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Économistes. Document. Des. 80 economie bonheur bien etre. Dossier Partenariat UBATx. Décroissance. Expo. Bonheur 16.12.05. Favoriser. EmorineDT1. De. Domaine. La. En. Lauréats. Économistes. Bénéficiera. D’appartenance. Constitutionnel. Comment. Bonheur 16.12. Embauche. Culture. Expo. Idées. Le bonheur une notion economique 0. Performance ou bonheur au travail : faut-il vraiment choisir ? - JDN. L'avènement de démarches qui s'appuient sur l'autonomie, la responsabilité et l’énergie positive des individus entraîne-t-il forcément la perte d'indicateurs de performance? Qu'apportent ces nouvelles méthodes à l'entreprise? Les dernières semaines ont été riches en événements, articles, reportages, conférences sur les sujets du bonheur au travail, de l’optimisme, de la motivation et de l’entreprise libérée. Ces sujets suscitent incontestablement l’intérêt et la curiosité, accompagnées d’une réelle envie de faire ou d’un certain scepticisme. L’antagonisme peut exister entre d’un côté une tendance forte des entreprises à la recherche de performance par les processus, les méthodes, le suivi financier, les indicateurs et autres KPIs, et de l’autre des démarches qui s’appuient sur l’autonomie, la responsabilité, l’énergie positive des individus, leurs forces et leurs motivations comme moteur.

La navigation à la voile fournirait ici un parallèle intéressant. Et s’il en fallait peu pour être heureux… au travail. Article publié le 11/01/2011 Vous avez jusqu’au 31 janvier pour envoyer vos voeux, et l’année entière pour faire en sorte qu’ils se réalisent. « Cette année, je fais plaisir à mes salariés » : la bonne résolution pourrait devenir une responsabilité RH. Plus qu’une tendance, le bien-être des collaborateurs se révèle une volonté dans certaines entreprises et le moyen de lutter contre la crise, le stress et les conflits sociaux.

Quelques idées piochées en France et dans le reste du monde. Fédérer et motiver ses collaborateurs Une fois n’est pas coutume, parlons bien-être au travail. En pratique, cette définition aboutit à des engagements, comme celui de FedEx, pour « une procédure équitable de traitement des plaintes des salariés », notamment concernant les discriminations. Des actions à l’échelle de la grandeur américaine. L’agence de publicité parisienne BETC[2], membre du groupe Euro RSCG, a rejoint la mouvance « Great Place To Work » en 2008. Réduire le stress « La société s’accélère. Le bonheur au travail - Tout Compte Fait - 27 février 2016 #TCF. Ces entreprises qui ont réussi en misant sur le bonheur de leurs salariés. Qui n’a rêvé d’aller travailler avec bonheur? Selon Isaac Getz, professeur de management, c’est le cas de seulement 10% des salariés français, contre 60% venant au travail juste pour toucher leur salaire, et 30% tellement malheureux qu’ils s’y rendent pour afficher leur souffrance: "En Europe, il existe encore des usines où des opérateurs de 40 ans doivent demander l’autorisation pour aller faire pipi !

" Les travailleurs supportent de moins en moins d’être considérés comme de simples pions. Certains patrons audacieux l’ont compris, comme le montre ce film passionnant de Martin Meissonnier diffusé mardi 24 février sur Arte. Ceux-là ont choisi d’accorder davantage d’autonomie – de responsabilités – à leurs salariés. "Je fais confiance au personnel" En France, le pionnier a été Jean-François Zobrist, un original aux méthodes radicales et au parler-vrai. Deux règles de base pour ce patron de choc : "L’amour du client", slogan affiché partout dans l’usine. Adieu "l'ego de la hiérarchie" Productivité et bonheur au travail vont de pair. | culture&sens. On le pressent tous plus ou moins : plus le cadre de travail est positif, plus les rapports humains sont harmonieux, plus les salariés sont contents de leur travail… plus la productivité est durablement importante.

D’ailleurs, Blanche Neige ne nous le chantait-elle pas depuis notre plus jeune âge avec “sifflez en travaillant et le balais paraît léger” (cf. ci-dessous) ? Mais de plus en plus d’études l’attestent scientifiquement : le bonheur au travail et la productivité vont de pair. C’est ce que prouve cette étude anglaise selon laquelle les personnes heureuses sont 12 % plus productives. Nous ne pouvons que nous réjouir que des scientifiques confortent ce en quoi nous croyons de longue date chez culture&sens et qui a même motivé la création de notre société. Comment rendre les salariés heureux au travail ? L’offre de culture&sens répond à ces différents besoins notamment en : Attention, toutefois, à ne pas aller trop loin. L'économie du bonheur. Les arguments de l’économie du bonheur : les critiques et les réticences des économistes sont-elles solubles dans l’économétrie et l’imagerie cérébrale ? Les déclarations des individus sur leur bien-être ne sont pas des phénomènes aléatoires et infondés.

