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La cogniclasse, expérimentation

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Peut on améliorer sa memoire - C'est pas sorcier. Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences. D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1.

L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4. Dehaene GrandsPrincipesDeLApprentissage CollegeDeFrance2012.

5 principes essentiels issus des neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage en formation. Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ?

De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : 1. Focalisez l’attention de vos apprenants sur l’essentiel Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail.

De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. Plusieurs solutions s’offrent à vous pour réactiver les informations chez vos apprenants : 3. 4. Les petites bulles de l attention. Sciences cognitives à l'Ecole: attention aux neuromythes. Le cerveau est l’un des systèmes les plus complexes de l’univers, dont la compréhension s’amorce à pas lents, en dépit du travail considérable de recherche scientifique, qui s’effectue selon des règles expérimentales strictes : hypothèses, panels significatifs, paramètres isolés, groupes témoins, résultats corroborés.Or, qui n’est pas tenté de parler de son cerveau, du cerveau ?

Des impressions et ressentis parfois trompeurs qui occultent derrière des affirmations simplistes une réalité complexe.L’enjeu actuel est trop grand dans le monde de l’éducation, l’attractivité que présentent les neurosciences est trop forte, pour ne pas tomber dans ces croyances imprécises ou erronées, et pour exiger de soi-même une attitude de vigilance et de rigueur de connaissances.

Chassons les fausses rumeurs et autres neuromythes. Développement Les enseignants et les formateurs ont la responsabilité première d’intervenir sur la plasticité cérébrale des apprenants. Quelques exemples de fausses croyances. 5 neuromythes invalidés par les neurosciences.

Steeve Masson explique dans cette vidéo qu’il existe beaucoup de fausses croyances sur le cerveau qui sont en fait des neuromythes. 1. Les styles d’apprentissage Les recherche en neurosciences n’ont pas encore réussi à démontrer qu’il existe des styles d’apprentissage propres à chaque individu (auditif, visuel, kinésthésique). Aucun neuroscientifique ne peut affirmer que les apprentissages seront plus profonds et plus durables si un enseignant enseigne exclusivement en fonction du style d’apprentissage. En revanche, il est vrai que nous apprenons tous par différents canaux : par la vue, par l’oreille, par le mouvement.

Il serait alors plus judicieux d’inciter les apprenants à combiner plusieurs manières d’apprendre dans l’idée. Nous n’avons pas un seul et unique mode d’évocation. 2. Les chercheurs en neurosciences n’ont jamais réussi à démontrer qu’une personne pourrait être « plutôt cerveau gauche ou plutôt cerveau droit ». 3. . : Brain Gym® : l’importance du corps pour apprendre. 4. 5. Neurosciences pour l'Ecole: les cartes mentales-heuristiques. Les deux modes complémentaires pour assimiler un ensemble de notions sont : . Les reprises pour consolider la mémorisation . Les liens entre les notions Les cartes mentales permettent de mieux mémoriser en établissant des liens logiques entre notions d’un même système.Une carte mentale est individuelle. Les élèves construisant travaillant sur même système aboutiront à des cartes mentales différentes.Ce sont des outils efficaces pour affiner la compréhension d’un ensemble de donnéesElles sont fondées sur une organisation non linéaire des savoirs Comprendre nécessite de maîtriser les éléments suivants : L’identification des mots et leurs sens, des symboles (et ce dans toutes les disciplines).

Mais une compréhension plus fine et plus profonde exige un travail de liens entre les connaissances. D’où l’utilité des techniques visuelles telles que les cartes mentales. Qui possèdent également l’atout majeur d’accroître la mémorisation. Un outil individuel et actif de positionnement de l’apprenant . . Des séquences de mémorisation en présentiel. La mémorisation est un acte essentiel, fondateur de l’apprentissage. Or, singulièrement il ne vient à l’idée de très peu d’enseignants-formateurs d’inscrire dans la conception de leurs cours ou leurs séances de formation, des temps de mémorisation. Illustrons cette idée par l’étude que nous avons conduite sur 2 collèges favorisés de la région francilienne, 3 disciplines et 6 enseignants. Il s’agissait de tester les effets du réapprentissage à partir de fiches de mémorisation : les élèves devaient réapprendre à plusieurs reprises chez eux les essentiels de cours avec la technique de la mémorisation active.

L’étude n’a pas permis de conclure aux bienfaits attendus. Pourquoi ? . . Pourquoi le présentiel permet-il de présenter, d’expliquer, d’illustrer, de relier et analyser, parfois de produire. Certains argumenteront que le temps imparti pour traiter les programmes ne permet pas d’accorder à la mémorisation le temps nécessaire. Une piste majeure s’ouvre là. Pourquoi ? Apprendre à mémoriser. Neurosciences et Outils. 62 outils numériques. Evaluation par contrat de confiance.