Malachite. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La malachite est une espèce minérale du groupe des carbonates minéraux et du sous-groupe des carbonates anhydres avec anions étrangers de formule Cu2(CO3)(OH)2, Historique de la description et appellations[modifier | modifier le code] Inventeur et étymologie[modifier | modifier le code] La malachite a été citée par Pline en 77 ap.J.C.
Le nom de ce minéral vient du latin malachites à travers le grec ancien de molochē (μολóχη), variante de malachē (μαλάχη), « mauve », en allusion à sa couleur semblable à celle des feuilles de la Mauve. Synonymie[modifier | modifier le code] Chrysocolle verte[2]Cuivre carbonaté vert[3]Cuivre soyeux (Mine de cuivre soyeuse) [4]Fleurs de cuivre vertes[5]Oxyde vert de cuivre[6]Vert de cuivre[7]Vert de cuivre ferrugineux[8]Vert de montagne[9] Caractéristiques physico-chimiques[modifier | modifier le code] Critères de détermination[modifier | modifier le code] Cristallochimie[modifier | modifier le code] Habitus Gîtologie.
Halite. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La halite est une espèce minérale composée de chlorure de sodium de formule NaCl avec des traces d'iode, brome, fluor, fer, oxygène et silicium. Pure, elle est incolore si les cristaux sont bien formés, ou blanche. La présence d'impuretés lui donne parfois une couleur grise, jaunâtre à rougeâtre, brunâtre, ou bleue. Historique de la description et appellations[modifier | modifier le code] Inventeur et étymologie[modifier | modifier le code] Connue depuis la préhistoire, l'inventeur « moderne » est Ernst Friedrich Glocker en 1847, qui lui a attribué le nom de « halites ».
Synonymes[modifier | modifier le code] Il existe pour cette espèce de nombreux synonymes[4] : β-halite ;cachi ; du quechua kallchi qui signifie « sel » en référence aux lagunes saumâtres du Nord-Est de l'Argentine ;halites (Glocker) ;martinsite (Karsten 1845 )[5] ;soude muriatée ;sel gemme. Caractéristiques physico-chimiques[modifier | modifier le code] Groupe de la halite France.
Quartz prase. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Terminologie et synonymie[modifier | modifier le code] Le terme prase a connu et connait encore beaucoup de vicissitudes. Il dérive du grec poireau en référence à sa couleur. Cette dénomination a désigné une quartzite verte puis s’est étendu aux variétés microcristallines de la silice notamment au jaspe de couleur verte.
Ce terme englobe aujourd’hui les variétés macro cristallines du quartz. René Just Haüy faisait une différence entre le quartz prase, qu’il nommait quartz hyalin vert-obscur, et les quartz chloriteux[4]. Voici les synonymies pour chacune des catégories selon Haüy Prasiolite[9]. Le nom de prasiolite dérive du grec πράσον-prason qui signifie poireaux et de λίθος-lithos qui signifie pierre. La prasiolite n'est pas une variété de prase, il s'agit d'un minéral extrêmement rare à l'état naturel, car, il ne se forme pas par les procédés normaux. La prasiolite est donc majoritairement synthétique. Galerie[modifier | modifier le code] Minéralogie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La minéralogie est la science qui étudie les minéraux. Un minéral est une substance formée naturellement, généralement inorganique, exceptionnellement organique. Un minéral donné est caractérisé par une formule chimique et une structure cristalline, c'est-à-dire respectivement par la nature des atomes qui le composent et leur agencement dans l'espace.
La minéralogie concentre les diverses approches d'étude des minéraux sur ces bases théoriques. Propriétés des minéraux[modifier | modifier le code] Plusieurs propriétés et méthodes permettent de caractériser un minéral. Pour étudier un minéral donné, le minéralogiste exploitera, entre autres : Nomenclature des minéraux[modifier | modifier le code] La nomenclature moderne s’impose dans le courant du XIXe siècle, dans laquelle le nom trouve son origine dans plusieurs raisons : Prospection[modifier | modifier le code] Des minéraux sont susceptibles d'être découverts dans les sources suivantes : Collection de minéraux - upmc. Créée au début du XIXe siècle à la Sorbonne, la collection de minéraux de l'IMPMC-UPMC compte parmi les plus anciennes de Paris. Initialement destinée à l’enseignement, elle est vite devenue une mine de trésors pour les chercheurs spécialisés en minéralogie, en cristallographie, en physique et en chimie du solide, en optique cristalline et en synthèse de cristaux.
Aujourd’hui, elle est encore utilisée dans ces disciplines mais également en écologie, en sciences de la vie, ou encore en sciences de la Terre et de l’Univers. Dès 1969, en s’ouvrant au public, elle devient l’une des collections les plus remarquables au monde. Elle comporte 13 000 échantillons. Pour celles et ceux qui souhaiteraient prolonger leur visite inoubliable, un CD-rom, où l’on retrouve 450 spécimens de la collection, est disponible.
Minéraux remarquables de la collection de la Sorbonne à Jussieu. ARNAQUE SUR LES QUARTZ Améthyste, Citrine, Amétrine... ATTENTION, de très nombreux QUARTZ vendus sur eBay sont FABRIQUÉS EN LABORATOIRE (méthode hydrothermale). Sont concernés : - les AMETHYSTES de couleur mauve à pourpre intense, - les CITRINES de couleur orange à rouge-orangé, - les AMETRINES dont les couleurs n'existent même pas dans la nature comme orange + bleu ou jaune + vert, etc., - les QUARTZ VERTS de couleur intense qui n'existent pas dans la nature, - les QUARTZ BLEUS de couleur électrique qui n'existent pas dans la nature. Comment reconnaître ces arnaques ? Lorsque tous ces éléments sont rassemblés, NE MISEZ SURTOUT PAS : AMETHYSTEPoids supérieur à 10 carats, clarté flawless à VVS (sans aucune inclusion visible), couleur mauve à pourpre intense uniforme bien saturé, et prix inférieur à 2 euros le carat.
CITRINEPoids supérieur à 10 carats, clarté flawless à VVS (sans aucune inclusion visible), couleur orange vif à rouge-orangé uniforme et prix inférieur à 2 euros le carat. Alors comment éviter les arnaques ? Bonnes enchères ! GEMMOLOGIE, Minéralogie.