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L’inquiétant n’est pas le Big data, c’est qui l’utilise et comment. On ne présente plus la chercheuse et ethnographe américaine danah boyd (Wikipédia, @zephoria) dont nous avons souvent relayé les propos sur InternetActu.net comme sur A lire ailleurs. A l'occasion d'une conférence donnée récemment, dont elle a publié le transcript sur son site, elle posait la question du monde que nous fabriquons avec les technologies. Image : danah boyd durant sa conférence donnée à l'UCCMediaJustice, photographié par @MauritaColey via Twitter. La technologie encapsule la complexité du monde La chercheuse rappelle tout d'abord que pour elle, l'internet était un "portail vers la complexe société interconnectée dans laquelle nous vivons".

C'est lors d'un entretien avec une adolescente que danah boyd réalise combien la technologie n'est pas neutre. Les systèmes socio-techniques sont notre propre reflet Personne n'avait vraiment vu venir le succès des médias sociaux ou du Big data, reconnaît avec modestie la chercheuse. "Les données sont le pouvoir. Hubert Guillaud. Des « Pentagon papers » aux « Frenchleaks », 40 ans de « fuites » Le site WikiLeaks, avec Libération et Mediapart, a révélé mardi 23 juin que trois présidents français, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, ont été régulièrement et directement espionnés par les Etats-Unis, avec la mise sur écoute de leurs téléphones ainsi que de ceux de membres du gouvernement et de la haute administration.

La publication de ces informations surnommées « FrenchLeaks » ont entraîné l'organisation d'un conseil de défense à l'Elysée, mercredi matin, et la convocation au Quai d'Orsay de l'ambassadrice américaine à Paris. Ces nouvelles « fuites » de documents confidentiels issus de l'agence nationale de sécurité américaine (NSA) seront-elles suivies d'effets ? Les opérations de ce genre, souvent réalisées par des collaborations internationales entre médias, se multiplient depuis quelques années. Passage en revue des précédentes révélations massives. Juin 1971 : « Pentagon papers », aux origines du « leak » Qu'apprend-on ? Quelles conséquences ? Qu’apprend-on ? Espionnage de la NSA : au-delà de l’indignation, la coopération continue. La justice européenne invalide le très controversé Safe Harbor, un accord sur les données personnelles. La justice européenne invalide le très controversé Safe Harbor, un accord sur les données personnelles.

Max Schrems, le « gardien » des données personnelles qui fait trembler les géants du Web. L’Autrichien a fait invalider l’accord « Safe Harbor », qui encadre l’utilisation des données des internautes européens par les entreprises américaines. Il était jusqu’ici le poil à gratter de Facebook. Désormais, ce sont toutes les grandes entreprises du numérique qu’il fait frémir. A 27 ans, l’Autrichien Maximilian Schrems est à l’origine de l’invalidation par la Cour de justice européenne, mardi 6 octobre, de l’accord « Safe Harbor », qui encadre la façon dont les entreprises américaines peuvent transférer vers les Etats-Unis les données des citoyens européens qui utilisent leurs services. Lire aussi La justice européenne invalide le très controversé Safe Harbor, un accord sur les données personnelles Un coup de tonnerre, mais pas un coup d’essai pour le jeune autrichien.

Son premier fait d’armes remonte à 2009. Mais très vite, c’est à un bien plus gros poisson que Max Schrems décide de s’attaquer : Facebook. 22 plaintes Big Brother Award Le jeune homme n’en reste pas là. « Safe Harbor » : que change l’arrêt de la justice européenne sur les données personnelles ? La justice européenne a invalidé l’accord qui encadrait le transfert des données personnelles de l’Europe vers les Etats-Unis. La justice européenne a invalidé, mardi 6 octobre, l’accord « Safe Harbor » qui encadrait le transfert de données personnelles de l’Union européenne vers les Etats-Unis. En quoi consiste Safe Harbor et que dit la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) ? En Français « sphère de sécurité », le « Safe Harbor » est une décision de la Commission européenne, datant de 2000, qui affirme que le transfert de données personnelles d’Europe vers les Etats-Unis est possible car ce pays présente des garanties suffisantes pour la protection de la vie privée.

