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Environnement

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Chaque année, 1,3 milliard de tonnes de nourriture gaspillée. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Sylvie Gittus Le gaspillage alimentaire est présent tout le long de la chaîne alimentaire, de la production à la consommation des ménages.

Chaque année, 1,3 milliard de tonnes de nourriture gaspillée

Dans les pays à revenu moyen et élevé, le gaspillage intervient surtout à la fin de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Dans les pays à revenu faible, il est constaté du stade de la production à celui de la transformation. Racines, tubercules, fruits et légumes Pour les pays industrialisés, le calibrage imposé par les distributeurs génère près de 20 % des pertes. Dans les régions en développement, les pertes constatées au niveau de la production agricole dépassent la totalité des pertes sur l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement. Lire également : Gaspillage alimentaire : un besoin d’actions concrètes et Lutte contre le gaspillage alimentaire : qui met les pieds dans le plat ?

Le Conseil constitutionnel valide la loi sur la transition énergétique. Le Conseil constitutionnel a validé jeudi 13 août la loi sur « la transition énergétique pour la croissance verte », qui fixe des objectifs de réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité et dans la consommation des énergies fossiles.

Le Conseil constitutionnel valide la loi sur la transition énergétique

Les membres du Conseil ont toutefois censuré trois articles, dont ceux sur la rénovation énergétique des bâtiments résidentiels et la réduction des gaz à effet de serre dans la grande distribution, ainsi que plusieurs dispositions relatives au gaspillage alimentaire. L’institution se prononçait après la saisine de plus de soixante députés et autant de sénateurs sur un texte emblématique du quinquennat de François Hollande reprenant des thèmes longuement débattus lors du débat national sur la transition énergétique. Le projet de loi avait été définitivement adopté par les députés le 22 juillet. Sailing Seas of Plastic - Interactive Data Visualisation. About the Study M.

Sailing Seas of Plastic - Interactive Data Visualisation

Eriksen, L.C.M. Lebreton, H.S. Carson, M. Thiel, C.J. Plastic pollution is ubiquitous throughout the marine environment, yet estimates of the global abundance and weight of floating plastics have lacked data, particularly from the Southern Hemisphere and remote regions.

Océan

Des pays s'engagent à la restauration de plus de 60 millions d'hectares de forêt. Ils se sont engagés à restaurer plus de 60 millions d'hectares de forêt d'ici 2020.

Des pays s'engagent à la restauration de plus de 60 millions d'hectares de forêt

L'Union internationale de conservation de la nature (UICN) a annoncé qu'une quinzaine de pays avaient pris cet engagement samedi 21 mars à l'issue d'une conférence à Bonn (Allemagne). Le total des engagements s'élève désormais à « 61,9 millions d'hectares » pour un objectif de 150 millions d'hectares d'ici 2020, précise l'organisme international dans un communiqué, précisant que ces engagements ont été pris « par des pays latino-américains, asiatiques et africains ». La radicalisation des « anti-high-tech » bouscule San Francisco. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michaël Szadkowski et Jérôme Marin (San Francisco, correspondance) C'est l'une de ces opérations éclair auxquelles les habitants de San Francisco commencent à s'habituer.

La radicalisation des « anti-high-tech » bouscule San Francisco

La radicalisation des « anti-high-tech » bouscule San Francisco. Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard (San Francisco, envoyé spécial) Le soleil n'est pas encore levé qu'un étrange ballet commence.

Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet »

Chacun à leur tour, des dizaines de camions viennent déverser des tonnes et des tonnes de restes de nourriture, d'herbe coupée, de branchages. Un mois plus tard, ces déchets organiques ressortiront sous la forme d'un riche compost aussi fin que du sable. Ici, à Vacaville, à une heure de route au nord de San Francisco, se joue quotidiennement une partie essentielle de l'objectif que s'est fixé la ville californienne : parvenir, d'ici à 2020, à zéro déchet non recyclé ou composté, évitant ainsi d'utiliser des décharges ou des incinérateurs, très polluants. Pour parvenir à ce but jamais atteint par une aussi grande ville dans le monde, San Francisco fait preuve de volontarisme politique et multiplie les initiatives législatives.

