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Bordeaux, capitale du vin

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2015, l'année record pour le tourisme à Bordeaux. Bordeaux, élue European Best Destination l’année dernière, a battu tous les records en termes de fréquentation touristique en 2015.

2015, l'année record pour le tourisme à Bordeaux

L’Office de Tourisme de Bordeaux vient de présenter les chiffres-clés de cette année touristique marquée par une nette augmentation de la fréquentation et d’importantes retombées économiques sur la Métropole. Selon le cabinet d’étude spécialisé Protourisme, plus de 6 millions d’excursionnistes et de touristes d’agrément ont visité en 2015 la ville de Bordeaux et son agglomération (contre 5,8 millions en 2014 et à peine 2 millions en 2000). Un si bon résultat qui s’explique notamment par l’attractivité et l’image de la ville à l’international, par la multiplication d’évènements de grande ampleur tels que ceux qui ont été organisés l’année dernière comme le Solitaire du Figaro, Bordeaux Fête le Fleuve ou encore Vinexpo, mais aussi par le bel essor du tourisme viticole, fluvial et d’affaires.

Photo à la une : © Bordeaux Tourisme & Congrès. Bordeaux renforce son offre œnotouristique. Bordeaux avait déjà beaucoup capitalisé sur son inscription au Patrimoine mondial de l'Unesco, elle compte bien continuer avec le titre obtenu récemment de "European Best Destination 2015".

Bordeaux renforce son offre œnotouristique

Car depuis quinze ans, l'offre s'est considérablement étoffée. Lorsque quelques professionnels se lancent dans l'aventure de l'œnotourisme, Bordeaux, qui peut s'enorgueillir du potentiel le plus important, est alors très en retard en la matière par rapport à la Napa Valley, la Rioja ou encore l'Australie. Aujourd'hui, sur les 7.000 châteaux du Bordelais, un millier se réclament de l'œnotourisme, avec des offres plus ou moins étoffées.

Bordeaux, capitale du vin et de l'œnotourisme. A travers ses deux-mille ans d’histoire, son Port de la Lune inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 2007 et son développement intimement lié au commerce du vin, Bordeaux a contribué à diffuser dans le monde entier sa culture et sa passion millénaires pour la viticulture et l’œnologie, et fait aujourd’hui figure de véritable capitale économique mondiale du vin, notamment avec le salon international Vinexpo.

Bordeaux, capitale du vin et de l'œnotourisme

Bien loin des clichés d’une ville catho-bourgeoise, sclérosée, aux façades tristes noircies sous la suie des siècles, « la belle endormie » s’est depuis métamorphosée et se hisse même désormais en tête de liste des villes préférées des Français, juste après Paris. Bordeaux est, sans contredit, la plus belle ville de France – Stendhal. Oenotourisme: décryptage d'un secteur en plein essor.

Une offre riche et diversifiée, de qualité, mais qui manque de lisibilité Si l’on note, en 2011 et 2012, un certain ralentissement de la progression du chiffre d’affaires du secteur force est de constater qu’en 5 ans, l'offre s'est qualifiée, améliorée et structurée, avec l'émergence de beaucoup d'agences et d'acteurs, ainsi qu’avec l ‘augmentation continue du nombre d’initiatives des producteurs.

Oenotourisme: décryptage d'un secteur en plein essor

Rien d’étonnant, l’œnotourisme demeure, pour le vigneron, un moyen privilégié de rencontrer le client en direct, de faire découvrir ses vins et son vignoble et de valoriser le patrimoine et le savoir-faire local... A ce jour, le secteur est majoritairement constitué de petits acteurs indépendants, à vocation locale ou régionale (sociétés unipersonnelles, associations...). Les chais, caves touristiques, musées du vin, hôtels, restaurants et centres d’interprétation composent l’essentiel de l’offre œnotouristique, qui demeure pourtant très segmentée. Bordeaux, future capitale de l’œnotourisme ? Une cité des civilisations du vin Si le maire de Bordeaux affiche un bel enthousiasme, c’est que les espoirs placés dans la Cité du vin sont à la mesure de l’édifice : colossaux.

Bordeaux, future capitale de l’œnotourisme ?

Dirigé par une Fondation pour la culture et les civilisations du vin, le lieu s’est donné une mission ambitieuse : « Exposer toutes les dimensions de la culture millénaire du vin, dans ses mythes, ses expressions artistiques, ses rites, sa géographie, son histoire, ses personnages, ses techniques, cela tout autour du monde », résume Laurence Chesneau-Dupin, directrice culturelle de la fondation qui a œuvré à la création du Musée des arts de Cognac.

Sa construction a coûté cher : 83 millions d’euros, principalement apportés par la ville de Bordeaux (38 %), mais aussi par l’Union Européenne (15 %), Bordeaux Métropole (10 %), le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (7 %) et plusieurs mécènes (surtout les grands viticulteurs, 20 %). Jeune Bacchus, de Tommaso Salini. Bordelais : l'œnotourisme prend de la bouteille. Groupe de touristes devant le Château Cos d’Estournel à Saint-Estèphe dans le Médoc (WS/Rue89 Bordeaux) L’événement est le plus important en nombre de visiteurs pour la ville de Bordeaux.

Bordelais : l'œnotourisme prend de la bouteille

Tous les deux ans, les stands de Bordeaux fête le vin, installés sur les quais face aux Quinconces, attirent un peu plus de visiteurs. Pour l’édition 2014, qui se tiendra entre aujourd’hui et dimanche, près de 50 000 tickets ont été vendus. Au total, en cumulant les parties gratuites et payantes de la fête, 500 000 visiteurs sont attendus.