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14 Déc. 2014, 08h18 | MAJ : 14 Déc. 2014, 12h53 Le ministre péruvien de l'Environnement, Manuel Pulgar-Vidal, qui présidait la conférence, a annoncé cette issue positive ce dimanche matin. Un projet de texte, qui servira de document de base aux négociations préalables au sommet de Paris sur le climat fin 2015, a aussi été adopté. «Le fantôme de Copenhague s'éloigne et l'espoir d'un succès à Paris se rapproche», a déclaré Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères qui avait décidé de retarder son retour en France. Comment financer l'aide aux pays du Sud Ces deux semaines de pourparlers intenses ont longtemps buté sur un clivage entre pays du Nord et du Sud. Les pays du Sud exigeaient que les «contributions nationales» comprennent aussi des actions d'adaptation au réchauffement et des soutiens financiers à leur égard. Baisser les émissions de 40 à 70% d'ici à 2050 - 3 AU 14 JUIN: réunion intermédiaire annuelle à Bonn. > Venez débattre et poser vos questions sur nos forums !
Conditions de vie-Société - Plus souvent seul devant son écran
Imprimer la page Fella Nabli et Layla Ricroch, division Conditions de vie des ménages, Insee Résumé En 2010, en France métropolitaine, la télévision reste l’écran le plus regardé, avec une moyenne de trois heures par jour, contre trois quarts d’heure pour l’usage domestique de l’ordinateur. Le temps passé devant le petit écran a beaucoup augmenté en 25 ans, mais il est globalement stable depuis 10 ans. Sommaire Encadré Les enfants et les écrans Publication La télévision reste l’écran le plus regardé En 2010, en France métropolitaine, on passe en moyenne, chaque jour, trois heures devant la télévision et trois quarts d’heure devant l’ordinateur (sources), hors motifs professionnels. Retour au sommaire Malgré l’ordinateur, la télévision se maintient Entre 1986 et 2010, le temps passé devant la télévision a augmenté de 23 % (graphique 1). Dans l’enquête Emploi du temps 2010, la pratique de l’ordinateur inclut Internet et l’usage d’appareils multifonctions, comme les tablettes ou les smartphones.
Le mythe du ruissellement économique - La Croix
Gaël Giraud, économiste en chef de l’Agence Française de Développement, directeur de recherche CNRS, professeur à l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Lorsque, durant les années 1980, Margaret Thatcher et Ronald Reagan réduisirent de manière considérable la fiscalité des plus fortunés, l’argument le plus souvent invoqué par certains économistes tenait en une métaphore : le “ruissellement” de richesse descend des plus favorisés vers les plus pauvres. Il est certain que ces largesses fiscales ont fortement contribué à l’envol de la dette publique, tant aux États-Unis qu’en Angleterre. Ont-elles alimenté la croissance économique de ces deux pays ? Épargne, épargne, croissance, emploi… L’argument est, en général, le suivant : les plus fortunés ont, en moyenne, une propension marginale à épargner supérieure à celle des plus pauvres. Cette “preuve” est fausse. Lire : Huit hommes détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population La solution ? Pourquoi ? Newsletter
Exercices interactifs - Terminale
L'indice qui calcule autrement la prospérité d'un pays
Dans ce classement, la France se positionne en 21e position, loin derrière sa 6e place au classement plus traditionnel du FMI, et les Etats-Unis en 16e position, abandonnant leur 1re place mondiale. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé Pour évaluer la richesse d'un pays, il existe depuis les années 1930 le produit intérieur brut, ou PIB – il avait été créé pour mesurer l'effet de la Grande Dépression sur l'économie américaine. Ses concepteurs, des économistes et des statisticiens, ont pu présenter cette année les premiers résultats de leur travail entamé en 2009. La méthodologie du SPI s'articule autour de trois axes : la capacité d'une société à satisfaire les besoins de base de ses citoyens (qualité et accès au système de santé, au logement, à la sécurité…), à construire les fondements de leur bien-être sur la durée (en leur donnant accès à l'éducation et à l'information) et à leur donner l'opportunité de s'accomplir. Pays scandinaves en tête
Conditions de vie-Société - L'inflation telle qu'elle est perçue par les ménages
Jérôme Accardo (Insee), Claire Célérier (Banque de France), Nicolas Herpin (Insee, CNRS), Delphine Irac (Banque de France) Résumé L'indice des prix à la consommation (IPC) mesure l'inflation en agrégeant les évolutions de prix d'un très grand nombre de biens élémentaires, pondérées par leurs parts dans la consommation globale des ménages. Ces deux mesures divergent fortement. Mais deux éléments relativisent cette thèse. D'autres explications de l'écart OPI/IPC sont envisageables. Ce texte résume les principales conclusions de l'article « L'inflation perçue », publié par les mêmes auteurs dans le numéro 447 de la revue Économie et Statistique. Sommaire Publication L'inflation perçue est très supérieure à celle mesurée par l'indice des prix à la consommation Depuis plusieurs années, en France (comme d'ailleurs dans de nombreux autres pays), la pertinence de l'indice des prix à la consommation (IPC) est fortement remise en cause. Comment rendre compte de tels écarts ? Retour au sommaire
Question 2. Comment expliquer l'instabilité de la croissance ? | Melchior
La croissance, un phénomène irrégulier La croissance économique n’est pas un processus stable et continu mais elle s’accompagne de crises ; durant lesquelles il y a alors un ralentissement de la production et une montée du chômage. À l’inverse, si la croissance économique est trop forte, l’inflation s’accélère et le déficit de la balance commerciale se creuse. La crise correspond au retournement brutal de la conjoncture économique qui marque la fin d’une période d’expansion au cours d’un cycle économique : il s’agit d’une phase de contraction durable et de dépression de l’activité économique. Les fluctuations économiques sont l’ensemble des mouvements de baisse ou de hausse de l’activité économique. Ces fluctuations économiques peuvent être mesurées à l’aide de différents indicateurs, comme le niveau de la production ou le niveau général des prix. Les fluctuations économiques comportent une phase d’expansion, une phase de crise, et une phase de dépression.
Pandémie : Joseph Stiglitz plaide pour se débarrasser du PIB