Comment faire du journalisme européen paresseux, en 20 points. Petit guide pour un journalisme européen paresseux. Ou : 20 astuces précieuses pour faciliter votre carrière dans le journalisme européen. 1. Pas sûr de bien connaître le fonctionnement de l'UE ou les institutions concernées ? Ecrivez juste "Bruxelles". 2. L'Allemagne est généralement perçue comme jouant un rôle important dans les politiques européennes, et les journalistes savent comment le formuler : si l'Allemagne est active dans un domaine, il suffit de publier quelque chose sur "l'hégémonie allemande". Si vous travaillez pour un journal britannique, ajoutez une référence subtile à la guerre. 3. 4. 5. 6. 7.Vous êtes tombé sur une déclaration controversée ou sur l'opinion d'un député européen ou national ?
8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20.Une erreur de débutant consiste à discuter avec ceux qui critiquent votre travail, ou ceux du bord opposé. L'article original, en anglais, a été publié sur : Cinq façons de concevoir le journalisme européen. En ce mois de février 2013, l'actualité européenne se montre particulièrement riche.
Et plusieurs articles méritent d'être signalés, car ils correspondent particulièrement bien aux problématiques auxquelles s'intéresse l'AJE. 1. Commençons par le coup de gueule de Jean Quatremer, sur son blog "Coulisses de Bruxelles". Suite à l'affaire de la viande cheval découverte dans des plats cuisinés "au boeuf",le correspondant de Libération à Bruxelles (et président d'honneur de l'AJE) pointe les "calembredaines" et rumeurs "totalement infondées" diffusées slors de l'émission "Mots Croisés" et par une chronique de Daniel Scheidermann. "Les spécialistes des questions européennes ont tout de suite compris que quelque chose clochait : a priori, l’Union n’a aucune compétence en matière de code de la route et plus généralement en matière de droit pénal.
Les réglementations européennes, une affaire de spécialistes donc ? 2. 3. 4. 5. Fabrice Pozzoli-Montenay. A bas le 50e anniversaire du trait? de l?Elys?e! Vive la coop?ration franco-allemande! - Signature du traité d’amitié et de coopération franco-allemand dans le salon Murat du palais de l’Élysée, 22 janvier 1963. Archives du ministère des Affaires étrangères, fonds iconographique (DR). - Comme un metteur en scène qui convoque le gotha du cinéma pour un film au titre provocateur Je hais les acteurs, je hais le 50e anniversaire du traité franco-allemand d’amitié et de coopération, dit Traité de l’Elysée, après avoir passé des décennies de ma vie de journaliste à écrire sur cette coopération.
Mais les commémorations, les festivités et les (auto) congratulations ont atteint un point de saturation. C’est même pire cette année qu’il y a dix ou vingt ans. publicité Il y a comme une escroquerie historique dans cette célébration. C’est un mythe qui perdure, mais c’est faux. De Gaulle était aussi et surtout capable de grands gestes qui sont restés dans les mémoires. On oublie ainsi que le traité de l’Elysée était, pour De Gaulle, un pis-aller. C’était exagéré. Daniel Vernet. @joelmatriche » Le blog de jo. Le Financial Transparency System permet de tracer tous les engagements financiers de la Commission européennes et de ses agences exécutives (voir ici et là).
Il y en a eu environ 83.000 en 2011, les voici cartographiés avec GoogleFusion. Tutorial Pas de difficulté particulière, si ce n'est que la base de données est relativement lourde et que son nettoyage réclame donc patience et longueur de temps. Quelques astuces néanmoins : Il faut défusionner certaines plages de cellules : en effet, comme on le voit sur la capture d'écran ci-dessous, certaines cellules ont été fusionnées, ce qui empêche par exemple de trier les données. En clair, la cellule N26 (Montant total) incluant plusieurs engagements budgétaires, elle est en réalité le résultat de la fusion des cellules N26 à N50.
Si vous essayez de trier le tableau (pour regrouper les pays bénéficiaires ou classer les dépenses de la plus petite à la plus importante, par exemple), Excel affichera immanquablement ce message d'erreur : Post Tags: L'identité est quelque chose d'intime. La montée des nationalismes en Europe a mis la question des identités au centre des débats sur le Vieux continent. Dans le contexte de grave crise économique, dans la mesure où ces nationalismes ont retrouvé de la vigueur en s’opposant à la [...] La montée des nationalismes en Europe a mis la question des identités au centre des débats sur le Vieux continent. Dans le contexte de grave crise économique, dans la mesure où ces nationalismes ont retrouvé de la vigueur en s’opposant à la mondialisation mais aussi à la construction européenne, se pose la question de l'identité européenne.
Jusqu'à son existence même. Selon le dernier Eurobaromètre, publié en novembre 2010, l’identité nationale continue d’occuper la première place dans la définition que les Européens donnent d’eux-mêmes. Selon Bruno Cautrès, lui aussi chercheur au CNRS: «L'identité européenne demeure en effet une notion ambiguë. Lire la suite.
Espagne. Italie. Russie. Ex-URSS. Balkans. Pologne. Allemagne. Scandinavie / pays baltes. Benelux. Royaume-Uni. Quels sont les pays ayant refusé l'adhésion à l'UE. Chère Swanji, la réponse à ta première question est relativement aisée: la Norvège et la Suisse sont les deux pays qui ont formellement refusé de rentrer dans les communautés européennes (puis l'UE à partir de 1992).
Une majorité de la population norvégienne a refusé l'entrée du pays aux CE (puis UE) par deux fois: en 1972 et en 1994. Les raisons de ce refus sont multiples. On peut notamment citer la politique de la pêche (la Norvège se trouverait intégrer à la politique commune de la pêche et serait soumise aux quotas... ), le fait que la Norvège se débrouille finalement bien d'un point de vue économique sans être dans l'UE (notamment mais pas seulement grâce à ses revenus pétroliers) et enfin une position de neutralité sur la scène internationale.
Les pays mentionnés par d'autres internautes (Islande, Vatican, etc...) n'ont pas formellement refusé l'adhésion, aucune négociation officielle n'ayant été ouverte sur la question de l'adhésion. 2. A. B. Martin Schulz, une "grande gueule" au perchoir du Parlement européen. "Avec ce nouveau poste, Martin devra la fermer tout le temps. Mais je le connais, il ne se taira pas. Ainsi s'exprimait lundi Hannes Swoboda, député autrichien qui succédait à l'Allemand Martin Schulz à la tête du groupe socialiste au Parlement européen. Avec 387 voix sur 670, Martin Schulz est en effet devenu président de la seule institution européenne directement élue au suffrage universel. Lors de sa première conférence de presse, un journaliste lui a demandé s'il envisageait de se maîtriser dans sa nouvelle fonction.
Réponse de l'intéressé : "Il faut parler sans ambages pour que les gens nous comprennent. Bizarrement, c'est à l'un de ses adversaires politiques, Silvio Berlusconi, que Martin Schulz doit son entrée sur la scène européenne. Répliques cinglantes "La tête de Lénine" Les chefs des différents groupes politiques lui ont adressé leurs félicitations en l'encourageant dans cette voie. Mais tous ne partagent pas cet enthousiasme.