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Sexisme, discriminations

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#MeToo ou les fracassées du «oui» #MeToo ou les fracassées du «oui» Qrtr d Vl-d-Grâc, 1976. J’ 23 ns. n cmpgn d mn mnt, j’ssst n sr mcl-lttrr rgns pr ls prnts d ns ms. S’y trvnt Dns t Prr Klsswsk, n cpl «slfrx». J ss dj, j ss crnt cr j m’nrglls d’êtr tt vn t d tt rvn, q Prr st l frèr d pntr Blths t l’tr, ntr trs, d rmn Rbrt c sr (rgmnt : n hmm lvr sn ps d’trs hmms pr mntrr q’l n st l prprtr) ; c’st l’nvrs «trbl» d Btll, d Rg d Sd, nvrs crctrlmnt cthlq ms yx d prtstnt (y plllnt glss, tls, crgs, stns, cnfssnnx). l st d ntrt pblq q dns ls srs fns d cpl Dns ncrn «Rbrt» ; ss p, ll jr l rôl-ttr dns l flm q Prr Zcc tr d rmn (Rbrt, 1979). ctt pq j ss m-mêm dns n sttn snglèr : tt n prtgnt m v vc n jn spclst d mvmnt lbrtn d XV sècl t nthsst d «dvn mrqs», j cllbr dps qlq tmps ds jrnx ls mvmnt ds fmms. C’st c drnr ft q’ dû nrgstrr Mm Klsswsk. mmnt ù l’pr s’chèv t ù l mîtrss d msn ns nvt pssr dns l sll mngr, ll ps sdn n mn sr mn brs, m rgrd fnd ds yx t m dt vx bss : «Nncy… n ft ç n v ps.

Idées reçue : la colonisation a aussi eu des effets positifs, par Alain Gresh (Le Monde diplomatique, septembre 2014) «Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord. » En adoptant le 23 février 2005 une loi comprenant cette phrase, le Parlement français a relancé un débat qui continue malgré la suppression de ce passage l’année suivante. Trois questions sont régulièrement soulevées. Faut-il condamner sans nuances l’entreprise coloniale qui a offert aux pays conquis des routes, des écoles, des administrations ? La conquête et la domination coloniales furent-elles vraiment violentes ? Les indépendances n’ont-elles pas abouti à l’accession au pouvoir de nouveaux maîtres qui ont pillé leur propre pays ? L’entreprise coloniale est condamnable car elle est fondée sur l’idée de l’inégalité des êtres humains, sur l’existence de « races inférieures » et le droit des « races supérieures » à les civiliser.

Le Royaume-Uni a attendu soixante ans pour s’excuser d’avoir écrasé la révolte des Mau-Mau au Kenya. Le dur combat des femmes musulmanes contre la tradition. Le débat sur le genre en islam comporte trois dimensions. En premier lieu, il examine le rôle du politique, c’est-à-dire quelles relations il y a entre les femmes, l’islam et la modernité et comment elles peuvent être instrumentalisées. Vient ensuite le rôle de l’économie : non seulement la croissance économique, mais également et surtout la gestion de la rareté, y compris la rareté du pouvoir. Enfin, il tient compte de la nécessité de justifier moralement les rôles assignés aux êtres humains dans les sociétés.

L’héritage de Fatima Mernissi Pour penser l’émancipation des femmes, il est nécessaire de s’attaquer à la tradition dans l’islam. C’est ce que la féministe Fatima Mernissi a ciblé : elle ne pensait pas que l’islam était injuste ou préjudiciable aux femmes, mais que c’était la tradition islamique, promue par les compagnons du Prophète et même par les érudits religieux, qui reflétait une culture misogyne préislamique de la Méditerranée arabe. Les hommes dominent l’espace public. « Oui mais quand même, la religion, c’est mal »

Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti.

Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord. Parlons-en, alors. Le syndrome méditerranéen : un stéréotype « raciste » et « dangereux » pour les patients. Victimes de discrimination, certains patients seraient négligés à cause de leur origine. Le " syndrome méditerranéen", une notion informelle mais s’imposant comme principe de conduite pour certains membres du corps médical. Décryptage. En 2010, Karima se rend dans un hôpital de Lyon pour accoucher de son troisième enfant. Elle connaît déjà cet établissement mais un détail a changé depuis ses deux premières grossesses : « c’était mon premier accouchement depuis que je porte le voile », confie-t-elle.

