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Germany: Young people caught in the debt trap. By Elisabeth Zimmermann 9 November 2011 Some 6.4 million Germans, or nearly ten percent of all adults, are insolvent.

Germany: Young people caught in the debt trap

They cannot pay their bills and have no opportunity to raise the necessary money in the foreseeable future. This is the conclusion of the latest report from the Creditreform debt atlas for 2011. The average debt of those affected is €33,700—equivalent to a total debt of €216 billion. Particularly heavily indebted are young and old people. The number of 18 and 19-year-olds in debt has risen by 23 percent compared to last year.

The main reason is the high level of unemployment amongst young people. Another reason for the rapidly rising levels of debt for young people is the spread of insecure forms of employment—temporary jobs with low starting salaries, agency work, and internships that are either paid poorly or not at all. Another factor is the increasingly common use of sanctions by employment agencies and job centers. L'idée d'un Smic fait son chemin en Allemagne. Il n'y a pas de salaire minimum généralisé en Allemagne, mais ce n'est plus qu'une question de temps.

L'idée d'un Smic fait son chemin en Allemagne

Les partenaires sociaux ont la possibilité d'en fixer un, secteur par secteur : c'est déjà le cas, par exemple, pour le bâtiment ou les personnels d'entretien. Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibault « Nous sommes opposés à un salaire légal minimum ». Le contrat de coalition, signé il y a deux ans par les partis chrétiens-démocrates et libéraux, était clair et net. Mais il pourrait bientôt être démenti. Mais le nombre de personnes travaillant pour des salaires très bas augmente. Angela Merkel se prépare, d’après la presse allemande, à abandonner à nouveau une vache sacrée du credo des conservateurs allemands. L'idée d'un Smic fait son chemin en Allemagne. En Allemagne, le discount pousse jusque dans la tombe. Toussaint Le succès des obsèques "discount" va croissant en Allemagne.

En Allemagne, le discount pousse jusque dans la tombe

Motifs invoqués par les proches des défunts: une relation familiale distante et l'éloignement géographique. "Si vous trouvez moins cher ailleurs, nous remboursons la différence plus 30 euros! " La pub d’un magasin d’électroménager? Non, d’un entrepreneur de pompes funèbres de Berlin, qui illustre le succès en Allemagne des obsèques "discount". Leur nombre est passé de 16% du total des funérailles en Allemagne en 2009 à 20% en 2010, et devrait atteindre 26% en 2011, selon le site internet spécialisé Bestattungen.de, qui définit par "discount" des obsèques à moins de 1200 euros. Le prix moyen d’un enterrement "classique" en Allemagne oscille entre 2800 et 3500 euros, le double avec la concession au cimetière et l’entretien de la sépulture, selon la Fédération allemande des pompes funèbres.

Des obsèques à moins de 500 euros Sans dignité? "Ce n’est pas de transparence qu’il s’agit. La compétitivité allemande? 20% de travailleurs pauvres. L’économie sociale de marché: Bismarck en avait jeté les premières bases, Konrad Adenauer l’avait institutionnalisé et Gerhard Schröder a cherché à l’adapter… Jusqu’à la tuer ?

La compétitivité allemande? 20% de travailleurs pauvres

La "Sozial Markt Wirtschaft", basée sur le principe de cogestion, un syndicalisme de concertation, un système de hauts salaires et une redistribution forte des ressources a longtemps été un facteur d’intégration professionnelle et sociale en Allemagne. Son empreinte est encore présente, en témoigne les 1,5 millions d’emplois sauvés lors de la récession de 2009.

Au plus fort de la crise, l’Etat, les entreprises et les salariés avaient joints leurs efforts pour instaurer le système de chômage partiel et permettre ainsi à l’Allemagne de ne pas tomber de la récession à la dépression économique. Un euro de l'heure Pourtant depuis la mise en place des lois Hartz, au début des années 2000, la machine semble s’être enrayée. La réforme Hartz s’appuyait sur le slogan "Fördern und fordern" ["promouvoir et exiger"]. Ces retraités allemands obligés de retourner au travail. Ils distribuent des journaux, rangent les étagères dans les supermarchés, font des sondages par téléphones… Plus de 660 000 retraités allemands doivent travailler à temps partiel pour compléter leur pension.

Ces retraités allemands obligés de retourner au travail

Un nombre en hausse constante: la multiplication des mini-jobs et des faibles salaires donne nécessairement des retraites de misère. Troisième volet de notre série sur "les failles et les défis du modèle allemand". Wolgang, 57 ans, sert des parts de gâteau à la cafétéria d’un centre de soins au coeur de Berlin. Cet homme jovial est pourtant à la retraite depuis plus de deux ans. Après deux crises cardiaques, il a du cesser son activité de chauffeur. En tant que retraité je touche 525 euros par mois. Wolgang travaille donc 20 heures par semaine dans ce centre, et cela pour 390 euros par mois. Paupérisation Depuis, ils n’ont cessés de se développer dans tout le pays. Alors certes, 660 000 retraités qui travaillent, cela ne représente que 3,3% des personnes âgées de plus de 65 ans. La précarité, principale raison du miracle économique allemand ?