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Delfeil de Ton s'en prend à la « tête de lard » Charb

Delfeil de Ton s'en prend à la « tête de lard » Charb
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Ariane Chemin « Je t’en veux vraiment, Charb ». Six petits mots dans le numéro de L’Obs du 14 janvier ont suffi pour plonger la famille de Charlie Hebdo dans l’une de ces violentes querelles qui agitent l’hebdomadaire satirique depuis l’affaire des caricatures de Mahomet, il y a bientôt huit ans. « Je sais, ça ne se fait pas », écrit Delfeil de Ton à la fin d’un long article consacré à l’aventure de Charlie et en s’adressant à son « chef », exécuté le mercredi 7 janvier avec onze autres personnes. Evoquant un « gars épatant », mais « tête de lard », Delfeil reproche à Charb d’avoir mené sa rédaction à la mort. Un procès qui a fait bondir Maître Richard Malka, avocat du journal satirique depuis 22 ans, et beaucoup d’autres. Delfeil de Ton, 80 ans, chroniqueur à L’Obs depuis 1975, est un des fondateurs de Charlie Hebdo. Ce n’est pas la première fois que Delfeil crée la polémique en consacrant sa chronique à Charlie. « Papier polémique et fielleux »

http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/14/polemique-dans-la-famille-charlie-hebdo_4556428_3224.html

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Charlie: une manif à Angoulême pour le prof de Poitiers suspendu [vidéo] Mise à jour mardi à 9h: Les appels se multiplient pour soutenir le prof de philo de Poitiers suspendu, alors que des parents d'élèves l'accusent d'avoir perturbé la minute de silence dans son établissement. De nombreux élèves, actuels ou anciens, de Jean-François Chazerans, incrédules, témoignent de l'excellence de son enseignement et de son honnêteté sur un groupe Facebook qui a été créé. Une pétition a également été lancée, demandant sa réintégration immédiate. Connu pour son engagement d'extrème-gauche, cet enseignant était le créateur d'un "café-philo" à Poitiers. Alors que des lycéens appellent à une manifestation demain mercredi à 13h devant le lycée Victor-Hugo à Poitiers, le syndicat Sud Educ 16 appelle à un rassemblement devant l'Inspection d'Académie, également mercredi, à 12h30, au nom de "Nous sommes tous Jean-François Chazerans".

« Même pas peur ! », un communiqué des sociétés de journalistes Communiqué des sociétés de journalistes En mémoire de nos confrères de Charlie Hebdo et des victimes du terrorisme assassinées à Paris, Montrouge et porte de Vincennes, nous, journalistes de presse écrite, radio, télé et Internet affirmons notre refus obstiné de céder à la violence et à l'intimidation. Leur combat nous oblige. Quand Cohn-Bendit qualifiait les dirigeants de "Charlie Hebdo" de "cons" et de "masos" Alain ROBERT/APERCU/SIPA Chef d’œuvre d’hypocrisie dans le concert des lamentations opportunes survenant après le massacre des journalistes de Charlie Hebdo, la déclaration de Daniel Cohn-Bendit à nos con frères de Libération : « C’est l’une des dernières formes de l’esprit de Mai 68 qui a été assassinée. Charlie, c’est la radicalité anticléricale, c’est pour ça qu’ils ont été tués ». Et d'ajouter même : « Ce qui est attaqué, c'est le droit à la critique radicale de toutes les religions ».

L'opinion du Patron, par Olivier Cyran - Patrice Bardet L’opinion du Patron, par Olivier Cyrande : Patrice Bardet dimanche 5 mars 2006 - 07h40 - Signaler aux modérateurs 1 commentaire L’opinion du Patron Pour un coup de pub, c’est un coup de maître : en consacrant un numéro « spécial liberté d’expression » à l’affaire des crobards danois, Charlie Hebdo a battu tous ses records de vente.

Poitiers : les explications de Jean-François Chazerans après sa suspension par le rectorat - France 3 Poitou-Charentes polémique Le professeur de philosophie du lycée Victor Hugo de Poitiers a-t-il tenu des "propos inadmissibles" lors de la minute de silence demandée en hommage aux morts de Charlie Hebdo ? Suspendu, il fait l'objet d'une enquête pour "apologie d'actes de terrorisme".

Al-Qaida dans la péninsule Arabique revendique l'attaque contre « Charlie Hebdo » Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | • Mis à jour le Al-Qaida dans la péninsule Arabique (AQPA) a revendiqué mercredi 14 janvier l'attaque contre « Charlie Hebdo » dans une vidéo mise en ligne sur un site islamiste. « Des héros ont été recrutés et ils ont agi », y déclare Asser Ben Ali Al-Anassi, un des responsables de la branche yéménite de l'organisation. Si cette dernière sous-entend n'avoir jamais eu de lien avec le troisième homme, Amedy Coulibaly (qui a clamé dans une vidéo son allégeance à l'Etat islamique), elle lui rend également un hommage appuyé. La vidéo est considérée comme « authentique » par les renseignements américains. Une opération qu'AQPA assure préparée de longue date :

Geluck : "la Une de Charlie est dangereuse mais je la comprends" Europe 1Margaux Duguet Videos "La liberté d’expression qui est totale chez nous ne doit pas, pour autant, nier une certaine responsabilité". Nous ne sommes pas tous Charlie Lorsqu'on décide d'écrire un article autour des événements qui ont eu lieu hier à Paris, dans les locaux de Charlie-Hebdo, et que l'on essaye de traiter le sujet de façon critique, la pression idéologique est telle que l'on sent tacitement cette obligation morale de préciser dès le départ que l'on condamne les faits, faits auxquels les commentateurs ajoutent le plus souvent un ou des qualificatifs forts : crapuleux, barbares, ignobles, sataniques... Au fond, ce qui ne se pose pas comme question dans pareil cas, c'est l'anormalité d'avoir, comme journaliste, à préciser cela : quelles personnes morales, institutions ou autres représentants, opposés ou non aux idées défendues par les victimes, ne verraient donc pas dans une telle tuerie quelque chose de mal ? L'acte a d'ailleurs été condamné mondialement et unanimement par tous les États, tous les cultes confondus, dans une communion idéologique que seul ce genre d'événement mobilise. A nouveau donc, la pensée est morte. Alexandre Penasse

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