Son dossier médical précise pourtant que la jeune femme a pour singularité d’accoucher très vite. Elle raconte : « Quand j’arrive à l’hôpital, l’infirmière ne me croit pas et me dit de rentrer chez moi » . « A la suite de ça, la psychologue de l’hôpital est venue me voir, j’étais un peu sous le choc, je cherchais des explications rationnelles. Le principe ? L’infirmière y voit « un ensemble de clichés racistes, comme lorsqu’on dit par exemple que les femmes africaines accouchent en hurlant ». Au Moyen Age, être homosexuel n'est pas tabou par Jean Verdon. L'amour courtois que manifestent les chevaliers envers les dames n'est qu'une façade tant les relations amoureuses entre preux guerriers sont loin d'être rares.

Le milieu monastique pratique lui aussi l'homosexualité. En toute sérénité... Pour les Anciens, l'homosexualité ne constitue pas un problème particulier. Ils pensent, en effet, selon des concepts autres que sexuels, à savoir la liberté, l'activité, la condition sociale. De sorte que l'homophilie active apparaît aussi bien dans les textes grecs que romains. Il est bien évident que les milieux monastique et chevaleresque – les guerriers vivant bien souvent loin de la chambre des dames, et même s'ils connaissent des compensations hors de leur foyer – constituent des terrains propices à l'homosexualité. Si Charlemagne apprend avec stupeur que certains moines pratiquent la sodomie, il ne publie pourtant aucun texte réprimant l'homosexualité. Il faut toutefois se demander si cet amour implique des relations charnelles. Jean Verdon. Véganisme, Biais de confirmation et Arguments foireux - La Carotte Masquée. Aujourd’hui j’aimerais vous parler biais de confirmation.

Le biais de confirmation, c’est le fait de privilégier les arguments qui renforcent nos convictions, et d’accorder moins de poids aux arguments qui vont à leur encontre. Exemple classique de biais de confirmation: une personne ayant une sensibilité politique de gauche lira davantage Libération -qui confirmera ses positions et renforcera ses convictions- que Le Figaro. Et vice versa.

Il est de fait plus facile et confortable de confirmer sa façon de penser plutôt que de la remettre en cause. – T’as vérifié ce fait avant de le partager? – Pas besoin. Plus précisément, j’aimerais parler du biais de confirmation au sein du véganisme. Du coup, croyant bien faire mais armée d’une connaissance partielle et partiale de sujets parfois complexes, j’ai pu relayer des arguments assez foireux, je dois bien l’avouer.

Le but de cet article est donc de lister quelques uns de ces arguments un peu foireux. Noooooooon (et où sont les sources?) Frantz Fanon et la négrophobie au Maghreb. « Je ne suis pas prisonnier de l’Histoire. Je ne dois pas y chercher le sens de ma destinée. Je dois me rappeler à tout instant que le véritable saut consiste à introduire l’invention dans l’existence. Dans le monde où je m’achemine, je me crée interminablement. »Frantz Fanon Qu’il me soit permis d’introduire mon propos par une anecdote personnelle. En 2013, j’étais invité à Alger à participer à un colloque autour de la pensée de Frantz Fanon sur le thème « Fanon et l’Afrique ».

J’avais choisi de traiter de la question de la négrophobie au Maghreb (et plus spécialement en Algérie) à partir d’un extrait célèbre de Peau noire, masques blancs : « Le Français n’aime pas le Juif qui n’aime pas l’Arabe, qui n’aime pas le nègre… » J’ouvrais mon intervention en citant longuement la tribune d’un noir algérien – parue quelques semaines plus tôt dans la presse nationale – sur l’état de la négrophobie dans le pays.

Fanon et l’expérience du racisme Les angles morts de Fanon Le déni de la négrophobie. La revanche d’une blande - La méridienne. Le salon de coiffure est plein, ce jour-là. Des femmes et quelques hommes installés dans les fauteuils face aux miroirs, des enfants qui courent partout, des employés qui vont et viennent... Entreprenant de peigner mes cheveux mouillés, le coiffeur soulève de longues mèches. Il révèle alors toute l’étendue du blanc qui, depuis la fin de la vingtaine, envahit peu à peu ma chevelure châtain. Ce blanc me distingue : autour de moi, les autres clientes arborent toutes les couleurs de cheveux possibles, sauf celle-là.

