International : Qui sont les personnages clefs de l'affaire Petraeus ? Affaire Petraeus : l'enquête du FBI pointe un autre général. Coup de théâtre dans l'affaire Petraeus : le général américain John Allen, commandant des forces de l'Otan en Afghanistan (Isaf), fait lui aussi l'objet d'une enquête du FBI, pour avoir envoyé des courriels "inappropriés" à Jill Kelley, l'un des personnages-clés du scandale d'adultère qui a mené l'ancien général et directeur de la CIA David Petraeus à démissionner vendredi 9 novembre. Ces informations ont été transmises mardi 13 novembre par un haut responsable américain de la Défense aux journalistes, qui voyageaient à bord d'un avion où se trouvait le secrétaire à la Défense Leon Panetta.
Selon ce responsable du Pentagone, le FBI aurait découvert quelque 30.000 pages de correspondance entre le général John Allen et Jill Kelley, l'agent de liaison du Département d'Etat avec le Commandement conjoint des opérations spéciales et qui, très proche du charismatique général Petraeus, serait à l'origine du déclenchement du scandale sexuel. La carrière de John Allen en suspens. Le scandale Petraeus gagne le général Allen après des courriels "déplacés" WASHINGTON (AFP) - Barack Obama a maintenu mardi sa "confiance" au général John Allen, chef de la coalition en Afghanistan, à son tour pris dans le scandale ayant coûté son poste au directeur de la CIA David Petraeus, pour avoir entretenu une correspondance "déplacée" avec une femme.
L'affaire née de la démission vendredi du chef de la CIA a connu un coup de théâtre avec l'annonce de l'ouverture d'une enquête du Pentagone sur des échanges de courriers électroniques entre le général Allen et une certaine Jill Kelley, la femme qui s'estimait victime de harcèlement par l'ancienne maîtresse de David Petraeus. Pour le président Barack Obama à peine réélu, cette succession de scandales est fâcheuse au moment où il doit remplacer plusieurs personnes à des postes clés, en premier lieu la secrétaire d'Etat Hillary Clinton. S'il continue de diriger la coalition en Afghanistan, son audition jeudi par la commission de la défense du Sénat qui devait confirmer sa nomination à l'Otan a été ajournée.
Le scandale Petraeus éclabousse le chef de l'Otan en Afghanistan - Etats-Unis / Afghanistan. Quatre jours après la démission du général Petraeus, le tout-puissant patron de la CIA, suite à la révélation de sa relation extra-conjugale avec sa biographe Paula Broadwell, on apprend ce mardi que le commandant des forces de l'Otan en Afghanistan, le général John Allen, pourrait être impliqué dans ce scandale qui tourne à l'affaire d'Etat. Une découverte qui a provoqué la suspension de sa nomination à la tête des forces de l'Otan. Selon un responsable du Pentagone, les policiers fédéraux ont découvert 30 000 pages de correspondance entre le général John Allen et Jill Kelley, une amie du couple Petraeus. Or, Jill Kelley est celle par qui l'affaire Petraeus a éclaté. C'est elle qui avait alerté le FBI après une série de mails menaçants de Paula Broadwell. Dans ses courriels, la biographe et maîtresse du patron de la CIA intimait à Jill Kelley de se tenir à distance de son amant.
International : John Allen, l'autre général dans les filets de Jill Kelley. La femme par qui le scandale a éclaté a aussi échangé un nombre faramineux d'e-mails avec le successeur de Petraeus. New York Se bousculaient déjà sur scène un général quatre étoiles, une maîtresse aux airs de «James Bond girl» très possessive, un agent du FBI un peu trop zélé, une assistante sociale pulpeuse à l'origine du scandale… Et voici qu'un autre général fait irruption dans ce scénario qui hésite entre la comédie de mœurs et le roman d'espionnage.
Mardi, le Pentagone a annoncé que le général John Allen, successeur de David Petraeus à la tête des forces de l'Otan en Afghanistan, faisait l'objet d'une enquête après la découverte par le FBI d'une correspondance phénoménale - entre 20.000 et 30.000 pages Internet de documents - avec Jill Kelley, la femme par laquelle tout a commencé. L'amie «platonique» de David Petraeus est celle qui avait alerté le FBI l'été dernier après s'être sentie harcelée par la maîtresse de ce dernier, sa biographe Paula Broadwell. Bataille d'avocats en vue. Affaire Petraeus : cherchez les femmes. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le L'affaire Petraeus est en train de passer des pages du New York Times à celles du New York Post, de la rubrique sécurité nationale à celle consacrées aux gossips ("ragots"). La démission fracassante du patron de la CIA David Petraeus fait suite à une série d'emails "menaçants" adressés par la maîtresse du général Petraeus à une seconde femme, qu'elle aurait considérée comme une rivale.
La presse américaine a rapidement découvert que la maîtresse en question n'était autre que Paula Broadwell, une ancienne militaire de 40 ans qui a passé un an en Afghanistan pour écrire une biographie du général intitulée All In : The Education of General Petraeus. La seconde femme – celle qui a demandé la protection du FBI après avoir été harcelée par Paula Broadwell – se nomme Jill Kelley, selon AP. L'enquête est remontée jusqu'à M. Le New York Times indique que les deux femmes ont semblé "rivaliser pour la reconnaissance [de M. The woman connected to Petraeus downfall is of Lebanese origin. Si le patron de la CIA n’arrive pas à protéger ses emails perso, alors les autres …. Comment le FBI a-t-il découvert que les emails de menaces et d’insultes reçus par Jill Kelley, copine avec tous les généraux en poste en Floride (y compris David Petraeus, chef de la CIA), avaient été envoyés par Paula Broadwell, maîtresse cachée de Petraeus, et femme jalouse ?
Mme Broadwell avait pourtant pris soin de créer des comptes Gmail avec des faux noms, et d’envoyer ses messages malveillants uniquement quand elle était dans des lieux publics ou des hôtels équipés de wifi gratuit. Pour la retrouver, le FBI a demandé à Google un relevé des numéros IP des ordinateurs d’où chaque message avait été envoyé. Ces données techniques confidentielles sont conservées par des services de webmail pendant au moins un an. Il a suffi que Mme Kelley parle de son problème à un autre de ses copains, agent du FBI en Floride, pour qu’une enquête soit déclenchée et que la demande soit envoyée à Google, qui l’a aussitôt acceptée. La loi encadrant ce type de surveillance électronique date de 1986.