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Vie privée

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Instagram : Plus qu’une erreur de com, un enjeu sociétal sur les données persos. Instagram, le jeune service de partage et de retouche de photos numériques acquis en avril 2012 par Facebook, vient de subir un rude retour de manivelle de la part des internautes qui l’avaient jusqu’alors plébiscité à l’envi. En voulant modifier ses règles d’utilisation en vue de monétiser les clichés de ses adeptes, le service a déclenché une bronca sans précédent l’obligeant à faire machine arrière. Certains n’y ont vu qu’une simple maladresse de communication d’Instagram et jugent l’épisode désormais clos.

Rien n’est moins sûr. Analyse prospective. Et si au contraire, cette levée de boucliers augurait d’un énorme enjeu de communication autour des données personnelles où les acteurs du numérique ne se sont jusqu’à présent guère distingués par une volonté de transparence avérée sur l’usage exponentiel fait des précieuses traces numériques laissées par les usagers des réseaux sociaux et plus généralement du Web. Communiquer n’est pas jouer en catimini Un extincteur, et vite ! Sources. Si le patron de la CIA n’arrive pas à protéger ses emails perso, alors les autres …. Comment le FBI a-t-il découvert que les emails de menaces et d’insultes reçus par Jill Kelley, copine avec tous les généraux en poste en Floride (y compris David Petraeus, chef de la CIA), avaient été envoyés par Paula Broadwell, maîtresse cachée de Petraeus, et femme jalouse ?

Mme Broadwell avait pourtant pris soin de créer des comptes Gmail avec des faux noms, et d’envoyer ses messages malveillants uniquement quand elle était dans des lieux publics ou des hôtels équipés de wifi gratuit. Pour la retrouver, le FBI a demandé à Google un relevé des numéros IP des ordinateurs d’où chaque message avait été envoyé. Ces données techniques confidentielles sont conservées par des services de webmail pendant au moins un an. Il a suffi que Mme Kelley parle de son problème à un autre de ses copains, agent du FBI en Floride, pour qu’une enquête soit déclenchée et que la demande soit envoyée à Google, qui l’a aussitôt acceptée. La loi encadrant ce type de surveillance électronique date de 1986. L'Allemagne contre la reconnaissance faciale de Facebook. Entre l’Allemagne et Facebook, le torchon brûle… Il y a tout juste un an, l’Allemagne commençait à examiner attentivement l’option de reconnaissance faciale de Facebook, affirmant que celle-ci portait atteinte à la vie privée de ses citoyens, et était contraire aux dispositions du droit européen.

En juin dernier, une enquête portant sur la base de données de Facebook avait été close, pour donner le temps au réseau social de mettre à jour sa politique de confidentialité. Puisque rien n’a été fait en ce sens malgré plusieurs relances, l’Allemagne ouvre à nouveau ce dossier : les autorités en charge de l’enquête estiment en effet que Facebook collecte de façon illégale des données sur ses membres, basées sur la reconnaissance faciale. Facebook reconnaît collecter ces données, mais a trouvé une parade bien pratique. Le siège officiel de la branche européenne du réseau social est en effet situé en Irlande, où, estime-t-il, c’est une pratique autorisée par la loi. Des Anonymous et des soutiens des Pussy Riot verbalisés en France, pour anonymat. Lorsque le gouvernement de François Fillon a fait publier le "décret anti-cagoule" du 19 juin 2009, et que le dispositif a commencé à inspirer d'autres initiatives réglementaires, nous avions demandé si une telle législation était compatible avec la protection de la vie privée.

Nous aurions dû demander si elle était compatible avec la liberté d'expression, tant il semble clair que ça n'est pas le cas. En 2009, le décret anti-cagoule prévoyait de punir de 1500 euros d'amende"le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l'ordre public". Par la suite, le gouvernement a radicalisé le dispositif par une loi du 11 octobre 2010 qui dispose que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage".

L'amende encourue est cette fois de 150 euros. Bruce Willis attaque Apple devant la justice américaine. Non, ce n’est pas un poisson d’avril, même si ça y ressemble fortement. Bruce Willis a décidé de s’attaquer au géant Apple. Pour une fois, il n’est pas question de sauver le monde d’une quelconque menace, mais de décider du sort de la bibliothèque iTunes de l’acteur américain. Et la question qu’il pose est excellente : qui est propriétaire de ces fichiers ? Est-il possible de les transmettre lors d’un héritage ? Autrement dit, quand vous décédez, vos chansons, films et autres applications disparaissent avec vous.

Edit : il semblerait que cette histoire soit un fake. Cette histoire aura au moins eu le mérite de soulever le débat. Internet sait-il tout de nous ? Comment ne pas se perdre dans le dédale des conditions d'utilisation et de vie privée mises en place par les géants d'Internet ? "Le Nouvel Observateur" vous aide à vous y retrouver. "On ne fait pas vraiment attention aux informations privées disponibles sur internet mais, une fois synthétisées, elles prennent soudain un relief inquiétant. " En novembre 2008, le magazine "Le Tigre" a réussi à dresser en détails le portrait d'un certain Marc L., sans jamais le rencontrer, via des informations très personnelles recueillies sur le web. Facebook, Google et les autres géants du net disposent d'une mine d'informations sur leurs utilisateurs.

Données parfois intimes qui permettent de dresser un profil intéressant pour les publicitaires. Pas étonnant donc que les patrons de ces groupes essayent de mettre fin à l'anonymat. 76 jours. Une infographie publiée sur le site Mashable a aussi recensé ce que les réseaux sociaux savent de nous. Facebook, le réseau trop curieux Google, le collecteur. Affaires Familiales et Droits des enfants. Les Saoudiennes tracées avec une puce.