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Économistes. Document. Des. 80 economie bonheur bien etre. Dossier Partenariat UBATx. Décroissance. Expo. Bonheur 16.12.05. Favoriser. EmorineDT1. De. Domaine. La. En. Lauréats. Économistes. Bénéficiera. D’appartenance. Constitutionnel. Comment. Bonheur 16.12. Embauche. Culture. Expo. Idées. Le bonheur une notion economique 0. Performance ou bonheur au travail : faut-il vraiment choisir ? - JDN. Et s’il en fallait peu pour être heureux… au travail. Article publié le 11/01/2011 Vous avez jusqu’au 31 janvier pour envoyer vos voeux, et l’année entière pour faire en sorte qu’ils se réalisent. « Cette année, je fais plaisir à mes salariés » : la bonne résolution pourrait devenir une responsabilité RH.

Et s’il en fallait peu pour être heureux… au travail

Plus qu’une tendance, le bien-être des collaborateurs se révèle une volonté dans certaines entreprises et le moyen de lutter contre la crise, le stress et les conflits sociaux. Le bonheur au travail - Tout Compte Fait - 27 février 2016 #TCF. Ces entreprises qui ont réussi en misant sur le bonheur de leurs salariés. Qui n’a rêvé d’aller travailler avec bonheur?

Ces entreprises qui ont réussi en misant sur le bonheur de leurs salariés

Selon Isaac Getz, professeur de management, c’est le cas de seulement 10% des salariés français, contre 60% venant au travail juste pour toucher leur salaire, et 30% tellement malheureux qu’ils s’y rendent pour afficher leur souffrance: "En Europe, il existe encore des usines où des opérateurs de 40 ans doivent demander l’autorisation pour aller faire pipi !

" Les travailleurs supportent de moins en moins d’être considérés comme de simples pions. Certains patrons audacieux l’ont compris, comme le montre ce film passionnant de Martin Meissonnier diffusé mardi 24 février sur Arte. Ceux-là ont choisi d’accorder davantage d’autonomie – de responsabilités – à leurs salariés. Dans ces "entreprises libérées", structures pyramidales et hiérarchies étouffantes ont été supprimées, afin de laisser les employés se prendre en main. "Je fais confiance au personnel" Productivité et bonheur au travail vont de pair. On le pressent tous plus ou moins : plus le cadre de travail est positif, plus les rapports humains sont harmonieux, plus les salariés sont contents de leur travail… plus la productivité est durablement importante.

Productivité et bonheur au travail vont de pair.

D’ailleurs, Blanche Neige ne nous le chantait-elle pas depuis notre plus jeune âge avec “sifflez en travaillant et le balais paraît léger” (cf. ci-dessous) ? Mais de plus en plus d’études l’attestent scientifiquement : le bonheur au travail et la productivité vont de pair. C’est ce que prouve cette étude anglaise selon laquelle les personnes heureuses sont 12 % plus productives. Nous ne pouvons que nous réjouir que des scientifiques confortent ce en quoi nous croyons de longue date chez culture&sens et qui a même motivé la création de notre société. Comment rendre les salariés heureux au travail ? L’offre de culture&sens répond à ces différents besoins notamment en : Attention, toutefois, à ne pas aller trop loin. L'économie du bonheur.

Les arguments de l’économie du bonheur : les critiques et les réticences des économistes sont-elles solubles dans l’économétrie et l’imagerie cérébrale ?

L'économie du bonheur

Les déclarations des individus sur leur bien-être ne sont pas des phénomènes aléatoires et infondés. Les économistes en veulent pour preuve la correspondance entre les déclarations de satisfaction ou de bien-être et les manifestations physiques de la peine et de la joie, que peuvent capturer les sciences cognitives, la médecine ou la psychologie. Les individus qui se disent heureux ont par exemple une activité cérébrale plus importante dans la partie préfrontale du cerveau droit qui serait le siège des émotions positives, d’après des travaux d’imagerie cérébrale. Vers une économie du bonheur? « Plus précisément, il faut mettre en question radicalement la vision économique qui individualise tout, la production comme la justice ou la santé, les coûts comme les profits et qui oublie que l'efficacité, dont elle se donne une définition étroite et abstraite, en l'identifiant tacitement à la rentabilité financière, dépend évidemment des fins auxquelles on la mesure, rentabilité financière pour les actionnaires et les investisseurs, comme aujourd'hui, ou satisfaction des clients et des usagers, ou, plus largement, satisfaction et agrément des producteurs, des consommateurs et, ainsi, de proche en proche, du plus grand nombre.

Vers une économie du bonheur?

Pierre Bourdieu, Contre-feux, Paris, Raisons d’agir, 1998. La recherche d’indicateurs alternatifs à l’hégémonie du produit intérieur brut ne peut pas rester complètement indifférente aux nombreux efforts actuels visant à mesurer le niveau de bien-être « subjectif » des individus à partir de données issues de questionnaires d’attitudes. . [1] P. Le capitalisme, facteur de progrès social. Par Jean-Baptiste Noé Capitalisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0) C’est en passant à proximité du village de Douelle, dans le Quercy, que me sont revenus en mémoire les travaux fondateurs de Jean Fourastié (1907-1990), économiste passé à la postérité pour son livre Les Trente glorieuses (1979) où il forgeait l’expression devenue culte.

