IIIe : Martine Weill-Raynal en terre de mission. En 2001, c'est là que les listes de Bertrand Delanoë ont obtenu leur meilleur score (65,30 %). C'est dire si la partie n'est pas gagnée d'avance pour Martine Weill-Raynal pour reprendre à Pierre Aidenbaum, maire du IIIe depuis 1995, un arrondissement qui fut dominé durant quatre décennies par la figure de Jacques Dominati. Médecin et journaliste (elle est spécialiste des questions de santé au Figaro), Martine Weill-Raynal, élue sortante du IVe voisin, dénonce le projet «pharaonique» de la municipalité socialiste pour la réhabilitation du Carreau du Temple et propose d'y substituer un projet «plus simple sur le plan architectural et plus rapidement accessible», estimant que le IIIe souffre avant tout d'un manque d'équipements de proximité, notamment sportifs.
La candidate érige également en priorité le «lien intergénérationnel». Elle se propose de réaliser un «bilan du lien social» en organisant un entretien individuel pour toute personne seule de plus de 75 ans. Martine Weill-Raynal. Info Libé : un journaliste de France 3 au pied du « Mur des cons » De plus en plus baroque, la polémique du «mur des cons». Le mystérieux vidéaste amateur qui aurait transmis les images à l’origine de cette piteuse affaire politico-judicaire au site Atlantico, ne serait autre qu’un journaliste de la chaîne publique France 3. Mercredi, le site Atlantico, marqué à droite, dévoile les images du désormais fameux «mur des cons». Des images filmées avec un téléphone portable dans un local privé du Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche), qui montrent plusieurs dizaines de photos de personnalités épinglées sous le titre de «mur des cons».
Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie, Nadine Morano, Alain Bauer, Robert Ménard, Manuel Valls, entre autres, figurent au palmarès. Atlantico dit avoir obtenu la vidéo d’un magistrat «apolitique et non syndiqué» . Depuis la diffusion de ces images, reprises et commentées très largement dans les médias, la polémique n’en finit pas d’enfler. L'équipe qui l’accompagne s’en étonne. Lire les réactions à cet article. Mur des cons : un journaliste sur la sellette ? Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a apporté dimanche "son plus total soutien" au Syndicat de la magistrature mis en cause pour son "mur des cons", tandis que le SNJ-CGT de France 3 demande que soit traduit en conseil de discipline l'auteur présumé des images de ce mur, Clément Weill-Raynal, un des journalistes judiciaires de la chaîne.
Dans un communiqué, le SNJ, premier syndicat de la profession, "s'élève contre le mauvais procès fait au Syndicat de la magistrature" qui fait "l'objet d'une attaque en règle qui concerne tout le mouvement syndical". L'utilisation d'images volées contraire à la déontologie professionnelle Le SNJ "rappelle que l'utilisation d'images volées dans un lieu privé, en l'occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire".
Conseil de discipline "Il a instrumentalisé ses collègues à des fins politiques, que compte faire la direction pour que Clément Weill-Raynal soit puni en fonction des règles enfreintes ? "Mur des cons" : France 3 ouvre une procédure disciplinaire contre son journaliste. France 3 a annoncé lundi 29 avril l'ouverture d'une procédure disciplinaire, "suite aux premiers éléments de l'enquête interne menée à propos de la vidéo dite du mur des cons", à l'encontre de son journaliste Clément Weill-Raynal, auteur de la vidéo, qui "a fait le choix d'en dissimuler l'existence à sa hiérarchie". Ce n'est qu'au terme de cette procédure "que la direction décidera ou non d'une sanction disciplinaire", a précisé la chaîne, qui a dit lancer ce processus "hors de toute polémique, sans se prononcer sur l'opportunité de la diffusion de ces images, ni moins encore sur le fond du dossier".
"Je suis fier d'avoir tourné ces images" Le "mur des cons" du Syndicat de la magistrature (SM), regroupant des photos de personnalités majoritairement de droite, avait provoqué mercredi 24 avril une polémique politique. C'est le site "Atlantico" qui avait publié une vidéo filmant ce "mur" dans un local du Syndicat de la magistrature. "Ils veulent ma tête. "Mur des cons" : l'autre contentieux entre M. Weill-Raynal et la CGT. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par François Béguin "Je ne suis qu'un pauvre chroniqueur judiciaire, je n'ai pas l'habitude de vouloir me mettre en avant.
" Invité lundi 30 avril du Grand Journal sur Canal+, Clément Weill-Raynal, l'homme par qui le scandale du "mur des cons" est arrivé, s'est présenté comme la victime d'une "manœuvre de diversion" initiée par la CGT. Pour le chroniqueur judiciaire de France 3, le syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) de France Télévisions a cherché à l'"abattre" pour avoir "découvert quelque chose de gravissime qui jette un discrédit sur l'ensemble de la justice française".