Un instant, cette singularité m’épouvante, comme si je commettais un impair, une transgression presque obscène. C’est la première fois que je suis aussi embarrassée de ne pas me teindre les cheveux. Abruti. Pourtant, à aucun moment cet épisode désagréable ne m’amène à envisager de me teindre les cheveux.

Abstraction faite du regard des autres, parfois perplexe ou réprobateur, j’aime mes cheveux blancs. Le tabou est bien plus marqué pour les femmes. Et si ce n’est pas possible... Maria Candea : « Le langage est politique » Entretien inédit pour le site de Ballast Maria Candea est ensei­gnante-cher­cheuse en lin­guis­tique et socio­lin­guis­tique à l’u­ni­ver­si­té de Paris 3 (Sorbonne Nouvelle) et membre du comi­té de rédac­tion de la revue élec­tro­nique GLAD !

— sous-titrée Recherche sur le lan­gage, le genre et les sexua­li­tés. Pour cette cher­cheuse enga­gée, long­temps mili­tante dans l’as­so­cia­tion fémi­niste Mix-Cité, les convic­tions poli­tiques sont par­fai­te­ment com­pa­tibles avec la recherche, à condi­tion d’être réin­ter­ro­gées en per­ma­nence. Quoi de plus nor­mal que d’in­ter­ro­ger poli­ti­que­ment un objet poli­tique, le lan­gage ? Oui, un objet poli­tique, his­to­rique et social. Sait-on assez que le mas­cu­lin ne l’a pas tou­jours empor­té sur le fémi­nin ? Que l’Académie fran­çaise, qui assure décré­ter ce qu’est le « bon fran­çais », est pour l’es­sen­tiel com­po­sée d’ab­sen­téistes ?

Ce n’est pas un sujet nou­veau. Alors, haine… Oui, si quand même, c’est de la haine ! Oui. Gyn&co | Enfin une liste de soignantEs féministes ! Apathie et sidération. ZONES. La série brosse en particulier un tableau saisissant de la condition des femmes. Betty Draper, la mère au foyer, élevée dans le souci exclusif de son apparence et de sa beauté, qui a tout pour être heureuse selon les critères de son milieu, mais qui crève de solitude et d’ennui ; Peggy Olson, la jeune rédactrice volontaire – seule femme à occuper ce poste –, aux prises avec le dragon ultra-catholique qui lui sert de mère, furieuse à la fois de subir les mains baladeuses de ses collègues et d’être jugée trop menaçante pour correspondre à leur idéal amoureux ; Joan Holloway, la plantureuse secrétaire rousse, qui tente de faire une force de son statut d’objet sexuel, sans que cela la mette à l’abri de la frustration et de la déception : toutes, si différentes soient-elles, se débattent dans les limites que leur assigne la société américaine de cette époque.

Et, pourtant, on peut se demander si ce n’est pas cela, précisément, qui est en train de changer dans les mentalités. Frantz Fanon et l'islamophobie contemporaine. Images de propagande réalisées à la veille de la Première Guerre mondiale. A gauche : « Le général Lyautey s’est rendu à Marrakech en automitrailleuse » (Le Petit Journal, 13 octobre 1912). A droite : « À Marrakech, le caïd El Glaoui et son frère reçoivent la croix de la Légion d’honneur des mains du général Lyautey » (Le Petit Journal, 27 octobre 1912). Racisme, guerre, colonialisme Pour lire Fanon, il semble utile de se souvenir du contexte historique dans lequel il a écrit et agi, c’est-à-dire une période assez courte : les années 1950. Cette période a été marquée par deux évolutions majeures : le renouvellement formel de la pensée raciste et l’émergence de nouvelles pratiques de guerre.

Racisme Fanon l’a parfaitement expliqué, et cela est connu : la race n’est pas fondée biologiquement, il s’agit d’une construction sociale – ayant des implications mentales – élaborées dans et par les sociétés racistes. Si les formes du racisme évoluent, le fond, lui, demeure. Guerre Colonialisme. Le genre dans les sociétés égalitaires. Introduction Les représentations populaires des relations hommes-femmes dans les sociétés primitives se résument à l’image de l’« homme des cavernes » de la BD du New Yorker, une massue à la main et tirant sa femme par les cheveux.

