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Armée catholique et royale

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L'armée rouge en Bretagne - Istor Ha Breiz. Cet article a été publié dans un petit journal de la région de Ploërmel-Josselin qui avait pour titre L’OUST EST CLAIR (petit clin d’œil au grand « concurrent » Ouest-France qui s’appelait avant 1945 Ouest Eclair et qui eut besoin, à la Libération, de se refaire une virginité en changeant de titre …).

L'armée rouge en Bretagne - Istor Ha Breiz

L’Oust est clair, sous titré « journal d’information pour la publication des nouvelles oubliées » avait la prétention d’offrir à ses lecteurs des années 80 un grand choix de sujets dont l’histoire. Ce fut la raison de ce court article que je reprends ici in extenso. Je me dois de remercier ici Didier Carfantan qui, après de nombreuses et patientes recherches dans ses archives personnelles, m’a permis de récupérer ce texte. Sans lui, il m’eut fallu aller le recopier à la Bibliothèque Nationale … Non, il ne s’agit pas d’un article de science-fiction. L’armée rouge s’est séparée en plusieurs colonnes. Que devient l’armée rouge ?

Mais revenons à Josselin, ce 16 juillet au soir. Gérard Boulé. Armée catholique et royale de Bretagne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Armée catholique et royale de Bretagne

L'Armée catholique et royale de Bretagne regroupait l'ensemble des contingents de chouans de Bretagne. Histoire[modifier | modifier le code] Le 15 octobre 1794, Puisaye fut reconnu lieutenant général de l'armée de Bretagne par le comte Charles d'Artois. Cependant à la suite de l'échec de l'expédition de Quiberon en juillet 1795, le commandement de Puisaye fut remis en question et une scission se créa principalement avec l'armée du Morbihan dirigée par Cadoudal qui ne reconnaissait plus l'autorité du lieutenant général. Puisaye ne fut alors plus reconnu que par l'armée de Rennes et de Fougères bien qu'il disposait toujours du soutien des princes. Finalement Puisaye démissionna en 1798, après un court intérim de René Augustin de Chalus, le comte d'Artois nomma alors Marigny pour lui succéder mais celui-ci refusa, le commandement échut ensuite à Béhague qui ne resta que quelques mois en Bretagne durant l'année 1798, et retourna en Angleterre.

Armée catholique et royale de Vendée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Armée catholique et royale de Vendée

L'Armée catholique et royale de Vendée, dite la Grande Armée, est le nom de l'armée insurgée vendéenne pendant la guerre de Vendée. Elle regroupe alors les trois armées vendéennes, bien que celle du Bas-Poitou ne s'y joigne qu'occasionnellement. Ses principaux chefs sont Jacques Cathelineau, Charles Melchior Artus de Bonchamps, Maurice Gigost d'Elbée, François Athanase Charette de La Contrie, Henri du Vergier de La Rochejaquelein, Louis de Salgues de Lescure, Jean-Nicolas Stofflet, Jacques Nicolas Fleuriot de La Fleuriais, Charles de Royrand et Charles Sapinaud de La Rairie.

L'origine du nom[modifier | modifier le code] Lorsque la Vendée se soulève, à la mi-, les bandes angevines qui se placent sous les ordres de Bonchamps se baptisent « armée chrétienne ». Malgré ces titres pompeux, il ne s'agit que d'un regroupement fluctuant de bandes autour d'un chef qui exerce son autorité sur les gens de sa mouvance ou de sa clientèle. La Mirlitantouille (Lenotre)/Texte entier. Par Ouvrage orné de gravures quatrième édition Librairie académique PERRIN et Cie.

La Mirlitantouille (Lenotre)/Texte entier

OUVRAGES DE G. LENOTRE académie française, Prix Berger, 1902. La Guillotine pendant la Révolution, 25e édition. Le Vrai Chevalier de Maison-Rouge, 27e édition. Le Baron de Batz, 26e édition. Paris Révolutionnaire, 42e édition. La division de Saint-Méen - Encyclopédie de Brocéliande. Le territoire de Joseph de Boulainvilliers Avant même que la première chouannerie (1794-1795) ne s’organise militairement sous l’égide de Joseph de Puisaye, le chef chouan Joseph de Boulainvilliers a contribué à former un des premiers foyers insurrectionnels bretons au nord de la forêt de Paimpont.

La division de Saint-Méen - Encyclopédie de Brocéliande

Le territoire sur lequel son action s’est développée à partir d’avril-mai 1794 a pour épicentre les propriétés de ses cousins du Plessis Grenédan à Illifaut et Ménéac. Dès juillet 1793, des déserteurs sont signalés en grand nombre dans les bois de Grenédan. Un an plus tard, les habitants d’Illifaut sont désignés comme, presque tous fermiers de nobles et les serviles complices de tous les crimes qu’ils méditent et qui se commettent dans la région — AD 22 1 L 492 — Les terres de Grenédan ont un prolongement en leur château de la Riaye en Ménéac.

Boulainvilliers s’appuie sur ce terreau familial pour donner naissance à une chouannerie organisée. La création des divisions Après l’été 1794, [...]