Best 2011 Movies

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees
Pitch. Deux danseuses du New York city ballet se disputent le rôle du "Lac des cygnes", l'une, virginale, l'autre, sensuelle et séductrice. La première, terrifiée à l'idée de perdre le rôle, se laisse envahir peu à peu par le côté obscur de la seconde. http://www.cinemaniac.fr/news/black-swan-danse-avec-les-demons

Black swan" : danse avec les démons

Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, "Drive" sera présenté en septembre au 37° Festival de Deauville (2/11 septembre) et à l'Etrange Festival au Forum des images (2/11 septembre 2011). http://www.cinemaniac.fr/news/drive-portrait-d-un-lonesome-cow-boy-urbain

"Drive" : portrait d'un lonesome cow-boy urbain

"L'Homme d'à côté " et "Medianeras" : voisins à Buenos Aires

http://www.cinemaniac.fr/news/l-homme-d-a-cote-et-medianeras-voisins-a-buenos-aires Buenos Aires, ville à l'architecture anarchique, tours et buildings de toutes les hauteurs, trois millions d'habitants, cloîtrés dans les murs gris de cette architecture moderne, deshumanisée, entassant des solitudes voisines et étanches dans des cubes en bétons. Le film part du principe que dans chaque immeuble, il y a une façade inutilisée en béton, sans fenêtres. ni ouvertures.
pédophile de 35 ans, et Wolgang, un petit garçon de 10 ans, que l'adulte séquestre dans la cave de sa maison. Ce film, bien qu'autrichien, m'a immédiatement fait penser au nouveau cinéma allemand, dit de l'Ecole de Berlin, cinéma comportementaliste glacé, clinique, prenant appui sur les détails matériels du quotidien, sur les rituels ordinaires de la vie domestique où aucun plan n'est gratuit dans son apparente banalité : il ouvre la porte, il ferme la porte, la première porte capitonnée, celle qu'on montre à l'écran, en premier lieu, qui interpelle le spectateur, pourquoi ce type de porte dans un modeste pavillon de banlieue?

"Michael" : choc blanc

http://www.cinemaniac.fr/news/michael-choc-blanc
http://www.cinemaniac.fr/news/les-neiges-du-kilimandjaro-retourner-le-film-de-la-fin-des-utopies La première scène montre Michel (JP Darroussin), responsable syndical, assisté de Raoul (Gérard Meylan), son collègue et beau-frère, qui tire au sort 20 noms dans un chapeau : la liste des ouvriers qui vont être licensiés afin d'empêcher la fermeture de l'usine.

"Les Neiges du Kilimandjaro" : retourner le film de la fin des utopies

Il y a eu le choc "Un Prophète" de Jacques Audiard, film bien supérieur à tout ce qu'on peut voir dans le cinéma français depuis quelques années, à la rentrée, il y aura "L'Ordre et la morale". http://www.cinemaniac.fr/news/l-ordre-et-la-morale-l-apocalypse-selon-kassovitz

"L'Ordre et la morale" : l'Apocalypse selon Kassovitz

http://www.cinemaniac.fr/news/siberie-monamour-des-hommes-et-des-loups La construction narrative, mine de rien, est habile. Deux trajectoires, qui n'ont apparemment rien à voir, vont se croiser sur la route du hameau Monanour où habitent le petit garçon, Lyochka, et son grand-père à la vie ascétique. Celle de Ioura, l'oncle de Lyochka, habitant dans un village lointain plus civilisé, père de famille de deux fillettes, époux d'une femme dure qui lui interdit d'aller nourrir son neveu et son grand-père, qui vient néanmoins régulièrement leur apporter des vivres en cachette.

"Sibérie, Monamour" : des hommes et des loups

Deux sociétés cohabitent, celle religieuse intégriste et celle occidentalisée comme les amis de Fakhri qui prisent les arts, la poésie, le chant, le cinéma. La femme voilée et la femme libérée telle Fakhri, élégante, en robe Jackie Kennedy, bijoux, mises en pli, fume-cigarettes. Mais qu'il s'agisse de Fakhri ou de Faezeh, chacune représentant un monde, l'ancien (Fakhri) plus moderne que le nouveau (Faezeh) régressif, anti-chambre de la future République islamique, toutes vont souffrir par les hommes, quand il ne s'agit pas de mariage forcé (Munis), de prostitution (Zarin), ce sont les déceptions amoureuses qui prenent le relais.

"Women without men" : été 53

http://www.cinemaniac.fr/news/women-without-men-ete-53

Rétrospective 2011 | SHUNRIZE

Si 2010 s’achevait en beauté avec notre élection au Golden Blog Award dans la catégorie Culture, l’année 2011 fut tout aussi riche pour Shunrize .
J'aurais aimé rajouter Crazy stupid Love, 127 heures, Angèle et Tony, La permission de minuit, Hugo Cabret, The Artist... Voilà, je m'égare et je suis prête à rajouter une cinquantaine de films.

Année cinéma 2011 : Top 10 et Worst 9 de Marge S

Année cinéma 2011 : le top 10 de Marcel Martial

En salles : L’année 2011 restera pour moi comme un bon cru. Voici mon Top 10 :

Année cinéma 2011 : le Top 10 de Marsellus Wallace

Ciné : La fin d'année est forcément la période des bilans, alors regardons ensemble dans le rétroviseur pour en extraire un traditionnel Top 10.
Shame : Manhattan, yuppie, chambre d’hôtel, addiction au sexe... pour un Français, les éléments qui composent la trame de Shame interpellent, forcément. Laissons de côté la rubrique faits-divers pour nous consacrer au cinéma. Et là, pas d’hésitations : il faut se précipiter sur le 2e film du cinéaste britannique Steve McQueen, après Hunger, déjà bien perturbant.

Année cinéma 2011 : le top 15 de Travis Bickle