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ONU. France. Intervention: USA vs Russie. Assad et Alaouites. Rebelles. Le nombre de combattants étrangers en Syrie est en forte augmentation. LE MONDE | • Mis à jour le | Jacques Follorou Les filières djihadistes vers la Syrie ont changé d'échelle au cours de l'été. La résistance d'un régime dont on prédisait la chute rapide et les attaques chimiques menées par les forces fidèles à Bachar Al-Assad ont créé, selon un responsable de la communauté du renseignement français, "un appel d'air" en France comme à l'étranger.

"Même pour l'Afghanistan, on n'avait jamais vu ça", commente la même source. Les diplomates comme les services secrets occidentaux ont constaté la forte augmentation de combattants djihadistes venant du Caucase, notamment des Tchétchènes. Deux lieux de passage ont été identifiés en Europe. La capitale autrichienne, Vienne, est un carrefour par lequel transitent les candidats caucasiens au djihad avant de rejoindre la Syrie, via la Turquie. L'autre évolution notable dans les déplacements de djihadistes vers la Syrie vient d'Australie, devenu un pa...

En Syrie, l'armée renforce son emprise à la frontière avec le Liban. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le L'armée syrienne a pris, mercredi 9 avril, le contrôle total de Rankous, dernière grande localité tenue par les rebelles dans la région du Qalamoun, située au nord de Damas et à la lisière du Liban, selon une source militaire citée par la télévision officielle syrienne. La prise de cette localité située au nord de Damas constitue un nouveau succès dans l'offensive menée par l'armée syrienne afin de boucler la zone frontalière et s'assurer la maîtrise du principal axe routier entre la capitale, Homs dans le centre du pays et l'ouverture sur la Méditerranée.

Les soldats de Bachar Al-Assad, soutenus par le mouvement chiite libanais Hezbollah et par des combattants venus d'Irak, armés par la Russie et bénéficiant de l'aide d'officiers iraniens, ont repris des territoires autour de Damas et dans le centre de la Syrie pour faire la jonction avec les places fortes alaouites sur la côte. « Le régime syrien n'arrêtera de tuer sa population que par la force » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Hélène Sallon Alors que l'émissaire des Nations unies pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, tente de nouer à Genève un dialogue politique entre les deux délégations du régime et de l'opposition syrienne, les espoirs restent minces de voir ces négociations aboutir.

Au sein de l'opposition civile syrienne, rares sont ceux qui estiment que la conférence de Genève 2 apportera une solution politique au conflit syrien. Trois Syriens appartenant à l'opposition civile ont confié au Monde.fr leurs doutes sur le processus diplomatique initié sur les rives du lac Léman. Lire : Première rencontre entre le régime et l'opposition syrienne à Genève « Le régime tue chaque jour plus de civils, notamment des femmes et des enfants, alors que sa délégation est à la table des négociations avec la Coalition nationale syrienne (CNS). C'est vrai qu'il y a des groupes extrémistes au sein de la rébellion, mais ils ne pèsent rien. . « Homs est assiégé depuis 594 jours. Les négociations sur la Syrie évitent l'impasse. Fin d'équipée pro-djihadiste pour deux adolescents toulousains. Des djihadistes français de plus en plus déterminés.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jacques Follorou Le phénomène djihadiste français vers la Syrie a évolué en six mois et inquiète les autorités, qui semblent démunies pour le comprendre et le juguler. Si le chiffre de ceux qui combattent sur le sol syrien est estimé à 250, une cinquantaine de plus qu'au mois d'octobre 2013, le chiffre de ceux qui ont l'intention de s'y rendre, près de 150, a explosé. Selon les services de renseignement, une vingtaine de Français ont déjà trouvé la mort dans les combats et près de 80 en seraient revenus. Symbole de l'impuissance de l'Etat, le départ, le 6 janvier, de deux lycéens toulousains de 15 ans a marqué les esprits. Ils ont quitté la France pour rejoindre la Syrie via la Turquie, selon l'un des parents. Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a lui-même admis que ni ses services ni les parents des jeunes n'avaient été en mesure de détecter une telle radicalisation.

Syrie : l'élection présidentielle fixée au 3 juin. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Le scrutin présidentiel en Syrie, qui devrait aboutir à la réélection de Bachar Al-Assad, aura lieu le 3 juin, a annoncé lundi 21 avril le président du Parlement, Mohammad Al-Laham, lors d'une réunion solennelle. Les dépôts des candidatures pourront se faire à partir de mardi et jusqu'au 1er mai, a-t-il précisé. Au cours de la séance, trois tirs au mortier ont fait au moins deux morts et des blessés près du Parlement, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Le scrutin, qualifié par avance de « parodie de démocratie » par les alliés occidentaux de l'opposition syrienne, se déroulera alors que la guerre civile est entrée dans sa quatrième année. Depuis mars 2011, la guerre a fait plus de 150 000 morts, tandis que 2,5 millions de Syriens ont fui leur pays et 6,5 millions ont été déplacés à l'intérieur des frontières. Lire l'analyse : Syrie : trois ans de guerre, aucune perspective de règlement. Bachar Al-Assad conforté dans sa rhétorique antiterroriste. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Benjamin Barthe Le régime syrien n'a pas fait le moindre commentaire sur la libération des quatre journalistes français.

