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Point de vue de Boris Cyrulnik, neuropsychiatre

Point de vue de Boris Cyrulnik, neuropsychiatre
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Dans quelles conditions l'islam autorise-t-il la représentation du prophète ? Si la satire, comme celle de « Charlie Hebdo », est de tout temps condamnée, l'islam chiite fait preuve d'une certaine tolérance face aux images du Prophète. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Louis Imbert « Tout est pardonné », et le prophète Mahomet en pleurs tient lui aussi une pancarte « Je suis Charlie ». La dernière « une » de Charlie Hebdo est un nouveau dessin du Prophète. Ce que disent les textes Le Coran n’interdit pas la représentation du Prophète, ni la représentation humaine en général. La sunna, l’ensemble des paroles et actions de Mahomet, un très large corpus dictinct du Coran trié et mis par écrit entre le VIIIe et le IXe siècle, n’interdit pas non plus de représenter le Prophète. Ce que l’on reproche au faiseur d’images, c’est de singer le travail de Dieu : il prétend insuffler une âme à la matière façonnée. Une tradition de représentations hors des mosquées Le rite exclut donc les images, comme dans le judaïsme ou le calvinisme : on n’en trouve pas dans les mosquées.

La photo marocaine qui affole l’Etat islamique | Le blog de l'équipe d'Artisthick « Le regard qui effraie l’EI », la photographie d’un journaliste marocain Moyennement médiatisée, cette image passée inaperçue dans la presse marocaine ne quitte plus jamais l’esprit une fois regardée. Avec sa tignasse blonde et ses yeux bleus pénétrants, le regard de cette jeune fille yézidie de 6 ans en dit long sur l’exode de ce peuple las, victime d’un affreux génocide. La photographie publiée en novembre 2014 par le photojournaliste marocain de l’agence Reuters Youssef Boudlal fait partie d’une série de clichés pris en août dans le village de Fishkabur à la frontière irako-syrienne alors que la minorité irakienne fuit l’Etat Islamique. Attendant l’aide des kurdes peshmargas, la fillette assise auprès de sa mère sous le soleil brûlant éblouit le photographe qui se dit « fasciné par sa beauté sauvage dans cette situation dramatique ». Quand une œuvre d’art devient une arme politique J'aime : J'aime chargement…

Charlie, suite : Sortir du piège du « éduquer à » Dans toutes les analyses, les recherches des causes et des responsabilités qui ne manquent pas lorsqu’un événement est suffisamment bouleversant et surtout inquiétant, l’école apparaît bien et met un bon nombre d’enseignants dans un certain malaise. Est ressenti, plus ou moins confusément, une sorte de responsabilité alors qu’ils ne sont pas accusés, surgit l’interrogation honnête et douloureuse « mais qu’est-ce que j’aurais dû faire ? » Parce que tous ces adolescents, adultes, vieillards ont bien été des enfants ayant passé la plus grande partie de leur jeunesse à l’école. « Il faut éduquer à la tolérance, aux valeurs de la République, etc… », combien de fois ai-je entendu cette incantation depuis que je suis devenu à peu près adulte. Eduquer à ! Encore une fois, nous sommes quelques-uns à dire et redire dans le désert que ce qui éduque, c'est-à-dire ce qui contribue à ce qu’un enfant devienne tel ou tel adulte, c’est tout l’environnement physique et social dans lequel il vit.

A Message From the Dispossessed Broken pens were placed in a pool of simulated blood Friday outside the French Consulate in Istanbul in memory of the victims of the shooting at the French satirical newspaper Charlie Hebdo. AP/Emrah Gurel The terrorist attack in France that took place at the satirical newspaper Charlie Hebdo was not about free speech. It was not about radical Islam. We have engineered the rage of the dispossessed. If you spend time as I have in Gaza, Iraq, Yemen, Algeria, Egypt and Sudan, as well as the depressing, segregated housing projects known as banlieues that ring French cities such as Paris and Lyon, warehousing impoverished North African immigrants, you begin to understand the brothers Cherif Kouachi and Said Kouachi, who were killed Friday in a gun battle with French police. The 5 million North Africans in France are not considered French by the French. The cartoons of the Prophet in the Paris-based satirical weekly Charlie Hebdo are offensive and juvenile.

Yasmina Khadra : « je n’ai pas le droit d’être Charlie » « Je suis Mesmar Djeha (Saïd Mekbel Ndlr), Djaout, Yafsah (…). Je n’ai pas le droit d’être Charlie. On ne peut que l’inviter à nous rejoindre ce Charlie parce que nous étions les premières victimes du terrorisme », a déclaré l’auteur en rappelant que l’Algérie est le pays le plus touché dans le monde par l’assassinat des journalistes. Yasmina Khadra, de son vrai nom Mohamed Moulessehoul, a estimé que l’amalgame entre Islam et terrorisme est le produit d’un « affrontement des extrêmes ». « En France la liberté d’expression est sacrée. Il a indiqué que « l’Islam n’a rien à voir avec les dérives. Il a expliqué dans le même contexte que « Dieu n’a pas besoin d’être défendu par des mortels. Interrogé sur la liberté d’expression en France et le cas de Dieudonné, Yasmina Khadra a commencé par dire que le gouvernement français a été « admirable » dans sa gestion des attentats du 7 janvier mais il a toutefois commis « certaines erreurs ». L’école change avec vous Voir le site

