
Ilya Prigogine 2
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Ilya Prigogine - Autobiography
Ilya, Viscount Prigogine ( Russian : Илья́ Рома́нович Приго́жин , Ilya Romanovich Prigozhin ) (25 January 1917 – 28 May 2003) was a Belgian physical chemist and Nobel Laureate noted for his work on dissipative structures , complex systems , and irreversibility .
Ilya Prigogine - Wikipedia, the free encyclopedia
Prigogine
Passages choisis 970310 Prix Nobel de chimie en 1977, il a revitalisé la science, grâce à des théories fécondes pour l'étude des problèmes aussi variés que le trafic automobile, sociétés d'insectes, croissance des cellules cancéreuses. Il est l'auteur de recherches sur les structures dissipatives.Ilya Prigogine, Chaos, and Dissipative Structures
Ilya Prigogine was 'Regental Professor of Physics and Chemical Engineering and director of the Ilya Prigogine Center for Studies in Statistical Mechanics and Complex Systems at The University of Texas at Austin … . He joined the UT faculty in 1967 and remained a very active member of the faculty until his death in 2003.REGARDS
C’est tout le charme et l’intérêt des "Rencontres philosophiques" initiées par regards et EspacesMarx : on peut y nourrir sa pensée actuelle de réflexions sur la médiologie ou le Capital, et se retrouver ensuite en pleine Antiquité et modernité à la fois. Ce fut le cas le 11 mars dernier, avec Jean Salem, qui proposait d’attirer l’attention sur quelques aspects de l’Atomisme antique, thème d’un de ses derniers ouvrages, paru en Livre de poche en 1998. Au cours des années 80, alors qu’inscrire une thèse sur Marx passait pour "ringard", Jean Salem, dont c’était la spécialité universitaire, résolut de modifier ses centres d’intérêt tout en conservant son âme, et entreprit d’orienter ses recherches sur les atomistes antiques, Démocrite, Epicure et Lucrèce (V°, III°, et Ier siècles avant J-C). A vrai dire, il avait été devancé sur cette voie par d’illustres prédécesseurs comme Diderot, Marx, Nizan et quelques autres...REGARDS
Le 25 mars 1999 le philosophe Arnaud Spire présentait son dernier livre, la Pensée Prigogine (Ed. Desclée de Brouwer), dont nous avons déjà parlé dans regards , et d’en débattre avec le public. L’invité avait saisi l’occasion de cette soirée pour rédiger un exposé original, sur au moins deux points qui complétaient la lecture de l’ouvrage lui-même : le pourquoi de son intérêt pour les travaux de Prigogine, et les premiers prolongements de ces travaux. Arnaud Spire commence par raconter les raisons pour lesquelles il a croisé le chemin théorique des travaux de Prigogine. A la fin des années soixante-dix, il recherchait un "garde-fou" contre les interprétations dogmatiques du marxisme qui avaient pu le séduire. Relisant le Capital de Marx, il réalisa que les lois de l’économie politique qu’on y trouvait "étaient impensables dans le cadre étroit de la causalité mécanique" et ne permettaient pas de prévoir d’effets à partir de la connaissance des causes.REGARDS
REGARDS
Le temps est un mystère même pour les physiciens ; très tôt, le concept du temps a été lié au concept du mouvement : Zenon a ainsi cru prouver que le temps n’existe pas, tandis que Aristote l’a défini comme une mesure du mouvement [1, 2] ; ainsi, le temps s’est trouvé lié dès cette époque à la notion du changement, de la durée et de la matière (en mouvement). Le temps absolu (ou abstrait ou objectif) a été ainsi introduit comme une mesure abstraite utilisée pour faciliter l’expression des lois de la nature. Le concept du temps absolu entraîne un commencement du temps (à l’échelle cosmologique le "big-bang"), et une séparation nette entre le passé et le futur.