Bachar Al-Assad a passé le dimanche de Pâques dans les ruelles de Maaloula, un village chrétien récemment reconquis par son armée, où il a visité un monastère endommagé par les combats et exalté la « résilience » du peuple syrien. Mais on peut penser, sans trop risquer de se tromper, que le spectacle donné sur le tarmac de Villacoublay n'a pas déplu au despote de Damas. Pas parce que la liberté d'informer ou le bien-être des reporters français lui tiennent à coeur. La publicité que se sont offerte leurs ravisseurs, les djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), face à une forêt de caméras et de micros français, ne peut que ravir les autorités syriennes.

Lire aussi : Libération des quatre Français otages en Syrie Une troisième voie de plus en plus étroite. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Les Etats-Unis vont survoler la Syrie pour surveiller les positions de l'Etat islamique. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Le récit de l’incroyable vraie-fausse arrestation de trois djihadistes français. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Dans le langage des services de renseignement, on appelle ça un gros « raté ». Dans les couloirs du ministère de l’intérieur, on évoque un « sacré merdier ».

Pour les journalistes ayant relaté en direct, mardi 23 septembre, l’improbable feuilleton de la vraie fausse arrestation de trois djihadistes français de retour de Syrie, cette journée restera comme l’exemple édifiant d’un emballement médiatique alimenté par le silence de la place Beauvau. L’annonce anticipée par iTélé de leur interpellation programmée depuis plusieurs jours est aussitôt reprise par l’ensemble des médias en continu. Elle s’avérera rapidement fausse. Après huit heures de mutisme, le démenti officiel du ministère de l’intérieur ne tombera que vers 21 h 20 par le biais d’un communiqué.

Surveillés de longue date par la DGSI, Imad Djebali, Abdelouahed Baghdali et Gael Maurize s’étaient envolés en février pour la Syrie afin d’y rejoindre les rangs de l’Etat islamique. « Plus de 80 % des victimes du djihadisme sont des musulmans » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Philippe Bernard (Londres, correspondant) Le Centre international pour l’étude de la radicalisation (ICSR) créé en 2008 analyse la montée de l’islamisme sous toutes ses formes. Son directeur, le politologue Peter Neumann, publie jeudi 11 décembre, en collaboration avec BBC World, la première étude consacrée au coût humain du djihadisme mondial.

Le document recense 5 042 morts au cours du mois de novembre dans 664 agressions. Il explique au Monde les mécanismes de l’engagement de ressortissants des pays occidentaux dans le djihadisme. Qu’avez-vous voulu démontrer en dressant ce bilan de conflits qui se poursuivent dans quatorze pays différents ? L’immense coût humain de ce conflit est mal connu alors que les exécutions d’Occidentaux ont été très médiatisées. Ce bilan constitue-t-il un tournant ? Le paysage a complètement changé en trois ans. Sur quelle base compilez-vous ces chiffres ? Certes, les groupes... Djihadisme : l'Etat islamique est-il en train de détrôner Al-Qaida ? En Irak, les combattants kurdes reprennent du terrain à l'Etat islamique. Les autorités de la région autonome du Kurdistan d'Irak affirment que leurs combattants ont brisé, jeudi 18 décembre, le siège du mont Sinjar, derniers replis des Yézidis dans le nord-ouest du pays. Massoud Barzani, président de la région, déclare à l'agence Associated press qu'un corridor a été ouvert par ses troupes, au sol, « pour évacuer ces gens ».

Le Pentagone, moins définitif, a annoncé jeudi également que les forces armées liées au Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Barzani, appuyées par des bombardements aériens de la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis, avaient repris une centaine de kilomètres carrés aux djihadistes de l'Etat islamique (EI), dans cette région désertique proche de la frontière entre l'Irak et la Syrie. Le PDK a lancé son offensive mercredi. L'armée américaine a dit avoir mené 45 raids depuis lundi pour pour soutenir ces « peshmergas » (le nom des combattants kurdes d'Irak), sans préciser les secteurs visés. L’Allemagne se décide à envoyer cent soldats en Irak. Plusieurs chefs de l'Etat islamique tués en Irak. Le Pentagone a affirmé, jeudi 18 décembre, que les frappes aériennes menées par la coalition internationale contre l'Etat islamique (EI) avaient permis d'éliminer plusieurs chefs de l'organisation djihadiste dernièrement. « Je peux confirmer que, depuis mi-novembre, des frappes ciblées de la coalition sont parvenues à tuer plusieurs hauts dirigeants et responsables de moindre niveau du groupe Etat islamique », a fait savoir dans un communiqué le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, sans fournir d'identités ni la localisation de ces frappes.