Très controversé, cet accord a notamment été mis à mal par les révélations d’Edward Snowden, en 2013, sur les programmes de surveillance de masse de la NSA. Dans son arrêt rendu mardi, la CJUE estime que le Safe Harbor n’est pas conforme au droit européen, pour plusieurs raisons détaillées sur une trentaine de pages. « La justice européenne a pointé le système de surveillance de masse des Etats-Unis »

LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Martin Untersinger La présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) et du « G29 », le groupement européen des autorités de protection des données personnelles, réagit à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne qui a invalidé l’accord « Safe Harbor ». Lire notre décryptage : Les conséquences de l’invalidation de l’accord « Safe Harbor » sur les données personnelles L’occasion également de revenir sur le projet du gouvernement de fusionner la CNIL avec la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), dans le cadre de la loi numérique.

Etes-vous favorable au projet du gouvernement de fusionner la CNIL et la CADA ? Réfléchir à un rapprochement entre nos deux institutions me paraît parfaitement légitime. Dans les textes, dans les recours que nous examinons, il y a une convergence autour de la gouvernance de la donnée. Lire aussi : Le gouvernement veut fusionner la CNIL et la CADA. Comment protéger ses photos en ligne : 8 guides pratiques. Jean-Luc Raymond sur Twitter : Comment protéger ses #photos en ligne: 8 guides pratiques. Hillary Clinton menacée par sa correspondance électronique. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le L'ancienne secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, largement pressentie pour briguer la candidature démocrate à l'élection présidentielle de 2016, pourrait avoir violé les lois fédérales sur l'archivage des données.

En cause, l'utilisation de son adresse électronique personnelle pour l'envoi de messages professionnels, rapporte le New York Times. Pendant ses quatre années au département d'Etat, Mme Clinton n'a jamais disposé d'une adresse électronique du gouvernement fédéral, et a utilisé un compte personnel moins protégé des risques de piratage, souligne le quotidien. L'utilisation par Hillary Clinton de son adresse personnelle dans le cadre de ses fonctions a été révélée à l'occasion d'une enquête de la Chambre des représentants sur l'attaque du consulat américain à Benghazi, le 11 septembre 2012. Règle no 1 : pas d'adresse personnelle pour les services fédéraux Thomas S. La productivité à l’heure des Big Data. Nous avons souvent évoqué sur InternetActu.net les badges sociométriques imaginés par Sociometric Solutions (@sociometric), cette spin-off du MIT, lancée sous la houlette de Sandy Pentland.

Des badges qui nous semblent assez emblématiques des nouveaux capteurs et des nouveaux indicateurs que les nouvelles technologies peuvent imaginer pour changer notre conception de la productivité et notre rapport au travail. C'était donc un plaisir d'écouter Ben Waber (@bwaber), leur fondateur, sur la scène de Lift France. Ce jeune entrepreneur, étudiant à Harvard et au MIT, auteur d'un livre sur la question de l'analyse des données, People Analytics, est à la tête de Sociometric Solutions, qui n'est pas tant une entreprise qui commercialise un capteur, qu'une société d'étude et d'aide à la conduite du changement, en utilisant les technologies d'aujourd'hui, notamment et principalement les outils d'analyses des réseaux.

"On ne sait pas mesurer la manière dont on travaille" Hubert Guillaud. Identité numérique / Réseaux sociaux. Ereputation. Comment les réseaux sociaux vous trahissent. Atlantico : Johnny Hallyday a été accusé d'évasion fiscale après que des journalistes ont suivi ses déplacements sur près de deux ans via des photos géolocalisées et datées qu'il avait publiées sur les réseaux sociaux Instagram ou Twitter.

En quoi ces réseaux sociaux l'ont trahi ? Erwan Le Nagard : Les réseaux sociaux ne peuvent en aucun cas être tenus pour responsables des publications faites par Johnny Hallyday. Il s’est trahi lui-même en publiant des informations à propos de sa vie privée. Il faut partir du principe qu’en ligne, tous vos contenus et toutes vos interactions sont publics et, qu’il est relativement simple de les collecter pour les analyser.

Par ailleurs, le contenu d’un tweet, la photo ou la vidéo publiée n’est pas forcément ce qui apporte le plus d’informations à propos de votre activité. Il faudrait des outils avec d’une très grande intelligence ou des moyens humains conséquents pour décoder le sens des messages publiés par un utilisateur sur ces réseaux. Effacement. Vie privée : le marché européen du "cloud" de moins en moins favorable aux Américains. Se protéger. Dans un nouveau message, les pirates de Sony se moquent du FBI. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Le Monde.fr - Actualité à la Une. 6 / 7 Mais le mouvement ne s'arrête pas aux militants de la liberté d'expression : plusieurs très grandes entreprises, dont Amazon et Google, participent au mouvement de protestation.

