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La France sous le choc des attentats à Paris - Les Petits Citoyens 7-11 ans

La France sous le choc des attentats à Paris - Les Petits Citoyens 7-11 ans
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Comment parler des images violentes aux enfants ? FranceTVéducation Certaines émissions télévisées, en particulier les journaux d’informations, ne sont pas adaptées à la jeunesse. « Jusqu’à 10-12 ans, les parents ne devraient pas laisser un enfant seul devant la télévision au moment des actualités. C’est une première précaution », affirme Harry Ifergan, psychologue et spécialiste du développement de l'enfant. Pour autant, difficile d’échapper pour les plus jeunes aux images des attentats à Paris qui ont pris une large place dans l’ensemble des journaux télévisés, qui ont relayé de terribles images de cette agression. Parler des terroristes aux enfants - Les Maternelles Il ne réagit pas… Devant ces scènes, l’enfant ne manifeste parfois aucun signe de rejet ou de crainte… Celles-ci ne l’auraient donc pas atteint ? « Quelques minutes pour débriefer » Comment le rassurer Il serait risqué de penser qu’un enfant peut tout comprendre seul. Inutile de dramatiser L’esprit critique Des clefs pour comprendre Expliquer la valeur de la laïcité aux enfants - Les Maternelles

Des dispositifs de sécurité pour ne pas céder à la peur - Les Petits CitoyensLes Petits Citoyens Agathe : ça va pas bien P’tite Marianne ? P’tite Marianne : C’est à cause des attentats de vendredi… J’ai peur que des terroristes fassent exploser une bombe à l’école ou qu’ils viennent à la maison… Gary : C’est sûr que ça fait peur : moi, j’ai fait des cauchemars ce week-end à cause des attentats à Paris ; mais grâce à mes parents je suis rassuré maintenant. P’tite Marianne : Ah bon ? Gary : Ils m’ont expliqué que c’était normal d’être choqué et triste par ce qui s’est passé car c’est horrible, c’est ce que l’on ressent quand des gens meurent. P’tite Marianne : T’as raison, mais ça peut recommencer quand même ? Agathe : Le Président François Hollande a ordonné l’état d’urgence, un plan spécial qui renforce la sécurité dans tout le pays. P’tite Marianne : Tant mieux, ça me rassure… Mais les gens qui sont morts à Paris, ils n’avaient rien fait de mal. Agathe : Les hommes qui ont tué tous ces gens sont des lâches. Agathe : T’as raison, c’est bien triste.

Je ne suis pas raciste, mais... - rts.ch - émissions - specimen Qu’on l’admette ou non, on a tous beaucoup de préjugés. Que ce soit sur les blondes, les mendiants roms, les frontaliers ou les Suisses allemands. Mais d’où vient ce besoin de coller des étiquettes aux autres et parfois même de les discriminer ? SPECIMEN explore la fabrication des stéréotypes et l’engrenage de la discrimination. Suivant la démarche qui a fait son succès, le magazine Specimen a fait appel à des témoignages, des expériences filmées sur le vif et des éclairages scientifiques pour essayer de comprendre d’où viennent et à quoi servent les préjugés. L’apprentissage des stéréotypes débute très tôt : on verra comment, à moins d’un an, des bébés sont déjà capables de catégoriser des animaux en peluche, en marquant leur préférence pour celui qui partage leurs goûts (en l’occurrence le chocolat) et en manifestant de l’hostilité pour celui qui est différent (parce qu’il aime les haricots verts). Ce processus d’exclusion, beaucoup de personnes issues de minorités le subissent.

