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Critique du féminisme

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Restless, Aimless, Drunk, & Dour (femfreq: In this episode we explore the Women as...) Ceci est le Féminisme™ Pour toute femme blanche valide cis hétérosexuelle et non pauvre, le féminisme est quelque chose qui va de soi.

Ceci est le Féminisme™

Il représente la lutte qui leur apportera l’égalité en supprimant l’oppression sexiste du patriarcat. L’abolition de celui-ci, selon celles-ci, permettra de libérer toutes les femmes. Les "autres" savent très bien qu’il n’en est rien. Elles savent très bien qu’elles sont souvent d’autant plus victimes de violences , parce que marginalisées d’une ou plusieurs autres façons. Ainsi, on peut voir les partisanes de ce féminisme jeter négligemment certaines piques à celles qu’elles jurent pourtant considérer comme sœurs de lutte : "Je pense que le féminisme est plus important car seul le sexisme intervient dans l’intime. Bien sûr, ces quelques exemples de piques ont été tournées sarcastiquement par moi-même ;) (Certaines bien inspirées de moments récents, oui, oui…)

Clara et la chic fille… L’interview vintage de France Inter sur le féminisme. Ce matin, pour la nouvelle matinale de France Inter, à l'heure de l'entretien politique, vous aviez rendez-vous en 1976 et des poussières...

Clara et la chic fille… L’interview vintage de France Inter sur le féminisme

Pour sa première dans le rôle jusqu'ici tenu par Pascale Clark de l'intervieweuse gratte-poil de 7 heures 50, Clara Dupont-Monod a convié la porte-parole de l'association "Osez le féminisme", Anne-Cécile Mailfert. Le sujet, c'était la campagne menée par un collectif féministe en faveur de la panthéonisation d'au moins cinq figures féminines majeures de l'histoire : Olympe de Gouges, Louise Michel, Simone de Beauvoir, Germaine Tillion et Guadeloupe Solitude. C'était aussi une occasion toute trouvée de faire un point salutaire sur le féminisme en 2013. Pour cela, Clara Dupont-Monod avait préparé une série de questions ultra pertinentes... Qui fleuraient bon le temps de papy où l'on considérait a priori toute femme s'affirmant féministe comme une convertie au saphisme poilu des aisselles par profond dégoût des hommes doublé d'aigreur hystérique.

Si, si, on a le droit de critiquer le(s) féminisme(s) Il me semble que nous avons en France un rapport à la fois sacré et complètement dégradé à la liberté d'expression.

Si, si, on a le droit de critiquer le(s) féminisme(s)

Sacré, parce que nous tenons, à raison, le droit qu'a chacun-e d'exprimer ses opinions pour un fondamental de la démocratie. Mais profondément dégradé parce que considérant que tout propos est une forme d'opinion, nous avons la double tentation de ne pas condamner les discours injurieux, fussent-ils odieux, et de ne pas supporter que certains discours s'imposent, fussent-ils justes.

Le féminisme, une "pensée unique"? Aussi, je vois, depuis quelques temps, le féminisme régulièrement renvoyé à cette problématique de liberté d'expression. Parallèlement, quand nos discours sont médiatisés et qu'ils infusent les esprits, rendant la blague misogyne à la machine à café peut-être bientôt aussi déplacée que la saillie raciste de papy-le-réac-de-service, voilà qu'on nous accuse d'être parvenues à contrôler les consciences et à décourager la critique.

Halte au fantasme!