Si leurs sites restent accessibles, ces entreprises ont publié sur leur page d'accueil des liens vers des pétitions ou des textes expliquant leur opposition à la loi. Crédits : Le Monde.fr facebook twitter google + linkedin pinterest 7 / 7 Ces sociétés jugent que le projet de loi les forcerait à devenir censeurs en faisant reposer sur eux la responsabilité légale de sites. Wordpress.org, l'une des principales plates-formes de blogs, participe également à la journée de protestation. Crédits : Le Monde.fr facebook twitter google + linkedin pinterest 1 / 7 La version anglophone de Wikipedia sera fermée pendant vingt-quatre heures, mercredi 18 janvier. Lire le diaporama Mettre en pause Rejouer Accédez au portfolio Que prévoient ces textes ?

Quelles conséquences concrètes ? Qui s'oppose au projet ? Le Monde.fr - Actualité à la Une. La Douma vote une loi obligeant les sites étrangers à stocker les données personnelles en Russie. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup L'image du film de famille tremble un peu. On y voit un petit garçon lire un livre à voix haute, en butant encore parfois sur les mots. C'est Aaron Swartz, et il a à peine 3 ans. Surdoué, génie, hacker, activiste, criminel : bien des mots sont utilisés pour décrire ce jeune homme, qui s'est suicidé à l'âge de 26 ans, dans le documentaire de TakePart qui lui est consacré, The Internet's Own Boy.

Emouvant et sensible, le film donne largement la parole aux proches d'Aaron Swartz, qu'il s'agisse de sa famille, de ses amis ou de militants qu'il a côtoyés, pour dresser un portrait riche d'un des grands défenseurs des libertés numériques. Mort très jeune, Aaron Swartz avait connu plusieurs vies. Mais l'arrivée à la fac se passe mal : « On l'a collé dans un programme de baby-sitting pour surdoués, ça l'a rendu dingue », explique le fondateur du site BoingBoing, Cory Doctorow. Le monde de l'entreprise lui convient encore moins que la fac. Le Monde.fr - Actualité à la Une.

Deux médias britanniques, le Guardian et la BBC, ont publié sur leurs sites Internet deux articles alarmistes, expliquant que Google les avait informés du déréférencement de certains articles en application du « droit à l'oubli ». Ce droit, reconnu il y a peu par la Cour de justice de l'Union européenne, permet à des individus de faire supprimer de certaines recherches Google des pages contenant des informations les concernant qui ne seraient plus pertinentes. « Pourquoi Google me relègue-t-il dans l'oubli ? , s'insurge le journaliste de la BBC. Nous n'avons aucun recours sur le fait qu'une partie de notre travail est rendu impossible à trouver pour 368 millions d'Européens », s'inquiète le Guardian. Seuls certains résultats de recherche sont déréférencés En fait, lorsque Google fait droit à une demande « d'oubli », il ne retire les résultats de la recherche que lorsque c'est le nom de la personne ayant demandé le retrait qui est saisi, et seulement sur les versions européennes.

Le Monde.fr - Actualité à la Une. Maximilian Schrems : « Le but est de faire respecter à Facebook la législation européenne » Vingt-cinq mille personnes viennent de se joindre à cet Autrichien de 26 ans pour lancer une action judiciaire afin que le géant américain respecte la législation européenne en vigueur. Entretien. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Grégor Brandy (Journaliste) A 26 ans, Maximilian Schrems a déjà une longue histoire avec Facebook.

En 2011, le jeune Autrichien avait demandé au réseau social, par simple curiosité, ce qu'il savait à son sujet. Quelques mois plus tard, Maximilian Schrems avait déposé vingt-deux réclamations à la commission de protection des données en Irlande, où Facebook est installé. Visiblement peu satisfait de la façon dont l'Irlande traitait l'affaire, il a décidé de porter plainte, vendredi 1er août, devant la cour de commerce de Vienne et a demandé à toutes les personnes majeures de se joindre à lui pour donner plus de poids à son action. Lire notre article : Max Schrems : "L'important, c'est que Facebook respecte la loi" La liste est assez longue.