En l'espèce, un "mur des cons", au siège du Syndicat de la magistrature, où sont affichées notamment des photographies d'hommes et femmes politiques. Ce que ne dit pas le chroniqueur judiciaire de France 3, c'est que le syndicat avait déjà appelé à des sanctions à son encontre en 2011. "Mur des cons" : "le journaliste n'a jamais informé sa hiérarchie qu'il détenait ces images" La direction nationale de la rédaction de France 3 a ouvert, lundi 29 avril, une procédure disciplinaire à l'encontre d'un de ses journalistes, Clément Weil-Raynal, qui a tourné les images du "mur des cons" affiché au Syndicat de la magistrature et "qui a fait le choix d'en dissimuler l'existence à sa hiérarchie".
Pascal Golomer, directeur de la rédaction nationale de France 3, explique sa démarche. Qu'est-ce qui appelle une procédure disciplinaire dans le comportement de Clément Weil-Raynal ? Pascal Golomer : Cette procédure porte uniquement sur le comportement du journaliste dans sa relation à son employeur, compte tenu des obligations contenues dans son contrat de travail. Le journaliste reconnaît avoir filmé la vidéo en question dans le cadre d'un reportage qu'il réalisait pour la rédaction mais il n'a jamais informé sa hiérarchie qu'il détenait ces images ni évoqué avec elle l'opportunité ou non de les diffuser en exclusivité.
Pascal Golomer : Absolument pas. La source de la vidéo du « mur des cons » : un journaliste de France 3 | Une Vigie Rue89. De plus en plus baroque, la polémique du « mur des cons » : le mystérieux vidéaste amateur qui aurait transmis les images à l’origine de cette piteuse affaire politico-judicaire au site Atlantico, ne serait autre qu’un journaliste de la chaîne publique France 3, selon Libération qui étrangement ne donne pas son nom mais tous les éléments qui permettent de l’identifier !
Il s’agit, selon ces éléments, de Clément Weill-Raynal, bien connu pour ses multiples casquettes controversées. Atlantico avait dit avoir obtenu la vidéo d’un magistrat « apolitique et non syndiqué ». Mais selon Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, « les éléments qui ont pu être décortiqués [au sein de la vidéo] amènent à penser qu’il s’agit d’une équipe d’une chaîne de télévision nationale ». « Le JRI [qui a tourné la séquence au syndicat, ndlr] a l’impression d’avoir été complètement manipulé », raconte encore un confrère cité par Libération.
Lire sur Ecrans.fr. Mur des cons : un journaliste sur la sellette ? | Site mobile Le Point. Photos de Joseph Tual. "Mur des cons" : quand le journaliste de France 3 auteur de la vidéo signe un sujet sur... sa vidéo. MUR DES CONS - Le journaliste de France 3 Clément Weill-Raynal a reconnu, dans une interview au Figaro.fr, être l'auteur de la vidéo révélant le "Mur des cons" filmé dans un local du Syndicat de la magistrature. "Je ne pense pas avoir privé ma rédaction d'un scoop ou d'un sujet important car quand je leur propose (...) on me dit que ce n'est pas important", affirme le journaliste qui raconte avoir eu du mal à convaincre sa rédaction de programmer un sujet sur cette fameuse vidéo. Mais Clément Weill-Raynal se garde bien de préciser... qu'il a lui-même signé un sujet sur le "mur des cons" diffusé sur France 3 dans l'édition du 24 avril du Soir 3. Et le journaliste judiciaire d'entamer ainsi son sujet sur sa propre vidéo: "C'est un visiteur anonyme qui aurait filmé cette vidéo avant de la diffuser".
Notre rendez-vous vidéo, Ce qu'il ne fallait pas rater, vous propose de voir comment l'auteur de la vidéo "le mur des cons" n'a pas encore tout dit : Le mur des cons par LeHuffPost. Affaire Al-Dura : quand un rédac'chef de France 3 se prend pour le justicier masqué. Actualité Juive condamné pour diffamation dans l'affaire al-Dura.
C’est un procès à double étage : énième rebondissement de l’affaire al-Dura et apogée d’une détestation entre frères jumeaux. L’un, Guillaume Weill-Raynal, est un ami proche de Charles Enderlin, le journaliste de France 2 qui a commenté les images de la mort de Mohammed, 12 ans, dans un échange de tirs entre Israéliens et Palestiniens, le 30 septembre 2000. Son sujet, diffusé au journal de 20 heures, a fait le tour du monde et lui vaut d’être mis à l’écart de la communauté juive française. (Voir le reportage du 30 septembre 2000) L’autre, Clément Weill-Raynal, chroniqueur judiciaire et rédacteur en chef adjoint à France 3, défend avec énergie la thèse de la manipulation des images, voire de leur mise en scène. Le premier, Guillaume, a participé à l’organisation du procès dans lequel comparaissait le deuxième, Clément, mardi, à la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris.
Clément Weill-Raynal : « 36 secondes, c’est long » « On devine un impact de balle » Puis, elle poursuit :