
web journalisme
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Conseil de Google News: repensez votre écriture et apprenez à coder
Une quinzaine d’années après son ouverture au plus grand nombre, se pourrait-il que la spécificité d’Internet, celle d’un média fabriqué par ses utilisateurs, continue d’échapper à beaucoup d’analyses ? La Toile reste souvent présentée comme la simple convergence des moyens d’information préexistants ; mais cette vision, objecte le chercheur Dominique Cardon, « transpose paresseusement vers Internet des modèles forgés dans les médias traditionnels : une pratique du contrôle éditorial, une économie de la rareté, une conception passive du public ( 1 ) ». La nature d’Internet est pourtant devenue particulièrement évidente avec l’avènement du Web 2.0 et de ses outils faciles à manier. Les plates-formes de blogs ont ainsi permis à des internautes sans compétences spéciales en programmation d’accéder à l’autopublication. L’incontestable standardisation des sites qui en a découlé, loin du foisonnement créatif des débuts, suscite d’ailleurs le désappointement de certains pionniers ( 2 ).
Twitter jusqu’au vertige, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique)
5 Reasons Content Discovery Tools Need a Human Touch | mutations des médias et du journalisme | Scoop.it
mutations des médias et du journalisme | Scoop.it
Dans les sciences de l'information et de la communication, discipline 71 du classement des sciences en France, la part de l'analyse des "discours et des pratiques" d'accompagnement est importante : elle pré-suppose que la société de communication advient aussi par l'activité déployée autour des mots, paroles, discours que les acteurs vont formuler pour proposer des scénarios et des médias, des usages. La technique et l'économie ne sont pas "tout" : l'activité sociale de communication autour et avec les médias, les techniques est partie prenante de cette construction par des signes, des événements. Alors voilà pourquoi j'aimerais assister au Web11 : il me semble q'un tel lieu est un concentré de "discours d'accompagnement" (et cette expression n'est absolument pas méprisante, au contraire).Essais et erreurs sur les réseaux sociaux
MoveOn.org, Occupy Wish List, and the Continuing Demise of the Audience | The Meta-Activism Project
UPDATE: MoveOn has posted a public FAQ that clarifies that they are not adding Occupy Wish List email addresses to their own list, but are merely using them to coordinate donations: http://occupywishlist.org/faq.html There was a time, not so long ago, when an organization or a group of activists could sit around a table and – considering their goals, assets, allies, and opponents – develop a workable strategy for change. That time of strategic development in isolation is ending and the reason is the Internet. Message from the Former Audience: “Why Wasn’t I Consulted?” Early this year Paul Ford , a commentator for NPR, wrote a blog post called The Web Is a Customer Service Medium .Crédit: AA Le Woodstock des geeks. C’est le surnom du festival interactif South by South West , organisé chaque année à Austin, au Texas.
W.I.P. (Work In Progress) » Le labo médias de l'école de journalisme de Sciences Po
“Tourner l’apathie citoyenne actuelle en activisme citoyen” » Article » Ownipolitics, Bilan, débats et enjeux
Image CC Flick m-c Nous avons demandé à deux spécialistes de la formation aux médias de réagir au billet d’Andreas Kluth sur la non-crise des médias. Entretien avec Divina Frau-Meigs, sociologue des médias, professeur à l’université Paris 3 Sorbonne, directrice du master pro “ingénierie de la formation à distance et de l’éducation aux médias”. Andreas Kluth estime qu’il n’y a pas de crise de l’information car nous n’avons jamais été aussi bien informés. Partagez-vous son point de vue ?Twitter et les journalistes
Jeff Jarvis est revenu récemment sur les transformations de l'industrie de l'information. Pour lui, Google n'est toujours pas le diable, et l'avenir se niche dans l'hyperlocal mobile, la relation aux lecteurs et une meilleure compréhension des nouveaux business models. Cela fait un moment que Jeff Jarvis , sur son blog et ailleurs , essaye de redéfinir l’avenir des médias en ligne. Il revient au cours d’une conférence à la Columbia Business School sur certains des aspects qui l’intéressent le plus.
Jeff Jarvis: repenser l’écosystème de l’information » OWNI, News, Augmented
En octobre 1962, le monde frôle la guerre nucléaire. Peu avant des élections de mi-mandat, le président John Kennedy va répétant qu’aucune implantation de missiles offensifs soviétiques à Cuba n’interviendra — ni ne serait acceptée. Moscou passe outre, mais sans pouvoir apprécier si les déclarations américaines visent à apaiser l’électorat ou constituent une réelle mise en demeure. Des communications — secrètes — vont préciser les intentions des protagonistes et leur permettre de dénouer la crise. Les Américains suggèrent qu’ils consentiront sans doute — mais plus tard et discrètement — à une des contreparties que Moscou réclame : le retrait de missiles de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) déployés en Turquie.
Le secret et les fuites, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique)
écouter: Serge Halimi, Le grand bond en arrière , Là-bas si j'y suis, par Daniel Mermet, 12 janvier 2011, Première diffusion le 2 juillet 2004
écouter: Serge Halimi, Le grand bond en arrière. Comment l'ordre libéral s'est imposé au monde
L'art et la manière d'ignorer la question des médias, par Serge Halimi
n 1985, à l’apogée de l’ère Reagan, John Galbraith publia un texte titré « Comment avoir la conscience tranquille face à la présence des pauvres ? » ( 1 ) . Dans cet article, l’économiste recensait les techniques permettant, face à la question des inégalités sociales, de ne rien entreprendre, mais sans se sentir coupable : invocation de l’« effet pervers » des solutions de redistribution proposées, obligation de recourir à un État qui démotive ceux qu’il aide, etc. Essayons d’entreprendre un exercice du même genre, mais sur le sujet qui nous réunit. La question serait alors : comment faire, quand on est un intellectuel, un chercheur, un universitaire, pour ne pas engager le combat pour les médias tout en sachant, la plupart du temps, qu’il est décisif, y compris dans l’univers des intellectuels ?Chut, chut, pas de marques! Vendredi, à la suite d'une question posée par une chaîne dont l'identité n'a pas été révélée, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a décidé d'appliquer à Facebook et Twitter les mêmes consignes que pour les lessives et autres "sodas bien connus" : il est interdit aux chaînes de télévision et aux radios de les citer tels quels à l'antenne. Certains médias audiovisuels ont déjà commencé : Jean-Pierre Pernault a par exemple renvoyé mardi midi ses téléspectateurs vers la page d'un "réseau social" bien connu dédié au 13 heures de TF1. Dommage, puisque les émissions invitaient depuis quelques temps leurs auditeurs et spectateurs à les "aimer" ou à les "suivre", voire à poser des questions par le biais de ces nouveaux médias. Facebook et Twitter génèrent tout de même un peu d'audience vers les sites Internet des chaînes.

