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Paysans au 19e

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Du Ciel à la terre - Clergé et agriculture,.... Florent Quellier, Georges Provost - Decitre - 9782753506442. Par son ancrage terrien, son capital économique et son rôle social, le clergé a longtemps tenu un poste clef pour intervenir dans les choses de la terre.

Du Ciel à la terre - Clergé et agriculture,.... Florent Quellier, Georges Provost - Decitre - 9782753506442

De la Renaissance à la veille de 1914, vingt-cinq historiens tentent ici d'évaluer le poids et les résultats concrets de l'investissement humain, pédagogique et économique des Églises chrétiennes - catholique et protestantes - dans le secteur agricole. Multiples, les champs d'observation s'étendent du Levant espagnol à la montagne libanaise, du nord de l'Italie aux confins de l'Angleterre, de la France au Québec. Dans l'introduction de nouvelles techniques agraires, l'acclimatation de nouvelles plantes, la fondation de comices ou de fermes-modèles etc., le clergé fut-il un agent de diffusion actif ?

A contrario, les grandes propriétés ecclésiastiques, les biens de mainmorte, la perception de la dîme ont-ils été des freins au dynamisme agricole ? AgriUrbain. Des années 80 aux années 2000 : la remise en question du modèle productiviste En 1980, la France a largement atteint son objectif d’autosuffisance alimentaire.

AgriUrbain

L’augmentation de la production nécessite la recherche de nouveaux débouchés au sein de l’UE: or, les prix du marché ne couvrent pas les coûts de production des exploitations françaises. Les coûts budgétaires du soutien à l’agriculture deviennent de plus en plus importants. Pour pallier à cette difficulté, on voit l’émergence de politiques différenciées liées à la notion de territoire, et qui remettent au coeur du débat l’identité des agriculteurs, réaffirmant leur rôle social et societal, et écartant – au moins dans le discours, la seule logique de production à moindre coût.

Dans les années 90, les méfaits environnementaux, territoriaux et sociaux de la production agricole dite « industrielle » sont de plus en plus reconnus. Promotion du progrès : Sociétés d’agriculture, comices agricoles, salons… Page 6 «Le comice était un événement par la seule présence des élites.

Promotion du progrès : Sociétés d’agriculture, comices agricoles, salons…

Le protocole cérémoniel mettait en valeur les notables locaux avec le relais offert par une presse toujours élogieuse à l’égard des personnalités présentes et des discours prononcés. Le comice était une occasion pour les notables d’asseoir et de prolonger leur pouvoir. Engagés dans leur mission de défense des intérêts de la paysannerie, les comices comme les associations agricoles permettaient aux notables de constituer les paysans en “ clientèle ” capable de les soutenir sur le plan politique. « L'arrivée du train, c'est l'événement du XIXe siècle ! » L'histoire Il est 17 h 20, ce 25 avril 1865, quand deux locomotives décorées de fleurs et guirlandes font une entrée remarquée en gare.

« L'arrivée du train, c'est l'événement du XIXe siècle ! »

Le premier Paris-Brest de l'histoire déverse ses voyageurs sur les quais flambant neufs.Parmi eux, du beau monde, à commencer par Armand Behic, ministre des Travaux publics représentant Napoléon III. À ses côtés, toute une flopée de sénateurs, députés, préfets bretons et Martin Bizet, maire de Brest. Pour les accueillir, mille invités triés sur le volet, tandis qu'à l'extérieur, une estrade a été installée pour les dames. Les festivités, « monstrueuses », dureront trois jours, avec banquet, feu d'artifice et cavalcade. « On a même profité de cette occasion pour lancer une nouvelle frégate cuirassée de la Marine, La Gauloise », raconte Serge Duigou, historien et conférencier.

Promotion du progrès : Sociétés d’agriculture, comices agricoles, salons… L’agriculture à l’Epoque Moderne et au XIXe siècle. A l’aube des Temps Modernes, Maximilien de Béthune, duc de Sully (1559-1641), alors ministre d’Henri IV entreprend une politique de valorisation de l’agriculture, bien illustrée par la célèbre formule « labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ».

L’agriculture à l’Epoque Moderne et au XIXe siècle

Pourtant, aucune mesure n’est prise en faveur des paysans afin de les aider à sortir de leur pauvreté et de leur dépendance. Pour le cardinal de Richelieu (1585-1642), le paysan est « le mulet de l’Etat » : en plus de sa charge nourricière, il est assujetti à de nombreux impôts directs (taille, capitation, vingtième) et indirects (gabelle et aides), à la dîme pour le curé et à la corvée royale pour l’entretien des routes.

Peu de transformations et de progrès techniques vont se produire en Europe jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. A partir du XVIIIe siècle, la vigne connaît un véritable essor, s’améliore en qualité. Agriculture et démographie au XVIIIème siècle. Après un « triste XVIIème siècle » marqué par de nombreuses difficultés économiques et tensions sociales, le XVIIIème siècle est placé sous le signe de mutations et d'évolutions significatives.

Agriculture et démographie au XVIIIème siècle

Le Siècle des Lumières va voir la foi dans le progrès de la raison et des techniques l'emporter et devenir le cheval de bataille de certains pour un mieux être général. Alors que la société est marquée depuis plusieurs siècles par trois contraintes très fortes (biologique, alimentaire et matérielle), assurément le XVIIIème siècle illustre une conjoncture plus favorable qui va faire sauter petit à petit ces 3 verrous. Ce phénomène est nettement observable au niveau de la population qui augmente, et de l'agriculture qui connaît des évolutions décisives sur le plan technique, structurel et cultural.

La poussée démographique du XVIIIème Cette évolution procède avant tout d'un recul sensible de la mortalité, qui influence l'accroissement naturel. Les paysanneries européennes au XIXe siècle. Auteur : BelisaireVisualisations : 6237 (5.09/j)Modifié : 02/05/2015 à 17h42 Le XIXe voit, dans l'Europe du Nord-Ouest, l'avènement d'une agriculture moderne et capitaliste.

Les paysanneries européennes au XIXe siècle

Les révolutions industrielle et agricoles s'interpénètrent, l'industrie fournissant de nouvelles machines (comme la moissonneuse-batteuse) et permettant de nouvelles pratiques, et les mutations du monde agricole libérant des capitaux (investis en partie dans l'industrie) et entraînant un exode rural participant à l'industrialisation. En revanche, dans l'Europe de l'Est et du Sud, l'agriculture demeure à l'écart des innovations. L'agriculture de substance persiste et les structures politiques et sociales restent archaïques (le servage n'est ainsi aboli en Russie qu'en 1861). A début du XXe siècle, c'est une Europe du cheval de trait (l'Est et le Sud) qui s'oppose à une Europe du cheval-vapeur (le Nord-Ouest) dont l'agriculture est performante et intégrée au marché économique.

Septembre: le mois des comices. Septembre: le mois des comices « Ils arrivèrent, en effet, ces fameux comices !

Septembre: le mois des comices

» : en quelques mots, les premiers du chapitre VIII de Madame Bovary, Flaubert dit toute l'importance que pouvait revêtir le comice agricole dans les campagnes du XIXe siècle.