Le chef de l'EI, Abou Bakr Al-Baghdadi, ne fait pas partie des victimes, mais, selon un second responsable américain parlant sous couvert d'anonymat, l'un des deux adjoints de Baghdadi a été tué lors de ces frappes. « Je peux confirmer que depuis mi-novembre, des frappes ciblées de la coalition ont permis de tuer Haji Moutazz et Adb Al-Basset. Irak : offensive kurde pour reprendre la région de Sinjar aux djihadistes. Un millier de djihadistes tués par les bombardements en Syrie.

Plus d'un millier de djihadistes ont été tués en trois mois en Syrie par les bombardements de la coalition conduite par les Etats-Unis, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). « Depuis le début des frappes [le 23 septembre], au moins 1 171 personnes ont été tuées par les frappes arabes et internationales sur la Syrie, dont 1 119 djihadistes du groupe Etat islamique et du Front Al-Nosra », a annoncé l'Observatoire. Lire aussi : Plusieurs chefs de l'Etat islamique tués en Irak Selon son décompte, les bombardements aériens ont tué 1 046 membres de l'EI, en grande majorité des non-Syriens, 72 du Front Al-Nosra, 1 prisonnier djihadiste dont on ignore à quel organisation il était affilié, et 52 civils.

Accusé de crimes contre l'humanité, l'EI compte des dizaines de milliers de combattants et est responsable de viols, rapts, exécutions et crucifixions dans les vastes régions sous son contrôle en Syrie comme en Irak. La Syrie attire une nouvelle génération de djihadistes. Touristes du djihad ou islamistes convaincus : la Syrie n'en finit pas d'attirer les vocations. Selon les chiffres du ministère de l'intérieur, 120 Français seraient actuellement "sur site" et une cinquantaine sur la route. Une autre cinquantaine seraient déjà revenus de Syrie, et plus d'une centaine auraient manifesté leur volonté d'y partir. Si l'on ajoute la dizaine de morts attestés lors des combats et un homme incarcéré sur place, environ 350 Français ou résidents français au total sont ou ont été dans le collimateur des services de renseignement. Le phénomène connaît une accélération depuis le début de l'année.

Le 29 mai, dans un entretien à Libération, Manuel Valls avait évoqué "50 Français encore sur place ", "40 en transit pour la Syrie", et "30 autres revenus dans l'Hexagone". > Lire : Une centaine de Français en Syrie contre le régime Assad, selon Valls Le parquet de Paris a pris la mesure du phénomène. "Nous ne prenons aucun risque, e... Avec les combattants kurdes, à portée de Mossoul. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Allan Kaval (Naouaran, Cheikhan, Kurdistan irakien, envoyé spécial) Taiseux, imposant à ses subordonnés un respect visiblement mêlé de crainte, le général Serbest Tirouanshi inspecte ses positions, couteau de combat et revolver de parade à la ceinture.

Peu importe son grade, Serbest est un chef de guerre et c’est en maître qu’il règne sur Naouaran, son morceau de front personnel, une position comme on en voit tant d’autres dans le nord de l’Irak, perdue entre les régions contrôlées par les forces kurdes et les territoires de l’Etat islamique (EI), dans ce no man’s land désolé de terres incultes et de villages abandonnés où de nouvelles frontières se dessinent. Depuis le 21 janvier, l’étau se resserre sur Mossoul, deuxième agglomération d’Irak, contrôlée par les djihadistes de l’EI Fossé entre Kurdes et Arabes. Syrie : les Kurdes repoussent l’EI de Kobané. L’Etat islamique sort-il affaibli de la bataille de Kobané ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Louis Imbert ((envoyé spécial à Kobané (Syrie))) L’Etat Islamique (EI) a été chassé de Kobané, en Syrie, mardi 27 janvier.

Les djihadistes ont subi des pertes importantes, mais ils ont résisté quatre mois sous les bombardements de la coalition internationale, dans une bataille ultra-médiatisée. Explications :Pourquoi l’EI avait-il attaqué Kobané ? Kobané n’était pas un objectif stratégique de premier plan pour l’EI. C’est une région kurde, dans laquelle les arabes sunnites, sur lesquels s’appuie l’organisation, sont minoritaires.

Certes, parvenir à la contrôler aurait pu donner à l’EI le contrôle d’une centaine de kilomètres de frontière entre la Syrie et la Turquie. Cela aurait facilité son trafic de pétrole, qui représente une part importante de son budget, et l’arrivée de djihadistes étrangers. Mais l’EI tient déjà de larges pans de la frontière à l’est et à l’ouest de la ville, autour des villes syriennes de Jarablous et de Tal-Abiad.