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Une jeune journaliste raconte comment les 20/30 ans voient le travail. Ce billet est également publié sur le blog Choses vues de Emery Doligé (merci pour l’invitation) J’avais vingt ans.

Une jeune journaliste raconte comment les 20/30 ans voient le travail

Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie. Paul Nizan, Aden Arabie, 1931 Je ne connais pas Rebekah Monson. Je sais ce que je lis d’elle sur son blog: c’est une jeune journaliste; elle est américaine; elle n’est pas encore trentenaire; et elle est une parfaite représentante de la génération Y, celle dont on scrute les pratiques parce qu’il s’agit de la première génération digitale. Sur son blog, elle vient de publier un post qui tente de nous faire comprendre à nous (quarantenaires et plus) ce qui anime sa génération. En voici quelques extraits (c’est une adaptation plus qu’une traduction). Vous devez comprendre que nous ne démarrons pas dans la vie avec une attitude très positive. L’auteur est donc une jeune journaliste (elle annonce 7 ans d’expérience sur son CV). [Photo: Steve Snodgrass via Flickr ] Management interg?n?rationnel. S’il y a bien une chose sur laquelle toute l’équipe de Génération Y 2.0 se bat depuis sa constitution, c’est la réduction (et la classification) des individus, des générations ou des personnalités en cases ou en « listes de courses ».

Management interg?n?rationnel

Pourtant, vu les formations proposées sur le sujet (pas de liens mais vous reconnaitrez) la catégorisation à la hache a encore de bons jours devant elle. Alors voilà, vous venez de signer avec votre prestataire de formation habituel une formation sur la génération Y. Pour la commencer, c’est incontournable, le formateur intergénérationel (qui sera seul, pour info nos formations sous toujours à deux) va commencer par vous présenter une description des différentes générations : Les vétérans (ou génération silencieuse) : Les Baby boomers (1945 – 1964): Les X (1965 – 1977): Les Y (1978 – 1994) : Et là dessus, pour enfoncer le clou il vous dira que : 1. « Les boomers sont critiques à l’égard des jeunes!

Sortir des clichés générationnels C’est bien joli. Ces trentenaires qui n'ont plus envie de se lever pour bosser. Ils ont des diplômes, un job, un bon salaire… mais s'ennuient à mourir, découvrant sur le tard les affres de la quête de soi. Alexandre a un parcours plutôt classe : il est diplômé d'une grande école de commerce parisienne, après avoir effectué un parcours universitaire et scolaire à l'étranger. Son CV a de la gueule et c'est une mince consolation. Sa vie professionnelle l'ennuie terriblement (il n'en voit pas le bout).

Alors qu'il méprise la comptabilité, il a travaillé trois ans à la direction financière d'un groupe de luxe suisse. Il vient de quitter son poste, pour faire « à peu près la même chose » en France. Alors que fin 2009, le taux de chômage des moins de 30 ans était de 17,3% , de nombreux trentenaires surdiplômés, qui ont décroché un contrat indéterminé, n'arrivent pas à s'en réjouir. . « Je suis un forum américain depuis bientôt six ans, où les mecs balancent leurs videos Youtube. Le poids du diplôme, et les parents qui surinvestissent particulière. Leur enfant.