Les économistes en veulent pour preuve la correspondance entre les déclarations de satisfaction ou de bien-être et les manifestations physiques de la peine et de la joie, que peuvent capturer les sciences cognitives, la médecine ou la psychologie. Les individus qui se disent heureux ont par exemple une activité cérébrale plus importante dans la partie préfrontale du cerveau droit qui serait le siège des émotions positives, d’après des travaux d’imagerie cérébrale.

Ces correspondances confortent les économistes. Pour appuyer son propos, Richard Layard va même jusqu’à reproduire les images de cerveaux dans son livre, Happiness. Lessons from a new science (Layard [2005a]). Les problèmes méthodologiques en suspens. Vers une économie du bonheur? « Plus précisément, il faut mettre en question radicalement la vision économique qui individualise tout, la production comme la justice ou la santé, les coûts comme les profits et qui oublie que l'efficacité, dont elle se donne une définition étroite et abstraite, en l'identifiant tacitement à la rentabilité financière, dépend évidemment des fins auxquelles on la mesure, rentabilité financière pour les actionnaires et les investisseurs, comme aujourd'hui, ou satisfaction des clients et des usagers, ou, plus largement, satisfaction et agrément des producteurs, des consommateurs et, ainsi, de proche en proche, du plus grand nombre.

Pierre Bourdieu, Contre-feux, Paris, Raisons d’agir, 1998. La recherche d’indicateurs alternatifs à l’hégémonie du produit intérieur brut ne peut pas rester complètement indifférente aux nombreux efforts actuels visant à mesurer le niveau de bien-être « subjectif » des individus à partir de données issues de questionnaires d’attitudes. . [1] P. Bréchon, J. [4] C. Le capitalisme, facteur de progrès social. Par Jean-Baptiste Noé Capitalisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0) C’est en passant à proximité du village de Douelle, dans le Quercy, que me sont revenus en mémoire les travaux fondateurs de Jean Fourastié (1907-1990), économiste passé à la postérité pour son livre Les Trente glorieuses (1979) où il forgeait l’expression devenue culte.

Étudiant le village de Douelle, d’où sa famille est originaire, entre le début du XXe siècle et la fin des années 1970, il a montré à quel point la France s’était considérablement développée. La clef de ce développement, c’est la productivité. Grâce à elle, les paysans peuvent nourrir plus de monde, avec moins de bras et moins de terre. Dès 1965, il explique que la durée du temps de travail ne va cesser de baisser, et que les Français travailleront 40 000 heures dans leur vie. Baisse constante des prix et déversement d’emplois Autre trouvaille de Jean Fourastié, démontrer que les prix ne cessent de baisser.

—Sur le web. Mittal, Tata et le paradoxe du bonheur. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvie Kauffmann, L'air du monde Mettez-vous un instant à la place de Lakshmi Mittal. Non pas Mittal le milliardaire ; Mittal l'industriel. Vous êtes indien, fils d'un propriétaire de fonderie, l'acier est votre passion. Vous investissez dans la Vieille Europe et ses hauts-fourneaux. Logiquement, vous cherchez à réduire la voilure. Mais l'Europe n'est pas la Chine. Normalement, vous claquez la porte et vous emportez votre monnaie de singe ailleurs, en Asie, là où la demande est forte. Épicure avait tellement raison! | Bonheur et société. Rédigé le 2013-11-06 Épicure, ce philosophe grec, dans toute sa sagesse, mais surtout en raison de son penchant pour les plaisirs de la vie, a concentré sa pensée autour des sensations, faisant de celles-ci le critère des connaissances et de la morale, et des plaisirs qu’elles procurent, l’un des principes du bonheur, « à condition d’en rester maître».

Deux mille trois cents ans plus tard, il faut bien admettre qu’Épicure avait tout à fait raison si l’on réfère aux données de l’IRB. Les plaisirs de la table étant au centre de ses sensations et de ses plaisirs, quoi de plus normal alors de constater que l’IRB est directement proportionnel au nombre de bons soupers que les gens prennent le temps de se préparer. - 81,90 : IRB des 22 % de Québécois qui se préparent un bon souper 6 à 7 fois/semaine - 79,80 : IRB des 47 % de Québécois qui se préparent un bon souper 3 à 5 fois/semaine - 74,90 : IRB des 25 % de Québécois qui se préparent un bon souper 1 ou 2 fois/semaine. Aujourd’hui, c’est la Journée internationale du bonheur ! C’est en 2012 que les Nations Unies ont fait du 20 mars la Journée internationale du bonheur, une façon de reconnaître le bonheur comme un objectif fondamental universel et d’impliquer les organismes publics et les individus dans cette quête.

Le sujet ne cesse de fasciner les chercheurs. Tous veulent apporter un élément de réponse à la même question : « Qu’est-ce qui fait le bonheur? ». Certains de leurs résultats les plus récents peuvent paraître surprenants. Une affaire de biologie ? Certains chercheurs avancent que le bonheur pourrait être une question de gênes. Après avoir étudié plusieurs pays du monde, une équipe de la Varna University of Management (Bulgarie) a observé une corrélation entre un bonheur accru et une haute prévalence de l’allèle A — variant génétique empêchant la dégradation de l’anandamide, une substance naturelle qui accroît les plaisirs sensoriels et diminue la douleur.