Lire le détail : L'arsenal législatif de San Francisco pour arriver au « zéro déchet » Mais tout cela ne suffit pas. Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet » Le déversement des plastiques dans les océans pourrait décupler d’ici à dix ans. La pollution de l’Arctique menace… le pénis des ours polaires. Ours polaire dans le Grand Nord canadien. © Emma Bishop.

La pollution de l’Arctique menace… le pénis des ours polaires

Décidément, les ours polaires sont abonnés aux agressions environnementales. Non seulement le réchauffement climatique et la remontée spectaculaire des températures arctiques qu'il induit amenuisent le terrain de chasse de ces grands prédateurs – la banquise –, ainsi que la période de l'année où ils peuvent se gaver de graisse de phoque pour faire leurs réserves de lipides, mais voilà qu'en plus de cela la pollution s'attaque à leurs chances de bien se reproduire.

Le danger s'appelle polychlorobiphényles (plus connus sous leur abréviation de PCB) et la cible de cette famille de produits chimiques n'est rien d'autre que l'appareil reproducteur d'Ursus maritimus, l'animal emblématique du Septentrion. Et les ours polaires dans tout cela ? Il se trouve que ces animaux sont situés exactement à la même place que les Inuits dans la pyramide alimentaire, au sommet. De Madagascar à la Chine, le scandaleux trafic du bois de rose. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laurence Caramel (envoyée spéciale à Madagascar et Xianyou ( Chine)) Une journée de pillage ordinaire s’achève à Antanandavehely, paisible village accroché au flanc oriental de la péninsule de Masoala, la plus grande aire naturelle protégée de Madagascar, dans le nord-est de la grande île de l’océan Indien.

De Madagascar à la Chine, le scandaleux trafic du bois de rose

La nuit tombe en contrebas sur le fleuve encore écrasé de soleil et les derniers radeaux chargés de bois de rose se pressent sur les berges assoupies. Elles n’attendent que le retour des hommes pour retrouver une atmosphère de fête, les effluves de bière, les jeux de dés et le rire des prostituées. Lire aussi : Sur la piste des mafias du crime écologique Au milieu des troncs aux reflets rouge sang et des visages sombres aux traits tirés par la fatigue, Blandine contrôle la pesée sur une antique balance. . « On attend toujours les arrestations » Le village est situé à un endroit stratégique. . « Les grands arbres ont disparu » Mafias de l'environnement : sur la route clandestine des déchets électroniques. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles van Kote (Guiyu (Chine), Haïphong (Vietnam), Weert (Pays-Bas), Zeebrugge (Belgique), Châlons-en-Champagne (France) Envoyé spécial) Cinquante-cinq secondes.

Mafias de l'environnement : sur la route clandestine des déchets électroniques

C’est le temps qu’il a fallu à l’ouvrière, assise à même le sol, pour démanteler un clavier d’ordinateur, séparer composants électroniques, câbles et pièces en plastique, et les répartir dans des bacs séparés. Des montagnes de claviers, entassés dans cet atelier sombre de Guiyu, la « capitale mondiale » des déchets électroniques, attendent de subir le même sort. Chaque jour, plusieurs centaines de kilos de claviers sont traités dans cette entreprise familiale comme la ville chinoise en compterait 5 500, selon l’Association locale des recycleurs. Les ouvrières sont payées « entre 2 000 et 3 000 yuans [243 et 364 euros] par mois, cela dépend du prix du marché, et en ce moment les affaires ne sont pas très bonnes », affirme le responsable de l’atelier, qui préfère taire son nom. « Ecocide », enquête sur les mafias de l’environnement. Ce fut une longue traque, au fil d’enquêtes menées dans plusieurs pays : Madagascar, Etats-Unis, Vietnam, Malaisie, Inde, Belgique, Ukraine, Chine, Indonésie, France… Le Monde publie, samedi 24 janvier, le premier volet d’une série de cinq reportages qui racontent une nouvelle forme de délinquance désormais prisée par les réseaux mafieux : la criminalité environnementale.

« Ecocide », enquête sur les mafias de l’environnement

Lire aussi : Bolabola, le bois qui saigne Ce projet éditorial bimédia, lancé voilà deux ans avec le soutien du European Journalism Centre, porte le nom d’« écocide » car tous ces trafics illicites conduisent à la destruction massive de la faune comme de la flore. Un crime contre la nature.