Le capitalisme, facteur de progrès social

Étudiant le village de Douelle, d’où sa famille est originaire, entre le début du XXe siècle et la fin des années 1970, il a montré à quel point la France s’était considérablement développée. Mittal, Tata et le paradoxe du bonheur. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvie Kauffmann, L'air du monde Mettez-vous un instant à la place de Lakshmi Mittal.

Mittal, Tata et le paradoxe du bonheur

Non pas Mittal le milliardaire ; Mittal l'industriel. Vous êtes indien, fils d'un propriétaire de fonderie, l'acier est votre passion. Vous investissez dans la Vieille Europe et ses hauts-fourneaux. La crise arrive, vous la prenez de plein fouet, la demande baisse, surtout en Europe. Épicure avait tellement raison! Rédigé le 2013-11-06 Épicure, ce philosophe grec, dans toute sa sagesse, mais surtout en raison de son penchant pour les plaisirs de la vie, a concentré sa pensée autour des sensations, faisant de celles-ci le critère des connaissances et de la morale, et des plaisirs qu’elles procurent, l’un des principes du bonheur, « à condition d’en rester maître».

Épicure avait tellement raison!

Deux mille trois cents ans plus tard, il faut bien admettre qu’Épicure avait tout à fait raison si l’on réfère aux données de l’IRB. Les plaisirs de la table étant au centre de ses sensations et de ses plaisirs, quoi de plus normal alors de constater que l’IRB est directement proportionnel au nombre de bons soupers que les gens prennent le temps de se préparer. Aujourd’hui, c’est la Journée internationale du bonheur ! C’est en 2012 que les Nations Unies ont fait du 20 mars la Journée internationale du bonheur, une façon de reconnaître le bonheur comme un objectif fondamental universel et d’impliquer les organismes publics et les individus dans cette quête.

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale du bonheur !

Le sujet ne cesse de fasciner les chercheurs. Tous veulent apporter un élément de réponse à la même question : « Qu’est-ce qui fait le bonheur? Travail : du bonheur à l'enfer (dossier) Aimer son travail est considéré aujourd’hui comme un facteur majeur de la réalisation de soi ; plus personne ne veut perdre sa vie à la gagner.

Travail : du bonheur à l'enfer (dossier)

L’engagement est d’ailleurs facteur d’efficacité : comment être efficace si l’on n’est pas engagé, passionné, motivé pour ce que l’on fait ? Mais quelles sont les composantes de cet engagement ou désengagement face au travail ? Voilà ce que ce dossier tente d’explorer. Emmanuelle de Boysson, Le bonheur en prime : Une quête autant qu’un défi. Tout le monde connaît la célèbre phrase de Saint-Just : « Le bonheur est une idée neuve en Europe », bien qu’il ait eu tort puisque l’idée de bonheur est aussi vieille qu’Aristote : « Nous voulons être heureux, nous voulons tout pour cela et parce que cela nous suffit. » écrit-il dans l’Ethique à Nicomaque.

Il suffit de jeter un coup d’œil sur les productions récentes pour s’apercevoir – signe des temps – que le bonheur est toujours à la mode, et aujourd’hui plus qu’hier, Frédéric Lenoir lui consacre un essai quand Marc Levy annonce la parution de Une autre idée du bonheur, pour la fin avril. Emmanuelle de Boysson qui ne manque ni d’élégance ni de plume nous propose une autre espèce d’aventure.

Le mondial du bonheur : et à la fin, c’est toujours le Danemark qui gagne ! La tradition philosophique qui fait du bonheur un sujet majeur de réflexions sur la condition humaine est fort respectable. Mais la façon dont le bonheur est en passe de devenir une nouvelle pensée unique globalisée, réduite à des statistiques commentées (souvent par des économistes, ce qui n’arrange rien), sur la base d’un quasi-monopole de l’Institut Gallup dans la production des données mondiales, m’énerve de plus en plus.

Cette mode planétaire ne date que de quelques années. La « commission Stiglitz » (2008-2009) m’a fourni un lieu d’observation en direct du lobbying ultra minoritaire mais très efficace de ceux de ses membres qui étaient les « spécialistes incontestés » du bonheur statistique. Ils n’étaient que deux sur les 25 membres (34 avec les rapporteurs) : Daniel Kahnemann (prix « Nobel » 2002) et Alan Krueger, son jeune et dynamique disciple à Princeton. Mais quelle efficacité ! Trouve-t-on certains passages intéressants dans ces rapports ? Premier critère. La notion de bonheur selon les cultures. Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux.

Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes. Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines. Ces différences seraient par ailleurs acquises très tôt durant l'enfance, notamment à travers les contes pour enfants. Comparaison du bonheur entre cultures différentes Le professeur Jeanne Tsai et ses collègues de l'université de Stanford ont comparé la littérature pour enfants aux États-Unis et à Taïwan afin de voir s'il existait des différences dans la manière dont le bonheur y était représenté.

La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs. Le bonheur, tributaire de la société. Le bonheur, concept compliqué et riche en définition. L'argent fait-il le bonheur ? La théorie du Prix Nobel du 13 octobre 2015 - France Inter.