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Marché musique

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On vous dit tout sur le QR code ou comment vendre la musique à partir d’un tshirt. Sylvain Derreumaux est spécialisé depuis plus de 10 ans sur des postes de gestion de projet et responsable internet. Mais c’est également le frère de la chanteuse des Valentine’s Day, un groupe en pur developpement do it yourself et il gère donc leur stratégie online. Un deuxième job à plein temps.

Dans cet article, il a voulu vous parler des QR codes, de l’utilisation qu’il a pu en faire et de ce que vous, vous pourriez en faire… Ok, après des années d’apprentissage, des jours de travail acharnés, des répétitions innombrables, des tests sur des potes, la famille, les scènes locales, un enregistrement, c’est bon… votre musique est au point… D’ailleurs la meilleure preuve, c’est qu’elle plaît ! (NDLR: ça c’est le joli QR code de Don’t believe the Hype) Le tout, c’est de la faire écouter ! Et tous ces outils super efficaces vous permettent de diffuser… et plus si viralité, votre musique vers vos fans… lorsqu’ils sont devant leur ordinateur ! La solution : “du contenu web mobile + QR code” Qui a dit que la "french touch" battait de l'aile ? Spotify : chiffre d'affaires multiplié par cinq mais toujours des pertes. Spotify a vu son chiffre d’affaires multiplié par plus de cinq au cours de l’année passée mais continue d’enregistrer des pertes. L’entreprise a réalisé un CA 2010 de 72,2 millions d’euros (63,2 millions de livres sterling) contre 13 millions d’euros en 2009.

Une progression en flèche due aux revenus publicitaires et à une forte augmentation du nombre d’abonnés payants en Europe qui sont désormais plus de 2 millions. Cependant, Spotify perd toujours de l’argent : 30,3 millions d’euros en 2010 et 19 millions en 2009. 2011 l'année de l'équilibre ? Une situation imputée aux droits d’auteur que l’entreprise doit verser aux maisons de disques pour exploiter leurs catalogues.

Après plusieurs années de négociations, Spotify s’est lancé cet été sur le marché américain en s’appuyant sur un partenariat avec Facebook. 2011 devrait donc être une année charnière qui donnera une indication sur la capacité du service de musique à atteindre l’équilibre. Médias & Publicité : Le marché de la musique a amorcé une transition en 2010. Le Figaro publie en exclusivité le rapport annuel «L'économie de la production musicale» du SNEP. Il révèle un marché de la musique en pleine restructuration et des usages en profonde mutation. Il y a dix ans, le service de partage de fichiers Napster fermait ses portes. Cela reste une bien petite victoire pour l'industrie de la musique, qui n'a pas réussi, depuis, à mettre fin au piratage de la musique sur Internet et vu ses revenus s'éroder année après année.

Mais pour la première fois, en 2010, les maisons de disques ont repris confiance. En France, la mise en œuvre de la riposte graduée par Hadopi a été un des événements majeurs de l'année écoulée. En parallèle, l'offre légale sur Internet a continué de se développer et de s'adapter aux usages des internautes. Les ventes numériques ont ainsi progressé de 14 %, en France, en 2010, pour atteindre plus de 88 millions d'euros. L'âge d'or du CD reste un lointain souvenir. Nouveaux usages Le combat n'est toutefois pas gagné.