéraux n’a jamais été de faire sortir de la misère les populations du tiers-monde, mais d’en exploiter les bras (et aujourd’hui les cerveaux) au moindre coût. Quand l’opportunisme se mue en humanitaire…D’autre part, on est loin des résultats idylliques présentés par les zélateurs du commerce mondial.
Le libre-échange c’est la paix « Piratage(s)
C’est donc sur ces hypothèses que les fervents adorateurs de la “gouvernance gestionnaire” instillent la contrainte budgétaire. L’idée n’est pas de promouvoir la gabegie ou de nier la nécessaire optimisation des ressources. Mais l’économisme ne prêche plus que par l’économi(qu)e.
La dette : la foutaise comme précepte de communication « Piratag
Retraites