CNIL

Comment la NSA vous surveille (expliqué en patates) Espionnage : comment Orange et les services secrets coopèrent. Internet : outil de collaboration ou de domination. Il y a un an, l’enquête Ipsos « France 2013 : les nouvelles fractures » faisait l’effet d’un coup de tonnerre médiatique, soulignant combien la crise avait exacerbé la tentation du repli national et le rejet du politique. Le Monde titrait sur « les crispations alarmantes de la société française ». « Le poujadisme s’est enraciné en France », estimait-elle. L’idéologie anti-autoritaire des années 60-70 a reflué de manière spectaculaire. 87 % des Français estiment qu’on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre et 86 % (toute tendance politique confondue) estiment que l’autorité est une valeur qui est souvent trop critiquée. Et la nouvelle édition que vient de relayer Ipsos ne fait que renforcer cette tendance.

Certes, ce sondage, encore plus que d’autres, est à prendre avec beaucoup de précautions, tant il semble chercher à faire démonstration. Notre besoin d’autorité est impossible à rassasier Pourquoi les gens éprouvent-ils un tel besoin d’autorité ? Hubert Guillaud. Réseaux sociaux : une autre vie numérique est possible - LeMonde. A défaut de réduire la collecte des données, comment les altérer.

Par Hubert Guillaud le 14/04/10 | 1 commentaire | 1,567 lectures | Impression Toutes les données sont devenues personnelles, écrivions-nous il n’y a pas si longtemps, montrant combien anonymiser les données devenait difficile, à l’heure où les champs de données eux-mêmes génèrent de l’identifiabilité. Paul Ohm (blog), dans un article important sur l’étonnant échec de l’anonymisation annonçait déjà, qu’il n’y aurait pas de solutions miracles : “les mesures qui sont prises augmenteront la confidentialité ou réduiront l’utilité des données, mais il n’y aura aucun moyen de garantir à la fois une utilité maximale des données et une confidentialité maximale.”

Dans la Technology Review on apprend que des chercheurs du Laboratoire de protection des renseignements médicaux de l’université Vanderbilt ont créé un algorithme pour altérer des données génétiques ou médicales afin de les anonymiser tout en permettant aux chercheurs de les utiliser. Sur ces mêmes sujets Aucun article relatif. Vidéo de décapitation: Facebook retire finalement la vidéo. FACEBOOK - Facebook a encore changé d'avis sur les vidéos de décapitation. En 24 heures, la firme de Palo Alto a fait marche arrière sur l'épineuse question de la diffusion d'images montrant une femme en train d'être décapitée. Mardi encore, Facebook soutenait le partage de la vidéo sur sa plateforme car elle permettait aux internautes de partager leur indignation. Mais face au tollé, Facebook a capitulé et retiré la vidéo. Lire à ce sujet: » Facebook autorise les vidéos de décapitations Le site a finalement annoncé qu'il allait être plus vigilant sur le respect des critères mis en place et reconnu que sa position précédente avait des défauts.

"Nous en avons conclu que ce contenu glorifiait la violence de manière déplacée et irresponsable. Une longue polémique Ces déclarations viennent mettre un terme à deux journées agitées pour le réseau social suite aux révélations de la BBC, lundi. Une première fois, car le début de cette polémique remonte à mai dernier. Partager pour "condamner" Comment faire pour que votre photo Google+ n'apparaisse pas dans des pubs ? Faire disparaître son profil Facebook des moteurs de recherche. Identité numérique. Identité numérique : Ne laisse pas ton image t’échapper. Just Delete Me vous guide pour disparaitre du web ! Comment faire pour que votre photo Google+ n'apparaisse pas dans des pubs ?

Facebook oblige ses membres à apparaître dans les recherches. Très chères données personnelles. Comment vous protégez vos données sur Internet. Très chères données personnelles. The bigger a community gets, the easier and more virulent anonymity becomes | Philip Hensher. Les Allemands ont raison de se révolter contre la NSA.

Vie privée

Twitter. Instagram s'ouvre à la vidéo, voici la dernière "grande idée" de Facebook. Comment vous protégez vos données sur Internet. Comment effacer des informations me concernant sur un moteur de recherche ? Espionnage : les logiciels pour protéger votre vie privée. Sécuriser Facebook : le guide. PRISM – Comment passer entre les mailles de la surveillance d’Internet ? INTERNET contrôles des données. Harcelement. E-reputation.