Attentats de Paris : comment répondre aux questions des enfants ? 14 novembre 2015 Les attentats que nous connaissons depuis hier, 13 novembre, nous choquent tous. Nous vous proposons, parents, adultes, de relire cette interview de la pédopsychiatre Catherine Jousselme qui, au moment des attentats de janvier 2015, nous expliquait comment les enfants réagissent à des évènements violents de ce type et comment nous pouvons leur en parler. Les enfants, petits et grands, qu’ils aient été confrontés à l’information directement ou pas, ressentent cette atmosphère et nos sentiments très vifs. Il faut leur expliquer ce qui s’est passé : un attentat, des morts, des gens qui ne veulent pas qu'on exprime librement ses idées. Avec un petit de moins de 6 ans, Catherine Jousselme conseille de ne pas montrer d’images et d’en rester à l’information de base. Les enfants plus grands, jusqu’à 10 ou 11 ans, doivent pouvoir en parler. Cependant les enfants ne réagissent pas tous de la même façon et certains seront plus touchés que d’autres malgré l’attention des parents.

Accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes Archive Publié le 15/11/2015 Le dispositif ministériel Afin d’accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes survenus vendredi dernier en Île-de-France, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MENSR) a d’ores et déjà mis en place une sélection de ressources à disposition des équipes pédagogiques et éducatives. Comment organiser le dialogue avec les élèves dès le lundi 16 novembre ? Le dispositif accessible depuis le portail Éduscol du MENSR vise à doter les écoles, collèges, lycées et établissements d’enseignement supérieur de moyens et de ressources pour amorcer un travail pédagogique sur le thème du terrorisme. Réseau Canopé se mobilise Dans tous les établissements scolaires auront lieu dans les jours qui viennent des débats, des échanges avec les élèves et les enseignants. La mort et le meurtre en questionL’embrigadementDes repères pour comprendre Découvrir le dossier

Réagir de manière éducative en tant qu'éducateur - Sylvain Connac Que faire ? Comment réagir à cette infâme barbarie qui touche de manière aléatoire près de chez nous ? « Plus jamais ça » disait Célestin Freinet au sortir de la Grande Guerre. Activer la force du collectif Tel fut certainement le questionnement de beaucoup dans la nuit de vendredi à samedi. Plusieurs listes de discussions professionnelles existent et vivent intensément par l’intermédiaire des grands mouvements pédagogiques. Un document fait pour circuler A 11h00, l’interface d’échanges s’est progressivement remplie. Le document rédigé collectivement s’articule autour de plusieurs rubriques : des éléments de précautions, une proposition de cadrage d’un moment de parole à organiser avec les élèves, quelques éléments de réflexion autour de la minute de silence demandée par le ministère ainsi que quelques autres ressources pour maintenant ou plus tard. Cet ensemble d’idées est fait pour circuler. Sylvain Connac Télécharger le document

Padagogie Boutique Playbac Presse : abonnements Le Petit Quotidien, Mon Quotidien, l'actu, l'éco, journaux quotidiens pour enfants, magazines thématiques pour enfants, jeux pour enfants, concours Didactique professionnelle | Un cours n'est pas conçu pour celui qui enseigne, mais pour celui qui apprend! Attentats de Paris, que dire aux jeunes enfants – Pomme d’Api 15 novembre 2015 Sur les réseaux sociaux et dans la presse de ce week-end, le premier conseil donné aux parents est celui du bon sens : préserver les enfants en les protégeant des images. Mais il faut quand même en parler aux plus petits. Même tenus à l'écart des images de ce vendredi noir, les moins de 6 ans aussi perçoivent l'écho du monde. Jusqu'à 6 ans, l'enfant est égocentré et il part du principe que si papa, ou maman, est triste ou en colère, c'est de sa faute à lui. Ne pas lui donner trop de détails concernant les faits, juste peut-être : “Des hommes méchants sont venus exprès tuer d'autres personnes parce qu'ils ne veulent pas accepter que d'autres ne pensent pas comme eux.” Dire à son enfant que papa et maman, et les autres adultes, sont là pour eux, pour les protéger, chez eux, dans la rue, à l'école. Lui expliquer que cela concerne le monde des grands. Anne Ricou, rédactrice en chef du magazine Pomme d’Api

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