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La dette les banques la crise

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Affaires. Role des USA. Le "miracle economique allemand" Les mensonges du libéralisme. Stratégies planétaires Les mensonges du libéralisme. A qui profite la dette belge... La monnaie. 4. Le commerce extérieur « Frapper monnaie. Parmi les arguments récurrents du débat économique actuel figure le recours au commerce extérieur, l’exportation comme planche de salut. C’est la fameuse quête compulsive de la compétitivité de nos dirigeants, l’exemplarité tant vantée de la Chine, de l’Allemagne ou du Japon, ou encore la nostalgie de certains commentateurs sur le thème du « Ah du temps de de Gaulle, il y avait la croissance et on équilibrait le budget. » C’est trompeur, et l’explication de cette erreur est l’occasion d’introduire la grande équation fondamentale (très simple, que mon lecteur se rassure) qui résume le néochartalisme. Cet apport fut transmis principalement par l’économiste Wynne Godley de Cambridge qui travailla beaucoup sur ce qu’il nommait les soldes sectoriels (sectoral balances).

Avec T les taxes et autres recettes de l’État, G l’ensemble de ses dépenses, S l’épargne du secteur privé, I son investissement1, X les exportations et M les importations. Spub + Sprivé – BC = 0 Spub < 0 3. Note : Like this:

La crise

Les banques. Dette française. La "regle d'or" le déficit. Islande. Les liaisons dangereuses. Dans Le Monde du 5 septembre 2009, Frédéric Lemaître signe un papier « La crise remet en cause le savoir et le statut des économistes ». Pire : il se permet une allusion, appuyée sur une citation de Fukuyama, aux liens forts entre les économistes en vue et les acteurs de la finance, contribuant à rendre les premiers fort peu critiques à l’égard des dérives des seconds. Il termine par une allusion aussi discrète que terrible à ces liaisons dangereuses : « La composition du Conseil d’analyse économique en témoigne ». Trop, c’est trop. Le CAE, temple des économistes reconnus comme les meilleurs par eux-mêmes, par la fraction dominante de la profession et par le pouvoir politique (qui les nomme), est en ébullition. L’un de ses membres, Patrick Artus, se dévoue pour la cause.

Il signe le 10 septembre dans Le Monde une sorte de réponse, intitulée « Si les économistes ont sous-estimé la crise, ce n’est pas par complicité avec les financiers ». Le patron d’abord, Christian de Boissieu. Les avancées du débat autour des «Imposteurs de l’économie» Pour l’auteur que je suis, c’est évidemment une grande satisfaction : mon livre sur « Les imposteurs de l’économie » a eu l’utilité démocratique que j’espérais, celle de susciter un très large débat sur le rôle des économistes, sur leur indispensable indépendance, sur le nécessaire pluralisme de la recherche ou encore sur les menaces de privatisations rampantes qui pèsent sur l’Université. Débat parfois chaotique ou mouvementé, mais dans tous les cas de figure utile. Je voudrais donc ici donner mon point de vue sur les premiers échanges auxquels le livre a donné lieu.

Pour pointer les avancées que notre débat a indéniablement enregistrées ; pour relever aussi quelques hypocrisies ; pour poursuivre enfin le dialogue avec quelques-uns de mes contradicteurs. * Vers des codes de déontologie. A preuve, un nombre croissant d’économistes admettent depuis peu que l’adoption de charte éthique ou déontologique serait la bienvenue, pour encadrer la profession et révéler les conflits d’intérêt. Pierre lesage canada the plot911. Publications.