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Quelles différences entre les biens communs et le communisme ? » Article » OWNI, Digital Journalism

Quelles différences entre les biens communs et le communisme ? » Article » OWNI, Digital Journalism
Quelle sont les similitudes divergences entre les traditions socialistes et l'émergence des idées et pratiques liées au P2P et des biens communs ? Michel Bauwens, fondateur de la P2P Foundation, nous explique sa vision. Titre original : How does the idea of p2p and the commons differ from the socialist tradition? Dans cet article du journal Pagina 12, le journaliste Mariano Blejman écrit que je mets sur le même plan le matériel ouvert et socialisme. Et c’est également le message qui semble être relayé aujourd’hui sur twitter. Ceci n’est pas exactement ma position, et j’aimerais donc en profiter pour publier de nouveau un précédent article qui explique notre positionnement vis à vis du socialisme. Quelle est la connexion entre la tradition historique du socialisme/communisme et l’émergence contemporaine des idéologies liées au peer to peer et des biens publics ? Notre interprétation du communisme Et le Peer to Peer ? Quelles sont alors les principales différences avec le communisme ?

http://owni.fr/2011/01/06/quelles-differences-entre-les-biens-communs-et-le-communisme/

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Présentation du projet : Pour une « économie des biens communs » Entrée libre - confirmation par mail à direction@fph.ch (nombre de places limité) Une rencontre, organisée par la FPH, l'Institut Veblen et Remix The Commons qui sera l'occasion de partager et d'approfondir nos réflexions sur les alternatives aux modèles économiques classiques et aux modes de gouvernance fondés sur le duopole Etat/marché. Face aux crises économique, sociale et écologique, nous sommes nombreux à penser que les « biens communs » représentent une des voies vers une autre économie, et qu'il faut aujourd'hui documenter des expériences réussies, tirer les leçons des échecs, nourrir des propositions opérationnelles et inspirer des choix politiques nouveaux. L'enjeu est bien de passer des « niches » développées avec succès dans certains secteurs – comme l'économie numérique – aux modes de production des biens et services fondés sur les principes des biens communs.

Londres : un supermarché zéro gâchis Valeurs sociales et écologiques. C’est le crédo développé par The People's Supermarket, un supermarché coopératif installé à Londres, en Grande-Bretagne. Il commercialise des produits locaux, artisanaux et bio (achetés en général à de petits producteurs), pour ses clients membres ainsi que le grand public. Première particularité : pour devenir membre, il suffit de payer une adhésion de 25 livres par an (environ 31 euros).

Cause commune Cause commune : l’information entre bien commun et propriété vient d’être réédité en livre numérique chez publie.net avec une préface originale. L’édition papier a paru aux Editions Fayard dans la collection Transversales (février 2005). Pour des informations sur les traductions choisissez la langue correspondante dans les menus de bas de page. Achetez le livre numérique :

Séminaire 25-26 avril 2013 Version anglaise Les nouveaux enjeux de l'accès et de l'innovation partagée Séminaire international • Paris, 25-26 avril 2013, Hôtel Novotel Bercy Le paradigme communautaire La mutation de civilisation Les crises des dernières décennies sont autant de pas déstabilisants mais marquant une progression pour franchir un seuil, un passage entre deux stades de civilisation. Ce passage est alimenté de troubles. Ils marquent la fin, la défaillance ou l’insuffisance des modes antérieurs de compréhension, d’orientation et d’action qui se crispent sur leurs vertus supposées.

100 sites pour consommer sans posséder Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) sur la consommation collaborative (voir la définition au bas de cet article). Dans cette liste, le parti pris a été d’indiquer les initiatives relevant des formes nouvelles d’échange entre particuliers (partage, troc, échange, location) ainsi que les nouveaux styles de vie collaboratifs (crowdfunding, coworking, colunching ...) mais aussi des initiatives se situant aux limites du sujet mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à apporter vos contributions à cette liste collaborative ! Alimentation Achat groupé direct au producteur

La redécouverte des biens communs Traduction de l'anglais de «The Rediscovery of the Commons» David Bollier David Bollier est un spécialiste en stratégie, journaliste et consultant indépendant avec des activités d'intérêt général variées. La majorité des travaux récents de Bollier a été concentrée sur la défense vigoureuse des communs comme un nouveau paradigme en politique, économie et culture, un thème qu'il a exploré dans son ouvrage Silent Theft: The Private Plunder of Our Common Wealth (Routledge, 2002). Bollier a collaboré avec l'auteur/producteur pour la télévision Norman Lear sur de nombreux prohets depuis 1984, et est un Professeur Senior du Centre Norman Lear au Centre Annenberg pour la Communication de l'USC.

Brest en Biens Communs : Compte rendu de la réunion du 13 juin 2013 Cette année nous travaillerons en réseau avec de nombreuses villes en France mais aussi dans d’autres pays francophones. Ainsi sont également en cours de préparation les évènements : Paris en biens communs Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé.

Gratuité : en Italie, une autre économie, par Geraldina Colotti Une petite localité suspendue dans le temps, un ancien bourg médiéval en pierre à l’aspect de château fort : Torri Superiore, située dans le Val Bevera, au pied des Alpes ligures, a conservé des traces de vie communautaire, sa grande salle collective, son four à ciel ouvert et son réseau de cent soixante pièces et passages au plafond voûté. A la fin des années 1970, le village assoupi s’était brièvement réveillé, avec une expérience d’utopie communautaire impulsée par un situationniste turinois. Puis, en 1989, il fut pris en main par un groupe de jeunes qui décida d’y fonder un écovillage. Aujourd’hui, ils sont seize habitants, enfants compris. Ils se partagent les tâches et les revenus, prennent les décisions par consensus, tout en acceptant une certaine élasticité individuelle (certains vivent dans la communauté mais travaillent à l’extérieur).

Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin Nombreux sont ceux qui pensent qu’en France le projet de loi « Création et Internet » (ou Hadopi) n’est pas qu’une simple question technique et juridique pour endiguer le « piratage », mais se situe bien au delà, sur le front politique et sociétal de la défense des biens communs contre une « marchandisation » croissante des activités humaines, ici la culture[1]. C’est pourquoi il nous a semblé intéressant de proposer aux lecteurs de passage un « vieux » documentaire que vous n’avez peut-être pas eu l’occasion de voir à sa sortie en 2002 (durée : 1 heure). Il a pour titre Le bien commun : l’assaut final et a été réalisé par la québécoise Carole Poliquin (dont nous avons obtenu accord pour diffusion).

Le web des données laisse-t-il une place au bien commun ? été lancé pour « la création d’un groupe de travail pour des données ouvertes et mises en commun » en janvier 2008 . Agir en commun / Agir le commun L'agir en commun est un questionnement relativement balisé avec des analyses portant sur la coopération, la co-création ou le partenariat, même s'il reste en ce domaine encore beaucoup à faire et à penser. Par contre, les manières d'agir le commun demeurent certainement beaucoup plus incertaines. Que peut recouvrir cette mise au/en travail du commun, ce "travail du commun" ?

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