À un niveau plus élevé, supposé scientifique, les écrits de Robert Ardrey, Desmond Morris et d’autres renforcent cette image. Derrière les éclats de rire que suscite un tel dessin et derrière toutes les images fabriquées à partir d’un bric à brac ethnographique détaché de tout contexte, le message reste essentiellement le même : les êtres humains ont toujours été agressifs et compétitifs, et les hommes, l’étant plus que les femmes, ont toujours été « dominants ». On a beaucoup écrit sur le fait que nos ancêtres primates se tournaient vers la chasse comme complément à la cueillette de produits alimentaires d’origine végétale. Les femmes dans les sociétés sans classes Qu’en est-il du statut social et du rôle des femmes dans les sociétés sans classes ? Ce que militer dans un quartier populaire veut dire. Entretien avec Hamza Aarab (Justice pour le Petit-Bard)

Cet Agora des quartiers est l’occasion pour l’association Justice pour le Petit-Bard de commémorer ses onze ans d’existence, mais aussi pour annoncer sa dissolution… Onze ans de l’association, mais pas seulement. C’est l’occasion de parler des dix ans de la rénovation sur le quartier (2005) et commémorer les dix ans des révoltes urbaines. Chacun à sa manière. Notre anniversaire est l’occasion de retrouver des gens avec qui on a milité et tous ceux qui ont contribué à la lutte d’une manière ou d’une autre. Certains sont absents tandis que d’autres viennent des régions parisienne, lyonnaise, toulousaine, etc. Pourquoi avez-vous décidé d’arrêter sous la forme d’association ?

Plusieurs raisons nous amènent à arrêter. . « Parfois, tu as l’impression que la personne concernée se préoccupe moins de son problème que nous... » La seconde raison est qu’on est devenu un « frein » pour les habitants, comme dans le cas de Mokhles, justement. Combien êtes-vous à assurer la permanence dans le local ? La non-maternité, ultime liberté • Féminin singulier • childfree. « Ce que j’aime le plus chez les enfants, c’est qu’ils ne sont jamais les miens ! », « Avoir un enfant ? Je préfère avoir une vie… ». « Quand je me sens triste de ne pas avoir d’enfant, je dors jusqu’à midi, je ne cuisine pas pendant une semaine, j’arrête de faire des lessives et je m’offre un cadeau !

». « Condoms prevent minivans ». C’est d’abord par l’humour que les tenants du mouvement childfree (sans enfants par choix, terme préféré à childless, sans enfants tout court...*) s’expriment sur Internet. L’humour comme arme fatale à opposer aux assauts du bon sens commun et du maternalisme moralisateur. Pourquoi pas… mais surtout pourquoi ? Pourquoi est-il si compliqué de répondre au premier degré aux questions et injonctions relatives à la non-maternité ? « Tout concourt à faire de la maternité un idéal à la fois social et personnel » Parce que toute femme devrait être mère ? À un premier niveau, superficiel, on exalte le maternel en le mettant en scène médiatiquement.

Le harem et l'Occident, de Fatema Mernissi The Good Body, d'Eve Ensler. Nos bombes tuent aussi. Islamophobie ou prolophobie ?, par Benoît Bréville (Le Monde diplomatique, février 2015) Nous sommes des menteuses de mères en filles. BALLAST Mona Chollet : « Écrire, c’est un acte à part entière » C’est ennuyeux mais... la ville écolo est sexiste. Le sexisme vu par Baptiste Beaulieu. Le sexisme anti-hommes... et pourquoi il n'existe pas.

Marche de la Dignité et le Bingo de l’entitlement français. | Mrs Roots. Inde : Ce village plante 111 arbres quand une fille naît | Le petit Shaman. Netanyahu dédouane Hitler de la responsabilité première du génocide. Catherine II de Russie, une femme de pouvoir et de sexe. Sexisme et images : une étude d’observation. La solution contre les famines? Le féminisme. Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique, 12 mars 2013) Race humaine, couleur de la peau et génétique. Ne nous libérez pas, on s'en charge ! - Contre-attaque(s) Discriminations religieuses à l’embauche : une réalité.