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Before I Die © Civic Center Project by Candy Chang, co-founder of Civic Center, a civic design studio in New Orleans Candy Chang is passionate about public space and the ways we can make it our own. She has worked with street art stickers, fill-in-the-blank post-it notes, temporary sidewalk stencils and and community chalkboards, all of them community activators to provide cheap and flexible platforms of communication. The following selection of projects are a fantastic example of direct and quickly implementable public installations in which existing resources, people, and energy can come together in new and empowering ways.
L'oeuvre d'Alfredo Echazarreta La ville de Pont-Audemer réalise avec le concours de l'artiste Alfredo Echazarreta, une oeuvre d'art qui est déposée à l'entrée de la rue Place de la Ville, dans le cadre de l'aménagement opération "Coeur de pays". L'eau, le cuir et le papier ont été les richesses de Pont-Audemer. Dans ce passage j'ai voulu fixer cette image comme une archéologie du futur avec cette barque plate des marais (écaude) et ses occupants : Le taureau pour les tanneries ; la rame de papier pour la cartonnerie et ces rameurs, symbole de l'effort du passage d'une rive à l'autre, d'une rue à l'autre, du temps passé au temps à venir. La place du Pot d'Etain
ENTRETIEN : SONIA CRITON et ELISABETH BALLET 1° Vous avez choisi de traiter l’ensemble de la place plutôt qu’un point de la place, et de réaliser une œuvre horizontale et non verticale, pouvez-vous nous éclairer sur ce parti pris artistique ? J’ai visité le site du Pot d’Etain à Pont-Audemer avant les travaux de réaménagement de la place.
Parkour (ou « art du déplacement ») : pratique sportive consistant à se déplacer d'un point A à un point B, et ce en recherchant avant tout l'efficacité dans le franchissement des obstacles. Cette efficacité combine la rapidité, l'économie d'énergie et la prudence. Le Parkour se pratique aussi bien en milieu naturel qu'en milieu urbain, c'est ensuite au traceur(1) d'imaginer le chemin qu'il va suivre, quels obstacles il va franchir et cela en fonction de ses capacités. « Pas plus que la démocratie, l’espace public n’est quelque chose de naturel et qui va de soi. (Hugues Bazin)
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Christian Ruby Lorsqu’il se déploie dans les lieux publics sous la forme d’œuvres plastiques contemporaines, on le voit, mais on ne le regarde pas toujours. Et, curieusement, si les passants en parlent beaucoup parce qu’ils en deviennent spectateurs, il n’a guère de statut théorique dans les commentaires des intellectuels. L’art public contemporain, à l’égard duquel nous proposons, depuis peu, quelques réflexions 1 , met mal à l’aise les essayistes.
Un problème indéniable se pose en réalité trop souvent : le musée a tendance à devenir non plus le lieu où les œuvres sont exposées mais celui où l’on peut prendre connaissance de ce qui existe, tout en sachant que les œuvres ne sont pas présentées dans un contexte idéal voire pas présentées du tout en tant que telles. Il est également inquiétant de voir à quel point la majorité des conservateurs ou des curateurs ne se soucient pas de la place du spectateur au sein de l’exposition. Le musée actuel semble être fort éloigné de ces préoccupations et reste très attaché à une conception encyclopédique fortement nuisible à la lecture des œuvres ! Et si le musée n’était plus une structure en adéquation avec la création actuelle ? Et si, aujourd’hui, l’histoire de l’art et le musée étaient terminés ?