
Gilles Jacquier
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Christophe Kenck : « Gilles Jacquier me manque » | Le Blog du Prix Bayeux 2012
Ils ont vécu ensemble les révolutions du printemps arabe. Christophe Kenck et Gilles Jacquier réalisaient ensemble un reportage à Homs, en Syrie, lorsqu’un obus de mortier a transformé cette journée du 11 janvier 2012 en cauchemar. Avec Géopolis .International : Jacquier : l'enquête française pointe les rebelles syriens
Réactions après la mort de Gilles Jacquier, journaliste de France 2 tué en Syrie
S'inscrire à Closer Identifiez-vous : Mot de passe oublié <a href="http://www3.smartadserver.com/call/pubjumpi/32469/(content)/5929/S/[timestamp]/?" target="_blank"><img src="http://www3.smartadserver.com/call/pubi/32469/(content)/5929/S/[timestamp]/?"Journalité tué : Ashton veut une enquête - Europe1.fr - International
La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a demandé mercredi qu'une enquête soit rapidement menée pour élucider les circonstances de la mort du journaliste de télévision français Gilles Jacquier, tué par un obus à Homs (centre de la Syrie). "La Haute représentante (de l'Union européenne pour les Affaires étrangères) demande une enquête rapide pour élucider les circonstances qui ont mené à cette tragédie", ont indiqué les services de Mme Ashton dans un communiqué. Flash précédentDISCOURS DE RENAUD DONNEDIEU DE VABRES jeudi 29 juillet 2004 Monsieur le Ministre, Messieurs les Députés, Messieurs les Présidents, Mesdames, Messieurs, Il est des moments forts. Des moments intenses. Des moments d’émotions partagées qui font vibrer à l’unisson les cœurs et les esprits. C’est l’un de ces moments que nous venons de vivre avec le magnifique hommage réalisé par Gérard Sebag, produit par l’Institut national de l’audiovisuel, avec l’inauguration de l’exposition des talentueux photographes de l’Agence France-Presse sur les façades du Palais de Chaillot, et enfin avec le dévoilement de cette plaque qui scelle sur le parvis des droits de l’homme, l’hommage de la nation envers toutes celles et tous ceux qui ont perdu la vie ou qui ont disparu dans l’exercice de leur mission de journaliste ou de professionnel de l’information.
Les discours, allocutions de Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication - 29 juillet 2004 -Discours de Renaud Donnedieu de Vabres lors de l'hommage aux journalistes disparus ou morts en mission
Un journaliste de France 2 tué à Homs
Gilles Jacquier à Naplouse en 2002 L'Institut international pour la presse (IPI) a appelé toutes les parties syriennes à respecter les droits des journalistes, après la mort mercredi du journaliste français de la chaîne publique France 2 Gilles Jacquier, à Homs en Syrie. "Nous appelons l'ensemble des parties en Syrie, y compris les forces gouvernementales et les services de sécurité, à respecter le droit des journalistes à travailler librement et en sécurité", a expliqué Anthony Mills, porte-parole de l'IPI, cité dans un communiqué envoyé par l'institut basé à Vienne.
L'IPI appelle au respect des journalistes après la mort de Gilles Jacquier
11 January 2012 Last updated at 16:47 ET Gilles Jacquier covered the conflicts in Iraq, Afghanistan and Kosovo French TV reporter Gilles Jacquier has been killed in the Syrian city of Homs, the first Western journalist to die in the country's current unrest. He was on a government-authorised trip to the city, the France 2 channel said. Syrian TV said Jacquier was among eight killed.
Syria unrest: French journalist Gilles Jacquier killed
French television reporter Gilles Jacquier was mowed down by a shell in the flashpoint city of Homs on Wednesday, becoming the first Western journalist to be killed in 10 months of deadly unrest across Syria. An AFP photographer at the scene said France 2 prize-winning reporter Jacquier, 43, was killed and a Dutch freelance photographer, Steven Wassenaar, was wounded by shrapnel. The Dutch foreign ministry said the photographer was briefly hospitalised. "We arrived in Homs accompanied by security and provincial officials. All the journalists insisted that we go out to check the situation," the AFP photographer said. "The authorities decided to take us to Hadara," a district inhabited by Alawites, the same minority Islamic sect that Syria's President Bashar al-Assad belongs to, he said.