Forbidden acts never justified by “goodness” of intention | Tackling Terrorist Narrative The Fatwa on Terrorism & Suicide Bombings deals comprehensively with the core arguments that terrorists use and their tendencies to misuse Islamic teachings to defend their wrong actions. The Fatwa on Terrorism contains clear-cut rebuttals of the standard arguments made by the terrorists and goes as far as declaring those who commit terrorist acts disbelievers. The Fatwa on Terrorism clearly explains how terrorists such as the likes of Mujaahid Abu Hamza and Ismail Ibn Abdullah (formerly Michael Adebolajo and Michael Adebowale) have nothing to do with Islam or its peaceful teachings nor can their actions be defended by using any verses of the Qur’an. The Fatwa instead declares people of their persuasion and their sympathisers as the modern day “Kharijites”, a deviant and heretical sect which came to being soon after the Prophet of Islam (saw), and which the Prophet (saw) foretold would rise again and again in future times, and provides numerous evidences in proof of this. “(O Muslims!)

Je pense donc #jesuisCharlie | Le blog de François De Smet Humeur – 10 janvier 2015 Liberté et contingence « Dans quel monde on vit ». Le titre de l’émission de la Première à laquelle j’ai le plaisir de participer chaque samedi sert, malgré lui, de litanie angoissée, attristée et désespérée depuis trois jours dans toutes les conversations. Puis, après le silence et le respect, vient le temps de parler et de tenter de comprendre. Pourquoi cela nous fait-il si mal ? Cela fait des mois, des années que nous parlons de cette liberté d’expression, ici et ailleurs, entre une dieudonnerie par-ci, une zemmourie par-là. Le dessin et l’invisible Dans ce cadre assumant sa fragilité, le dessin, la caricature de presse a une place particulière, qu’il faut pouvoir situer. La pureté contre le doute La liberté d’expression est notre dernière certitude démocratique. Pourtant, il ne faut pas être angélique. Et puis il y a de l’autre côté ceux qui croient au doute, aussi paradoxale la formule peut-elle paraître. Oui, il y a une guerre et il y a un danger croissant.

Why did the world ignore Boko Haram's Baga attacks? France spent the weekend coming to terms with last week’s terror attacks in Paris that left 17 dead. The country mourned, and global leaders joined an estimated 3.7 million people on its streets to march in a show of unity. In Nigeria, another crisis was unfolding, as reports came through of an estimated 2,000 casualties after an attack by Boko Haram militants on the town of Baga in the north-eastern state of Borno. Reporting in northern Nigeria is notoriously difficult; journalists have been targeted by Boko Haram, and, unlike in Paris, people on the ground are isolated and struggle with access to the internet and other communications. But reports of the massacre were coming through and as the world’s media focused its attention on Paris, some questioned why events in Nigeria were almost ignored. On Twitter, Max Abrahms, a terrorism analyst, tweeted: “It’s shameful how the 2K people killed in Boko Haram’s biggest massacre gets almost no media coverage.” “I am Charlie, but I am Baga too”

EMI : Pour combattre le complotisme Inscrite dans la loi d’orientation de 2013, l’Education aux Médias et à l’Information (EMI) est appelée à devenir une finalité essentielle de l’Ecole : cherchant à favoriser conscience critique, maîtrise des outils, usages responsables, elle constitue un plein apprentissage de la citoyenneté. Parmi les compétences à développer, il y a sans aucun doute l’intelligence des fausses informations, des rumeurs, des théories du complot … qui font des ravages, en particulier chez les jeunes, conduisant certains à remettre en cause l’attentat du 11 septembre ou celui contre Charlie-Hebdo. Certaines ressources peuvent nous y aider. France TV Education met en ligne plusieurs vidéos analysant mécanismes et diffusions des théories du complot. « La Fabrique du web » propose un démontage des manipulations de Dieudonné ou un « kit de détection des foutaises ». Jean-Michel Le Baut Sur La Fabrique du Web « Kit de détection des foutaises » Analyses en vidéo Parodie de vidéo complotiste

La carte de France des alternatives écologiques et sociales Des énergies renouvelables à la finance solidaire, de l’habitat écologique à l’éducation populaire, des fermes agro-écologiques aux coopératives ouvrières, découvrez notre carte des alternatives. Un tour de l’Hexagone qui montre qu’une transformation écologique et sociale de la société est non seulement possible mais déjà à l’œuvre localement. Passez votre souris sur l’icône pour voir de quelle alternative il s’agit et cliquez sur l’icône pour accéder à l’article détaillé. Lire aussi notre chronique : 89 révolutions locales pour un changement global Cette carte recense 89 expériences alternatives menées en France dont Basta !

A écouter sur France Inter : Luz, "Etre Charlie c’est être obscurantophobe" - En bref Le dessinateur de Charlie Hebdo Luz était l’invité de Léa Salamé ce matin sur France Inter. Il est revenu, non sans humour, sur l’émotion ressentie pendant le grand rassemblement républicain du dimanche 11 janvier à Paris. « Je voyais les politiques français et je me disais putain ! Il y a Balladur, mais qu’est-ce qu’il faisait Balladur ? « On a passé notre temps à lutter contre les symboles, à faire tomber du tabouret les gens qui criaient trop, à faire tomber les fantasmes, et tout d’un coup on est le symbole et le fantasme de plein de gens. » Luz revient également sur le fou rire qui a parcouru les rangs quand ils se sont rendus compte qu’un pigeon s’était indélicatement oublié sur l’épaule de François Hollande. « Je me suis dit putain ouais !

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