Lingua Romana: Volume 3, Issues 1 & 2, Acarlioglu. Personne n'ignore que le théâtre de Ionesco, devenu aujourd'hui classique, était avant-gardiste aussi bien pour le fond que pour la forme. Heureux étaient ceux qui comprenaient les premières pièces et qui au moins déchiffraient le langage. Mécontents, voire furieux ceux qui n'arrivaient pas à le décoder. Comment comprendre en effet l'écriture d'un dramaturge qui veut bouleverser le monde théâtral en surprenant déjà les lecteurs/spectateurs par ses titres et sous-titres (1). Ce n'est même pas ce langage incompréhensible qui me préoccupera tout au long de cette étude, mais sa traduction. Je dois dire que le langage, déjà difficile d'accès dans la langue originale, se révèle encore plus difficile quand il s'agit d'une traduction. Et ce pour différentes raisons que je vais évoquer au cours de mon intervention. Dans cette étude consacrée aux traductions des pièces de Ionesco, la langue source est, bien entendu, le français et la langue cible est, le titre fait foi, le turc.
M. M. M. 1. La Cantatrice chauve. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Cantatrice chauve est la première pièce de théâtre écrite par Eugène Ionesco. La première représentation a eu lieu le au théâtre des Noctambules dans une mise en scène de Nicolas Bataille. Elle fut publiée pour la première fois le par le Collège de 'Pataphysique. Depuis 1957, La Cantatrice chauve est jouée au théâtre de la Huchette[1], devenant l'une des pièces comptant le plus de représentations en France. La Cantatrice chauve a reçu un Molière d'honneur en 1989. Genèse de la pièce[modifier | modifier le code] L'idée de la pièce est venue à Ionesco lorsqu'il a essayé d'apprendre l'anglais par le biais de la méthode Assimil. Ionesco s'inspire de la méthode Assimil, mais dans Notes et contre-notes, il explique que l'absurde est venu se surajouter à la simple copie du manuel d'apprentissage.
Histoire[modifier | modifier le code] Il est neuf heures du soir, dans un intérieur bourgeois de Londres, le salon de M. et Mme Smith. La lumière revient. Théâtre de l'absurde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Eugène Ionesco, Samuel Beckett, Arthur Adamov, Jean Genet, voire Harold Pinter sont parmi les auteurs de ces œuvres qui ont bouleversé les conventions du genre. La particularité de Ionesco et de Beckett est qu’ils ont exposé une philosophie dans un langage lui-même absurde qui réduit les personnages au rang de pantins, détruit entre eux toutes possibilités de communication, ôte toute cohérence à l’intrigue et toute logique aux propos tenus sur scène.
Toutefois, Beckett a toujours nié faire partie de ce mouvement malgré la pièce Fin de Partie qui possède les caractéristiques du genre. L’absurdité des situations mais également la déstructuration du langage lui-même ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Ce type de théâtre montre une existence dénuée de signification mettant en scène la déraison du monde dans laquelle l’humanité se perd.
Sources philosophiques[modifier | modifier le code] La base Les précurseurs. Dissertations gratuites sur Le Comique De La Cantatrice Chauve - 1. Teatro dell'Assurdo.