French journalist killed in Syria flashpoint city < French news | Expatica France
Le Conseil national syrien (CNS), plus important groupe d'opposition, a mis en cause les autorités syriennes après la mort du journaliste de France 2 Gilles Jacquier , tué mercredi 11 janvier dans un bombardement à Homs alors qu'il était en reportage. Le CNS a également dénoncé "l'assassinat de Gilles Jacquier, qui constitue un signal dangereux quant au passage des autorités à des opérations de liquidation physique des journalistes pour tenter de faire taire les médias neutres et indépendants". "Nous appelons les organisations internationales à agir sérieusement pour faire face aux crimes du régime perpétrés contre les journalistes syriens et étrangers", ajoute le groupe dans un communiqué.
Mort de Gilles Jacquier : Sarkozy fait part de ses "sentiments émus" - Monde
D c s du journaliste Gilles Jacquier: Les circonstances de sa mort font pol mique
Et si Gilles Jacquier, journaliste tué mercredi à Homs en Syrie, n’était pas mort par hasard? Si les journalistes avaient en réalité étaient visés par les forces syriennes? Lorsque les tirs d’obus ou de mortier ont fusé, en plein centre-ville, Gilles Jacquier était en sortie avec d’autres journalistes, pour un déplacement autorisé et encadré par le gouvernement. «On nous a emmenés dans un quartier normalement sécurisé, c’était très, très encadré», a raconté sur Europe 1 Jacques Duplessy , journaliste indépendant qui collabore notamment à Ouest France, et qui se trouvait aux côtés de Gilles Jacquier au moment des tirs.Mis à jour le , publié le (Florence Griffond et Julien Ababsa - France 2) Durée : 1:13 Rémy Pflimlin a rendu hommage mercredi 11 janvier à Gilles Jacquier, reporter de France 2 tué à Homs (ouest) en Syrie. "En Gilles Jacquier, nous perdons un grand reporter" , a-t-il déclaré.
Le PDG de France Télévisions : "Nous perdons un grand reporter" - FTVi
Deux reporters soupçonnent Damas de les avoir piégés
PARIS (Reuters) - Deux reporters présents à Homs, en Syrie, lors de la mort du journaliste de France Télévisions Gilles Jacquier soupçonnent les autorités syriennes et vont porter plainte pour tentative d'assassinat, annoncent leurs avocats. Ces journalistes ont acquis la conviction "qu'ils ont été délibérément conduits par les services de sécurité gouvernementaux dans un lieu dont le bombardement était programmé", écrivent lundi Alexandre Varaut et Vincent de la Morandière dans un communiqué. Pour Jacques Duplessy, journaliste, et Steven Wassenaar, reporter-photographe, "la nature des moyens militaires employés et les conditions dans lesquelles ils ont été dirigés vers la zone de tir, puis isolés, démontrent sans ambiguïté l'intention homicide", ajoute le texte. Une plainte contre X avec constitution de partie civile sera donc déposée devant le doyen des juges d'instruction de Paris pour tentative d'assassinat.Syrie : des soupçons de guet-apens
Pour quelle raison des obus ont-ils été tirés, mercredi après-midi à Homs, en Syrie, sur un groupe de journalistes occidentaux, parmi lesquels le Français Gilles Jacquier ? Deux jours après sa mort, alors que le corps du journaliste a été rapatrié à Paris, les circonstances du décès du grand reporter de France Télévisions plaident de plus en plus en faveur d'un piège, probablement tendu par le pouvoir syrien. Cette thèse du guet-apens est renforcée par le témoignage de Jacques Duplessy, journaliste indépendant, membre de la délégation de journalistes français reçus pour cette visite « officielle ». Il fait ici le récit de cette attaque meurtrière. « Comme s'ils savaient »Mort du journaliste Gilles Jacquier en Syrie. Le témoignage de Patrick Vallélian, reporter à L’Hebdo
Le Parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête pour homicide volontaire après la mort de Gilles Jacquier, tué mercredi passé à Homs. S’agit-il d’un piège tendu par les autorités syriennes? Nous étions tous en Syrie au bénéfice d’un visa officiel du gouvernement. Dès notre arrivée à Homs, mercredi en début d’après-midi, nous avons tous ressenti une atmosphère étrange.réseau Voltaire et Palestine

