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Bangladesh : étude de cas

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⚡Présentation "1 Photographie satellite du Bangladesh, 8 Novembre 2003, ESA." Comité de Soutien à GK-Savar Bangladesh. L'agriculture et la pêche Le Bangladesh est resté un pays dont l'agriculture emploie encore près de la moitié de la main d’œuvre ; mais elle ne contribue qu'au 1/5ème de la richesse nationale.

Comité de Soutien à GK-Savar Bangladesh

Selon les statistiques officielles ( ), il y a près de 15 millions d'exploitations agricoles (sans compter les jardins familiaux), d'une surface moyenne de 0,6 hectare : 10 % seulement des exploitations dépassent 3 hectares ! Une agriculture intensive Le régime des saisons permet plusieurs récoltes sur une grande partie des parcelles : 1,7 en moyenne par an. Le dessous des cartes -

Savoirs partagés - Rizicultures asiatiques : enjeux et écologiques et économiques à l'aube du XXIe siècle par Guy Trébuil (Géo-agronome du département TERA du CIRAD) A travers la ceinture tropicale et sub-tropicale, la pratique de l’activité rizicole est facilitée par le climat chaud et humide, ainsi que la présence de grands deltas, plaines alluviales ou plateaux, notamment en Asie.

Savoirs partagés - Rizicultures asiatiques : enjeux et écologiques et économiques à l'aube du XXIe siècle par Guy Trébuil (Géo-agronome du département TERA du CIRAD)

BANGLADESH : Une réponse commune aux inondations. Détails Publié le lundi 20 octobre 2014 11:18 Le pays a également été frappé par des inondations en 2011 Au mois d'août 2014, de fortes pluies tombées dans les principaux bassins fluviaux du Bangladesh - ainsi que dans les bassins versants en amont de l'Inde voisine - ont provoqué d'importantes inondations dans la zone nord-ouest du pays.

BANGLADESH : Une réponse commune aux inondations

Deux volontaires australiens, Jennifer Burley et Liam Costello - dont la première travaille pour SOLIDARITÉS INTERNATIONAL - ont fait partie de l’équipe chargée de coordonner une évaluation commune des besoins suite aux inondations (en anglais, Joint Needs Assessment) avec le soutien de DFID et ECHO, permettant à la communauté humanitaire de comprendre la nature et l'impact de la catastrophe et facilitant le développement d'une base de données à partir de laquelle les agences humanitaires ont pu mettre en place une réponse.

Le but ultime ? Au Bangladesh, les inondations représentent un phénomène naturel et récurrent. Les crues. Étude de cas : Le Bangladesh. Localisez le Bangladesh et présentez les facteurs à cause desquels ce pays est particulièrement soumis au risque d’inondations.

Étude de cas : Le Bangladesh

Analysez les conséquences des inondations.Evaluez la vulnérabilité du Bangladesh et sa capacité de faire face aux catastrophes climatiques. Les Nations-Unies et le sommet de l'Arche des sept pays les plus industrialisés (1989 à Paris) ont envisagé la nécessité de stabiliser les fleuves du Bangladesh. [...] Un schéma d'aménagement a été élaboré afin de diminuer ou de supprimer l'effet des crues tout en permettant l'irrigation durant la saison sèche. Le principe consiste à canaliser les crues entre des digues en terre compactée. La hauteur de ces digues est prévue pour des crues centenales et pour protéger le plus grand nombre d'habitants. [...] Depuis un certain temps, la surveillance par satellites permet d'avertir les populations. [...]

Source : ¬L'¬ homme et l'environnement / Veyret, Yvette ; Pech, Pierre. - Paris : PUF, 1993. - ISBN: 2-13-045926-9. - P. 216. Au Bangladesh, les inondations réduisent la récolte de riz. Au Bangladesh, les inondations réduisent la récolte de riz de plus de 2 millions de tonnes Les inondations sans précédent qui ont frappé le Bangladesh de juillet à septembre ont provoqué des pertes de récolte de riz de 2,2 millions de tonnes, selon un Rapport spécial publié par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Au Bangladesh, les inondations réduisent la récolte de riz

La production de riz de mousson est inférieure de 20 pour cent à celle de 1996, la dernière année normale. La première alerte a été donnée début juillet lorsque des pluies très abondantes dans les bassins versants de trois des plus grands fleuves du pays - le Brahmapoutre, le Gange et le Meghna - ont causé une montée rapide du niveau de l'eau dans les plaines inondées en aval du Bangladesh. Durant les deux derniers mois, des inondations se sont produites à trois reprises et la moitié du pays environ a été inondée pendant des périodes allant jusqu'à 67 jours, l'eau montant jusqu'à trois mètres, selon le rapport.

Voir l'Alerte spéciale. Bangladesh 2. Etude de cas.

Bangladesh 2

Monde. En illustration : eh non, ce n'est pas en France, ni même en Europe !

Monde

Il s'agit d'une nouvelle tempête de neige touchant la ville de Montréal aujourd'hui. Je vous invite à regarder le blog de ce preneur de photo à l'adresse suivante : Avant l'arrivée de cette neige, il a fait -20° le 12 au matin. Les perturbations et les coups de froid sont nombreux depuis le début de l'hiver sur le Canada, et actuellement, la couche de neige cumulée tombée à Montréal, 326cm, a déjà dépassé la moyenne d'un hiver normal, 316cm. Quand on pense qu'en France, hormis les zones montagneuses, nous n'avons quasiment pas vu un flocon !! Le Bangladesh en tête de liste des pays victimes de la montée des eaux. Maplecroft, cabinet de recherche spécialisé dans l’aide aux investisseurs, vient de publier sa dernière étude.

Le Bangladesh en tête de liste des pays victimes de la montée des eaux

Les résultats sont alarmants : le Bangladesh est le pays le plus vulnérable face aux bouleversements climatiques, devant l’Inde et Madagascar. Avec une élévation d’un mètre du niveau de la mer d’ici la fin du siècle, 35 millions de personnes seront déplacées. Le pays pourrait perdre 20 % de ses terres d’ici 2050. Portrait d’une nation en danger. Au Bangladesh, survivre avec le changement climatique.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Julien Bouissou REPORTAGE.

Au Bangladesh, survivre avec le changement climatique

Dans le district de Padmapukur, situé à quelques dizaines de kilomètres du golfe du Bengale, les cabanes en tôle tiennent en équilibre sur des lambeaux de terre sortant des eaux, comme des embarcations de fortune perdues au milieu de l'océan. Seuls les enfants, les femmes, les vieillards et les estropiés vivent encore dans des maisons dispersées le long de rizières en sursis. Dans cette région menacée par les inondations et les cyclones, les hommes sont partis chercher du travail ailleurs. Il n'y a pas même de bois pour cuire une galette de pain.

En 2009, le cyclone Aila a fait des dizaines de morts dans le village. Le Bangladesh est l'un des pays les plus vulnérables au changement climatique. Pour les habitants, le choix est simple : fuir le Sud du pays ou se barricader derrière des digues toujours plus hautes, toujours plus immenses. "Ces élevages rapportent de l'argent, mais ils sont une malédiction pour les pauvres.