Dépenser du temps et non de l’argent Les réseaux sociaux favorisent-ils le mal être ? Ph. Travail : du bonheur à l'enfer (dossier) Aimer son travail est considéré aujourd’hui comme un facteur majeur de la réalisation de soi ; plus personne ne veut perdre sa vie à la gagner. L’engagement est d’ailleurs facteur d’efficacité : comment être efficace si l’on n’est pas engagé, passionné, motivé pour ce que l’on fait ? Mais quelles sont les composantes de cet engagement ou désengagement face au travail ? Voilà ce que ce dossier tente d’explorer. Achille Weinberg explique que trois motifs suffisent à expliquer la motivation à travailler : gagner sa vie, exister socialement et faire des choses intéressantes. Mais ce sont les trois mêmes raisons qui conduisent aussi à le détester… Comme l’indiquent des enquêtes récentes certains trouvent leur bonheur dans des métiers parfois inattendus et peu prestigieux : réparer des motos ou faire de la comptabilité (articles de Marie Deschamps et A.

Emmanuelle de Boysson, Le bonheur en prime : Une quête autant qu’un défi. Tout le monde connaît la célèbre phrase de Saint-Just : « Le bonheur est une idée neuve en Europe », bien qu’il ait eu tort puisque l’idée de bonheur est aussi vieille qu’Aristote : « Nous voulons être heureux, nous voulons tout pour cela et parce que cela nous suffit. » écrit-il dans l’Ethique à Nicomaque. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les productions récentes pour s’apercevoir – signe des temps – que le bonheur est toujours à la mode, et aujourd’hui plus qu’hier, Frédéric Lenoir lui consacre un essai quand Marc Levy annonce la parution de Une autre idée du bonheur, pour la fin avril. Emmanuelle de Boysson qui ne manque ni d’élégance ni de plume nous propose une autre espèce d’aventure. Après avoir publié une trilogie sur le « temps de femmes », dont le dernier opus, Oublier Marquise, nous replongeait avec délices dans le siècle de Watteau, elle ose une approche très personnelle où l’audace cultive l’humour pour mieux nous faire sentir combien le bonheur est chose fugace.

Le mondial du bonheur : et à la fin, c’est toujours le Danemark qui gagne ! La tradition philosophique qui fait du bonheur un sujet majeur de réflexions sur la condition humaine est fort respectable. Mais la façon dont le bonheur est en passe de devenir une nouvelle pensée unique globalisée, réduite à des statistiques commentées (souvent par des économistes, ce qui n’arrange rien), sur la base d’un quasi-monopole de l’Institut Gallup dans la production des données mondiales, m’énerve de plus en plus. Cette mode planétaire ne date que de quelques années. La « commission Stiglitz » (2008-2009) m’a fourni un lieu d’observation en direct du lobbying ultra minoritaire mais très efficace de ceux de ses membres qui étaient les « spécialistes incontestés » du bonheur statistique.

Ils n’étaient que deux sur les 25 membres (34 avec les rapporteurs) : Daniel Kahnemann (prix « Nobel » 2002) et Alan Krueger, son jeune et dynamique disciple à Princeton. Mais quelle efficacité ! Trouve-t-on certains passages intéressants dans ces rapports ? Oui. Premier critère. La notion de bonheur selon les cultures | Dossier. Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux. Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes.

Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines. Ces différences seraient par ailleurs acquises très tôt durant l'enfance, notamment à travers les contes pour enfants. Comparaison du bonheur entre cultures différentes Le professeur Jeanne Tsai et ses collègues de l'université de Stanford ont comparé la littérature pour enfants aux États-Unis et à Taïwan afin de voir s'il existait des différences dans la manière dont le bonheur y était représenté. Mais encore ? Conclusion. La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs. Le bonheur, dans la pensée occidentale, est l’aboutissement d’une démarche et d’une construction aboutissant à un état durable de plénitude et de satisfaction ou encore, une jouissance d’une situation.

Il est à la confluence de plusieurs registres, le sensible, le social, les affects. Pour l’Occident, les représentations socialement et historiquement construites du bonheur s’articulent à l’individualisme : il est un état émotionnel momentané ou durable de l’individu et moins du collectif ; c’est une notion subjective et en même temps normative. Qu’il se situe dans une aspiration individuelle ou collective, qu’il soit au bout d’une quête pour un avenir matériellement meilleur – une promesse pour demain – ou dans le mythe d’un âge d’or appartenant à un passé lointain – un temps révolu et perdu à jamais –, le bonheur est à la fois nostalgie et promesse.

Il est associé au temps. Le bonheur est-il un concept universel, partagé entre les humains ? Le bonheur, tributaire de la société. | Guillaume Deloison. L'argent fait-il le bonheur ? La théorie du Prix Nobel du 13 octobre 2015 - France Inter.