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Ban Ki-moon rencontre le chef d'une opposition syrienne en crise. Résolution sur la Syrie : Paris, Washington et Londres mettent la pression. La Syrie devra faire face à des "conséquences sérieuses" si la résolution du Conseil de Sécurité de l'Onu qui doit être adoptée n'est pas appliquée, a déclaré lundi le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. "Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, nous voulons obtenir du Conseil de Sécurité des Nations unies dans les jours prochains une résolution forte", a dit le ministre lors d'une conférence de presse au côté de ses homologues américain et britannique.

"Une résolution qui prévoira bien sûr des conséquences sérieuses si elle n'était pas appliquée", a-t-il souligné, alors que Russes et Américains sont parvenus à un accord samedi sur le désarmement chimique de la Syrie. "La pression est sur eux (le régime de Damas) pour qu'ils appliquent intégralement cet accord. Le monde doit être prêt à en tirer les conséquences s'ils ne le font pas", a renchéri William Hague. "Ligne de fermeté" La Turquie abat un hélicoptère syrien. La Turquie a abattu, lundi 16 septembre, un hélicoptère militaire syrien qui avait violé son espace aérien, a déclaré le vice-premier ministre, Bulent Arinc. Le MI-17 avait été détecté par les Turcs à 14 h 20. "Il a été averti de manière répétée par notre défense aérienne, mais comme la violation continuait, il est tombé en territoire syrien à 14 h 25, après avoir été touché par des missiles tirés par nos avions", a déclaré le responsable.

La chute d'un hélicoptère de l'armée syrienne près de la frontière avait été annoncée auparavant par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). D'après le directeur de cette organisation, un des deux pilotes a été fait prisonnier par les rebelles. L'armée syrienne, qui a reconnu lundi la perte d'un de ses hélicoptères, a déclaré que l'appareil était "en mission de reconnaissance pour surveiller l'infiltration de terroristes à travers la frontière turque". Pourquoi la plupart des pays émergents sont contre une intervention en Syrie. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Service international La crise syrienne n'est pas officiellement à l'ordre du jour de la réunion du G20 qui doit se dérouler, jeudi 5 et vendredi 6 septembre, à Saint-Pétersbourg, en Russie.

Mais l'éventualité d'une intervention militaire contre le régime de Damas risque fort de bouleverser l'agenda, et révéler une nouvelle fois le fossé béant entre la Russie, pays hôte et soutien indéfectible à Bachar Al-Assad, et les Etats-Unis et leurs alliés, qui entendent "punir" Damas pour l'attaque chimique du 21 août perpétrée dans la banlieue de la capitale syrienne.

Lire aussi "Le dossier syrien empoisonne le G20" Ce sommet sera aussi l'occasion pour les pays émergents membres de l'organisation de faire entendre leurs positions. L'Arabie saoudite et la Turquie soutiennent une éventuelle intervention Regarder notre carte des pays arabes face à une éventuelle intervention en Syrie L'Inde appelle à un dialogue politique "inclusif"

Intervention en Syrie : le tour du monde des divisions. Une intervention en Syrie est-elle justifiée ? L'ONU a reçu la demande syrienne d'adhésion à la convention sur les armes chimiques. Non aux frappes symboliques et de bonne conscience. Oui aux frappes utiles en Syrie. Les Syriens subissent depuis plus de deux ans et demi une répression extrêmement sanglante. Ils ont vu le régime en place à Damas utiliser contre les citoyens et les citoyennes aspirant à la liberté et à la dignité la totalité de son arsenal militaire et de ses moyens de défense, y compris des matériels et des produits internationalement prohibés.

Ils se gaussent en public et en privé, en Syrie et à l'étranger, des débats, des états d'âme et de la procrastination dans lesquels se complaisent diplomates, politiques et militaires occidentaux, échaudés par l'évolution des "Printemps arabes", indifférents au sort des Syriens ou peu soucieux d'intervenir en Syrie. La temporisation internationale(Ali Farzat) Bachar al-Assad et les armes chimiques(Ali Farzat) Comme tout Etat, la Syrie a le droit - elle ne peut d'ailleurs faire autrement - d'entretenir des relations avec ses voisins. "Répression en Syrie"(Ali Farzat) Seule une frappe cumulant ces différents éléments sera utile. Syria: Would foreign intervention be legal? 27 August 2013Last updated at 15:59 GMT By Clive Coleman Legal correspondent, BBC News The Kosovo intervention in 1999 was justified by humanitarian concerns The words "international law" convey the sense of a set of established international rules and authorities agreed by all nations, and easily understood and applied by them.

Sadly that is far from the case, and in practice, it is difficult, if not impossible, to get definitive rulings in international law involving military intervention. There is no international court on hand to give the legal go-ahead to intervene. However, there is a developing legal framework for military intervention on humanitarian grounds. Known as the Responsibility to Protect, or R2P, it was born out of the humanitarian disasters of the 1990s in Kosovo and Rwanda. It is widely but not universally accepted and has three principal elements: In order to have maximum legitimacy, military intervention should be authorised by the UN Security Council.

Cameron : "Nous n'avons pas encore pris la décision d'agir" en Syrie. L'armée britannique n'interviendra pas en Syrie. Les députés ont voté, jeudi 29 août, contre la motion gouvernementale défendant le principe d'une intervention en réponse aux lourds soupçons d'usage d'armes chimiques par Damas.

Elle a été rejetée par 285 députés contre 272. "Il est clair que le Parlement britannique ne veut pas d'intervention militaire britannique. J'en prends acte et le gouvernement agira en conséquence", a réagi le premier ministre, David Cameron, après ce camouflet, ajoutant qu'il était "attaché au respect de la volonté de la Chambre des communes". La motion gouvernementale condamnait "l'usage d'armes chimiques en Syrie le 21 août par le régime de Bachar Al-Assad" et convenait qu'"une réponse humanitaire forte est requise de la part de la communauté internationale, impliquant si nécessaire une action militaire qui soit légale, proportionnée et destinée à sauver des vies en empêchant tout usage futur d'armes chimiques en Syrie".

Quelles options militaires en Syrie? Également publié sur le blog La voix de l'épée L'emploi de la force armée n'est jamais une fin en soi mais toujours le moyen d'atteindre un objectif politique. La probabilité de succès d'une intervention militaire à l'étranger dépend donc en premier lieu de la clarté et la faisabilité de cet objectif et en second lieu des moyens et modes d'action qui sont consacrés à son atteinte. Protéger et punir La première question à se poser dans le cadre de la probable intervention militaire occidentale qui semble se dessiner en Syrie est donc bien celle de l'objectif à atteindre. Dans l'immédiat celui-ci paraît humanitaire: punir un massacre de masse et protéger la population civile d'autres attaques, non pas illégales, car toutes les attaques contre des civils le sont, mais spectaculaires.

On peut aussi envisager de frapper d'autres cibles militaires clairement identifiées. Cette campagne de raids, pour peu qu'elle reste limitée, peut déboucher sur un point d'équilibre. Chasser. Syrie : l'indignation ne suffit pas.